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L'histoire de Jilteration, RP solo.
 jilteration
Ancien abonné Metteur de Pandule à l'heure
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posté 18 nov 2009, 20:22 | #1
L'histoire de Jilteration
Introduction


Je suis un petit paysan née dans la contrée d'Amakna au find fond de la plaine des scarafeuilles j'ai appris mon metier vers l'âge de 5ans, lorsque je batais mes premiers bouftons. au début, j'arachais les graines de blés avec mes doigts mais je n'étais pas très habile sur ce point c'est un peu apres, que j'ai commencer à ceuillir les épis de blés je les donnais à manger aux scrafeuilles à 10ans, je commencais à apprendre les principes de mon futur metier avec mon père, et avec ma mère, nous nous rendions deux ou trois fois par semaines au temple pandawa pourque j'y apprenne l'art du pandawushu ,je dois dire j'y comprenais peut au début, dans l'interêt tout comme dans la formation, on me faisait porter des tonnaux de tout type d'alcools dans les caves du temple, je devais comprendre par moi même l'intérêt... du côté de mon père il m'a donné ma premier faux, elle était toute usée, rouillé mais elle était étrangement efficace. celle de mon père je ne l'ai jamais vu il ne voulait jamais que je la vois. je ne savais pas non plus pourquoi... quand il m'a dit de la prendre en main... je l'ai soulevé deux secondes puis elle est retombé, c'était très lourd ! mon père, m'a donné un faux un peux plus souple pour commencer et chaque jour pendant un mois il me faisait soulever l'autre pour que je puisse faucher avec.
Apres deux saisons d'entraînement à mon temple, je reçu un bandeaux et une cape, le vieux maître qui me faisait soulever des tonnaux disaitque avec ça, ma formations d'initiation était terminé et que si je voulais je pouvais retourner chez moi, ou continuer dans la discipline du pandawushu à Pandala. Ma mère a répondu que ce n'était pas de l'ordre du jour pour moi. de retour à ma formation de paysan, un an plus tard, j'arrivais enfin à soulever ma faux! je fauchais le blés chaque matin et l'après midi jusqu'au soir, je m'entrainais sur les bases du pandawushu j'étais curieux d'en savoir plus sur ces techniques très noble
voilà uncour résumé des mes dix premières années aujourd'hui, je fête mon 11ème anniversaire, mon père veux me parler. il me demande de venir dehors avec moi, il me dit :

Fiston à ton âge je pense qu'il serait temps pour toi de partir à l'aventure, je pense que tu va trouver ça ridicule d'avoir commencer à t'enseigner les techniques rudimentaire d'un paysan, mais je sais que tu reviendras. alors, cette semaine je vais t'amener au Kanojedo pour te montrer quelques technique de combats pour ta grande aventure, les primaires,en tant que disciple de la grande déesse pandawa tu dois savoir déjà une de nos techniques les plus noble et ancienne ?
Oui... l'art du pandawushu
répond-je.

Bien, et bien sache qu'il existe plusieurs stade de maîtrise du pandawushu avec des sous grades, tu verras par toi même ces dernier, pour l'instant tu n'en maitrises aucune le bandeau et la cape montre juste que tu es initié, ce qui est déjà très bien.
d'abord le Shodanwa si tu veux fonctionner sur les bases des iops cela corresponderait à un 50ème cercle de puissance,
ensuite le Nidanwa un cercle 60 en gros,
le Sandanwa un cercle 80 il est déjà extrèment dur à maitriser et demande à être très confiant en soi,
et enfin, le Yondonwa, un cercle 90 c'est le dernier "niveau" du pandawushuka,
je ne connais que le maître de temple que tu as consulté qui le maîtrise. Personellement je maitrise le Nidanwa, et je suis déçu de ne pas avoir pu en savoir plus sur les autres techniques. je pense que je t'ai tout dit, et n'oublie demain, je viendrais te lever tôt pour allez au Kanojedo.
je prend un air intrigué, je ne conais pas de Kanojedo dans les environt sauf dans le centre d'Amakna mais même en dragodinde il faut plusieurs jours ! Papa, il n'y a pas de Kanojedo ici ?
il sourit. il me dit si, demain tu le verras il est pas aussi beau que ce d'Amakna mais c'est déjà ça ! va dormir, j'embrasse mon père puis je retourne dans notre petit logis, : 3pièces, une pour manger, une ou nous dormons, sur les tous les épis de malt ramassé et fauché, c'est très doux. ainsi que un pièce ou je praitque les bases du pandawushuka que le maître du temple m'a appris. j'embrasse ma mère qui prépare le pain Thade pour demain. c'est mon préféré. je vois aussi quelques rougely, bluegely,et vertigely je vais dans la chambre je m'écrase lentement sur le tas de malt. je met ma cape sur mon corps et j'essaie de dormir, je suis impatient.


[HRP] j'avoue j'ai un peu changé le BG de l'art du Pandawushu [/HRP]

Ce message a été modifié par jilteration - 9 déc 2009, 18:12.
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 jilteration
Ancien abonné Metteur de Pandule à l'heure
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posté 20 nov 2009, 14:14 | #2
Chapitre I : Le Kanojedo


je suis impatient... Je me sens secoué, j'ouvre un oeil je vois le visage mal rasé et ébouriffé de mon père, il me dit tout bas de me lever, qu'il a pris un pain Thade.
Je prend mon bandeau et j'attache ma cape, quand nous sortons c'est l'aurore le soleil se lève sur le territoire des porcos, nous partons vers l'ouest, je distingue au loin des nuages très sombre presque noire... et une tour gigantesque. nous arrivons à un pont mon père me dit
reste près de moi maintenant, les créatures ici sont agressives Il sort son bâton, celui du Nidanwa il est en Bambou avec une petite ficelle jaune attachée et une petite poupée pandawa au bout nous avançons sur une presqu'île par terre je vois des petites coquille qui se dégonfle et se regonfle sans arrêts c'est plutôt marrant. mais apparament c'est dangereux...
Il est encore loin le Kanojedo ?
Non, mais observe bien les environs on peux y venir rarement en sûreté, c'est un ancien village ravagé, et des créatures y vivent toujours tu en verras peut être, d'ailleurs voilà le kanojedo !
c'est un grande bâtisse en bois peint, mais en très mauvaise état, on entre à l'interieur il y a un gros trou dedans, et un homme avec des ailes blanche, mon père l'interpelle il dit
Ziho !! comment vas-tu ?
L'homme se retourne, il a un visage bronzé et des oreilles allongées et pointues il répond
hey Salut mon vieux ! ça va ?
Bien et toi?
Bof, les dragoeufs sont très agités en ce moment, cette nuit des drageuses sont même sortient du sanctuaire ! mais que viens-tu faire, ici, oh je t'avais pas vu ptit'
Il se tourne vers moi et me dit
Enchanté, moi c'est Ziho ! un vieil ami de ton père. Bref, vous venez faire quoi?
Hey bien, il va bientôt partir en quête pour Pandala, pour en savoir plus sur Le pandawushuka ! mais il faut peut être qu'il sache se battre c'est pour ça que je venais ici.
Bon bien, je te laisse l'entraîner en paix
L'homme se tourne, et s'en va je demande à mon père :
C'était qui? Il me réponds
Un vieil ami, un eniripsa, il reste dans ce village depuis toujours bref, viens je vais te montrer quelque petite chose.
nous nous approchons d'un épouvantail le plus gros
Bien, je vais t'enseigner trois tactique, le souffle alcoolisé, l'épouvante et la gueule de bois, ce sont des technique de pandawa, pas du pandawushu,tu les apprendras toi même. refait mes mouvements
mon père serre sa tête à une de ses épaules et fonce dans le l'épouvantail brutalement, le chocs fait valdinguer des pailles et des sortes de bout de terre. à toi!
je refait la même chose sur un épouvantail, le plus petit je refait la même chose en concentrant toute ma force dans ma tête et mes épaules je fonce dessus, et boum. l'épouvantail se fend en deux au niveau de son bassin
Bien, apparemment tu connais déjà bien cette technique, je pense que l'on va voir le souffle alcoolisée, j'ai pris quelque fiole de pandapils justement, la technique, est plus simple mais plus longue, avale une grand gorgée d'un alcool fort, laisse fermenter jusqu'à 10 secondes dans ta bouche et recrache très violemment comme ceci
il exécute la technique, je sens que je me débrouillerais mal j'essaie, je prend trois gorgées, j'ai avalé les deux première sans m'en rendre compte mais quand je recrache je ne fait aucun effets mon père rit puis dit
on va laisser sa de côté, hi hi... je ne pense pas non plus que l'épouvante est pour toi ! on va essayer les vulnérabilités maintenant ! bien tu vois le plus grand là ? je e peux pas l'abattre en une seule gueule de bois sauf si il est bien vulnérabilité. concentre de l'énergie dans tes mains jusqu'à ce que tu sentes une boule d'énergie, pense à quel élément tu veux affaiblir, c'est pareille pour tous les éléments, l'eau une goutte, la terre, bah... de la terre, le vent, le souffle, le feu, des flammes. on va essayer les flammes, va-y !
je me concentre, j'imagine cette épouvantail brûler, puis je lance mon bras main ouverte en criant, Vulnérabilité incandescente !!
une boule d'énergie en masse se jette sur l'épouvantail, mon père prépare son attaque en lançant son poing qui s'enflamme il crie
Poing enflammée !
L'épouvantail part en ruine,
Mon père satisfait de son coups et de mes vulnérabilités dit :

Bien !!! tu as mérité ta récompense, comme tu es initié, je peux te la donner, un trancheuse de Bambou, c'est une hache de collection depuis longtemps dans la famille, il est temps pour toi de la prendre,
mes yeux ébahie j'observe cette première arme entre mes mains un manche en bambou, une lame fine, tranchante elle parait efficace.
Prend un morceau de Pain Thade retournons à la maison, je vais t'en dire plus sur les gens que tu rencontreras durant ton voyage !

Ce message a été modifié par jilteration - 6 déc 2009, 15:57.
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 jilteration
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posté 21 nov 2009, 17:30 | #3
Chapitre II : Les Douzes





La nuit tombe, cette journée est passé vite, nous sommes à peine rentré que le soleil est déjà couché ma mère a fait un petit feu, mon père n'arrête pas de me regarder pendant que l'on mange, il sourit, il a l'air d'être fier de moi. J’ai rangé ma Hache sous ma cape après je la mettrais sous de la paille pour ne pas quelle rouille avec l'humidité. Ma mère vient se coucher, et mon père m’appelle, sans doute pour ma parler des gens que j’allais rencontrer, on va juste près du feu, puis mon père m’aborde :

Bon… qu’est ce que tu connais des disciples des dieux dans la monde ?

Hum…

Je vois. Bon on va commencer par le commencement. Dans ce monde il y a douze dieux, tous vénéré chacun par leur disciple, tous différent dans leur comportements, et leur principe envers leurs dieux,



Ziho, par exemple est disciple de la Déesse Eniripsa, ils sont tous dévoué à aider leurs amis, à les sauver, les soigner. Mis à part d’autre parmi eux surnommé : « Sans Cœur & sans reproche »



La Déesse Crâ, on dit que c’est la plus belle des Déesse m’enfin, ses disciples sont maitre des arcs, ils sont de véritable alliés mais pas de bon ennemis…



Le dieu Enutrof, ses disciples sont des chercheurs de trésor, tous vénale, et cupide. Mais ils sont malins, et ferait n’importe quoi pour un kamas !



Le dieu osamodas, ses disciples sont des invocateurs nés, ta mère en est une.



La déesse Féca, ses disciples sont des protecteurs, bien plus puissant que les eniripsas pour la défense



La Déesse Sacrieur ses disciples adore souffrir ils ont un culte autour de la souffrance, j’ai du mal à les comprendre je dois dire…



Le dieu Ecaflip, ce sont des joueurs fous, ils risquent leur vie parfois dans une carte… ou pour une jolie fille.



Le dieu Sram, Ces disciples sont les hommes, si on puis le dire, les plus fourbes du monde des douze, mieux vaut ne pas trop s’en approcher. Mais une fois leur confiance gagnée ils peuvent devenir de bons alliés



Le dieu Iop, ce sont, des fous de la baston, ils fonceront dans le tas peu importe la taille de leur ennemis comme de la leur, mais ils méprisent les faibles.



Le dieu Sadida, ce sont des protecteurs de la nature, ils sont aussi très flemmards mais fait attention à toi, si jamais l’un deux te vois couper, cueillir ou faucher des ressources en masse, ils pourraient s’énerver.



Le Dieu Xélor, ces disciples sont des maîtres du temps, ils sont très intelligents et puissant

Bon, et pour le dernier dieu il vaut mieux pour toi que tu le saches, je t’ai brièvement tout résumé il me semble, demain ton vieux père te lâcheras pour de bon !

Vas te reposer maintenant



Je suis tout content, je viens d’apprendre, bien des choses que j’ignorais je rentre dans la chambre, ma mère dort à point fermé, je prends ma cape qui cachait ma hache puis je met de la paille et je m’endors je suis extrèmement fatigué de l’entrainement de ce matin.

[HRP]Je vous avoue ce Chap' n'est pas passionant mais il fallait bien passer par là. je vous post le départ au plus vite, demain soir dernier délais !
Edit : bon,le voilà finalement ! [/HRP]


Ce message a été modifié par jilteration - 6 déc 2009, 15:56.
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 jilteration
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posté 22 nov 2009, 20:30 | #4
Chapitre III : Le départ




La nuit c'est passé rapidement, je me lève, et je vois qu'il est déjà tard,mes parents sont assis dans la cuisine avec un grand sourire, je leur demande ce qu'ils ont, et il me demande de m'asseoir ma mère m'embrasse en disant qu'elle est très fière de moi, mon père me regarde aussi, puis il me dit
voilà un cadeaux pour toi, Jil' !
Ils sortent d'un sac une rayonnante panoplie bouftou, qui ne sens pas mauvais ! elle blanche comme de la laine boufton blanc,
Elle est super belle ! merci 'man et Pa'
je la prend, l'enfile; elle me va bien, si ce n'est d'autre que je meurt de chaud sous la coiffe mon père rajoute
On va voir si t'as pas perdu de tes forces depuis hier !puis après Maman va t'apprendre comment faire du pain, t'en auras besoin ! et moi de la vrai bière de pandala ! mais je ne l'écoute pas plus longtemps, je veux m'entraîner, je prend ma hache, je court dehors et je vois le scarafeuille qui sera ma proie d'entraînement, je fonce dessus, il me regarde interloqué mais je m'écrase dessus en le fendant en deux avec ma hache, tout fier, je retourne sur mes pas, mon père à l'air un peu impressionné
Non ! tu n'es pas rouillé, mais que ferais-tu face à... 2 scarafeuilles !
Un Rouge et un blanc s'avance je prend un peu d'alcool et je le crache sur la rouge, qui recule légèrement, puis je me rue sur le sacra' blanc que j'enchaîne avec d'innombrable coups de hache, il perd ses antennes, ses ailes ses pattes puis je coupe sa tête en deux. J'y suis allez un peu fort,mais quand je m'attaque au rouge, je cogne ma hache sans qu'il ne sente rien,interrogé, je n'ai pas le temps de voir sa patte m'arriver dessus, mais je ne lache pas prise, j'esquive de justesse puis je renfonce dessus avec ma hache mais il lance sa patte dans mon arme qui valdingue plus loin, moi emporté avec, je me retrouve sans arme, je dois dire que j'ai légèrement peur, mais je me relève, je saute en criant
Vulnérabilité terrestre !
un dizaine de sangsues s'étale sur le scarafeuille je fonce dessus dans ma chute braquant ma tête sur mon épaule, puis je transperce le scarafeuille qui s'écrase net. Je me relève en regardant les 3 corps par terre. quand je pense qu'avant je jouais avec... je prend ma hache et mon père me dit Hé bien tu n'as plus besoin de moi, rentre avec ta mère pour faire du pain!
Ma mère m'attend avec de pétrisseur prêt à usage. Elle me dit
Faire du pain nécessite un certain apprentissage. Quelques ratés au début, c'est la voie normale avant de maîtriser le coup de main.
C'est comme tout, ça s'apprend ! Mais nous n'avons pas tout notre temps, on va faire du pain au blé complet, c'est le plus prisés et simple.
Prend un peu de levure, et d'eau ainsi qu'un bol !
Mets l levure dans le bol, rajoute un peu d'eau, puis mélange. rajoute un peu de farine de blé, et un peu de beurre, ça ne fait pas de mal.
maintenant mélange. Voilà ! c'est parfait mon chéri ! maintenant on forme le pain, en pavé, comme cela. excellent ! on met à cuire dans le four, reviens dans une petite heure.


une heure plus tard

Voilà, il est pas mal. tiens, ton père t'appelle,
Jil ? Jil !!! t'es ou

je cours vers lui
ici !
Super, je viens d'allez voir, Ziho; il m'a dit que tu pourrais allez voir un de ses amis à la Taverne d'Amakna tu leurs dira que tu viens de la part de Ziho, ils t'acceuilleront avec plaisir. Mais je pense que tu as envie de y aller, il est déjà trois heures, on aura pas le temps pour la bière, tun'auraqu'a leur demander !

Ma mère nous rejoint dehors, elle m'as fait un petit sac en lin avec de quoi manger pour quelques jours. Elle pleure un peu, je l'embrasse très fort en lui disant quej'enverrais le plus souvent possible des tofus voyageurs ! mon père me fait signe en enlaçant ma mère. je part, Sac sur le dos, et Hache sur mon épaule,j'espère me faire des amis, je me dirige vers un lieu que je connais, le temple de pandawa pour demander des renseignements sur le pelerinage que je dois faire ainsi d'autre choses sur le pandawushu.

Ce message a été modifié par jilteration - 6 déc 2009, 15:54.
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 jilteration
Ancien abonné Metteur de Pandule à l'heure
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posté 24 nov 2009, 18:44 | #5
Chapitre IV : Premiers Pas




Sous le soleil d'Amakna en après midi, je marche j'ai quitté la plaine des sacarafeuilles après avoir salué plusieurs amis de mon père qui travaillait, maintenant je suis dans la forêt d'Amakna, j'approche du temple Pandawa toujours aussi jolie. De nombreux Abraknydes Somnolent, je m'avance sur le Bambou qui sert d'accès au temple un peu en hauteur. J’entre, je vois un très jeune Pandawa faire le même exercice que je faisais avant. Je m'avance vers Maître Pandiwan Kenobi, il me reconnait
-Oh mais tu es Jilteration ! Comment vas-tu depuis ? Je présume que si tu es ici c'est car tu pars pour ton pèlerinage à Pandala?
-Effectivement.
-Bien, j'ai gardé un bandeau et une cape d'initié pandawushuka, ainsi qu'un badge d' "Ikwa", celui auquel tu es. Si tu souhaite laisser tes effets bouftou, c'est ton choix,
-C'est un cadeau, mais je vais emporter le bandeau et la cape,

J'enlève la coiffe qui commence à me faire fondre la tête pour enfiler le léger bandeau j'attache avec une ficelle les deux bouts de ma coiffe puis je la mets sur mon dos, je roule ma cape puis la met dans mon sac et j'enfile l'autre. -Tu vas devoir, traverser tout Amakna, ainsi qu’astrub, tu es conscient du long voyage qui t’attend, tu comptes voyager seul ? Non !, mais parfois il te faudra voyager sans l’aide de personne, c’est pourquoi j’ai gardé un petit familier pour que tu ne te sentes pas seul c’est un atouin, elle s’appelle Bou
Le petit mammifère sort de nulle part puis elle s’avance vers moi jusqu'à mes pieds puis elle me regarde, je la prends dans mes bras, la caresse, elle se laisse faire
,
-Parfait ! Oh j’allais oublier, voici quelques Bière de Pandala, si tu pouvais les donner à Tek Abir ? À Astrub. Le Tavernier un homme très bien, tu verras ! Bon, je ne t’embête pas plus longtemps sur ça, voici une carte du monde, tu en auras besoin, nous sommes ici
Il désigne un point au sud de la carte, je vois une île au nord relié par un pont au continent, puis je dis
-C’est ici Pandala ?
-Oui ! Tu peux y accéder par bateau depuis ce port là, celui de Madestram. Ou à pied en passant par Astrub et par le château du Roi. Bon, je te lâche bonne route Jilteration, que ta chopine sois toujours pleine et,
Puisses-tu toujours trouver le chemin de la Taverne !
-Vous de même Maître !

Je sorts du temple avec Bou sur l’épaule je lui dis
Alors d’où tu viens petite ? Elle me regarde d’un air indifférent puis elle me montre le nord d’un doigt
Je vois attend montre moi sur la carte Je la déplie puis la mets devant ses yeux, puis elle me montre un endroit juste au dessus du port de Madestram, c’est le château c’est probablement là bas…
Nous marchons, depuis deux heures, j’ai vu beaucoup de bucheron couper du bois, en passant par une clairière j’ai vu une dizaine d’homme sur un bras géant ils m’ont dit que c’est un Orme, un bois très rare. Je leur ai proposé un coup de main, après l’avoir abattu ils m’ont donné 1000kamas. Je suis content, je les salue ils font de même puis je repars avec une bourse qu’ils m’ont donné pour y mettre les kamas. Je décide de faire une pause. Bouest toujours sur mon épaule, j’ai l’impression qu’elle a faim. Je donne une miche de Pain mais elle la recrache,

Bon, je vais devoir te trouver de la viande ma p’tite.
Un Enutrof passe justement à ce moment là.
Oh, excusez-moi, auriez vous de la viande comestible pour un Atouin ?
Pas l’temps p’tit j’suis pressé !


Ce message a été modifié par jilteration - 24 nov 2009, 18:52.
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posté 24 nov 2009, 20:36 | #6
Chapitre V : Une rencontre... Pas Banale



Mais… c’est urgent !
L’homme s’arrête et se retourne vers moi puis me répond brutalement
Nan mais t’i es sourd ou quoi ? J’tai dit qu’je n’ai pas l’temps ta chope bouche tes tympans ou tu l’fait exprès ?
Je suis choqué par sa façon de me répondre, j’ai envie de lui coller ma hache dans la figure mais quand je vois son Ougarteau sur une dragodinde ivoire je reprends mes esprits, puis il tourne les yeux pour fixer Bou.

C’i pour nourrir ta n’Atouin ?
Je fais un petit hochement de tête affirmatif accompagné d’un maigre
Oui…
Bon… montre sur son dos et pis on va à l’atelier…

[…]
Nan mais t’sais pas monter sur un’dragodinde ???? Prend ma main… Par Enutrof, quel sac de nœuds
Voilà je suis monté sur sa dragodinde avec Bou entre mes jambes.
Nous continuons de marcher, quand d’un coup l’énutrof stop sa dragodinde net, je valdingue en avant je me relève face à un abraknyde dépourvu de toute arme. Puis, d’un coup l’enutrof arrive et lance un violent coup de marteau dans l’abraknyde qui se retrouve fracassé au niveau de ses hanches.
Le vieux me lance
Et t’isais même pas t’battre face à un Abraknyde nan mais t’es vraiment le plus beau nigot que j’ai jamais vu ! Mais ces paroles ne m’atteigne plus je pense que c’est son caractère. Nous finissons à pied, puis nous arrivons devant une baraque, l’enutrof sort d’un sac un hachoir puis nous rentrons, dans cette vraie « boucherie » le sang coule à flot de partout et l’odeur de charogne empeste toute la pièce, le vieux s’avance vers un sacrieur, visiblement boucher
Wesh ! Kifou !
Le sacrieur se retourne puis lance
Ha ! Vieux poulpe, tu es venu payer tes dettes ?
Nan, j’ai besoin de viande pour nourrir un atouin, pour ce petit là bas, au faite tu t’appelles comment ?
Je réponds :
Jilteration.
Ok.
Kifou me demande
T’es un Pandawushuka non?
Oui, en pèlerinage.
Ah ! Donc c’est normal que ti sais pas taper un Abrak’ reprend le vieux.
Voilà de la viande de bouftou pour ton Atouin. Tu m’a l’air d’avoir de la bouteille.
Bon c’pas tout ça mais moi j’y vais, a plus mon p’tit nigot
réplique le vieux puis il part.
Le sacrieur me dit
Tiens, une bourse de 10 000kamas, tu en auras besoin.
Merci !
Puis je pars. Je reprends ma hache mon sac, Bou me suit par terre ventre rassasié par ce bout de viande que je fini, c’est très bon !
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posté 25 nov 2009, 16:46 | #7
Chapitre VI : La Montagne Basse




La nuit tombe, en regardant ma carte, je m’aperçois que j’ai traversé toute la forêt D’Amakna et que je me dirige vers la montagne basse des craqueleurs et le coin des bouftous,
Je ressens un tremblement, des bruits de pas imposants, d’un coup une ombre se place sur moi je lève la tête, j’ai juste le temps de me jeter sur le côté, un géant de pierre se montre devant moi.

Un craqueleur sans doute.
Bou se cache dans mon sac je dégaine ma hache mais j’entend un homme arriver,
C’est un des bûcherons que j’ai aidé auparavant il me dit
Laisse-moi faire dit-il en dégainant de son dos une épaisse épée bleu azur très tranchante il se jette sur le craqueleur qui prend son épée entre ses mains puis la casse, le Iop se retourne vers moi en disant Au secours ! Mais le craqueleur le prend dans ses main, et l’étouffe, je lance ma hache qui coupe brutalement se main. Je cours je saute puis je lance Art des sorts spéciaux n°2 Flamiche ! Une nuées de mini-flamme se jette sur le craqueleur en masse qui perd l’équilibre je récupère ma hache puis je me jette sur le craqueleur en l’enchainant de coups de hache j’en place un bon qui lui coupe raide sa tête.
Le géant tombe en arrière et les bûcherons de tout à l’heure arrive, je vois le vieux type des Abraknydes, me regarder, et me faire un clin d’œil et un pouce levé.
Les autres me disent

Bravo pour le craqueleur !
T’es très fort me dit un autre le Iop viens vers moi et me dit
Merci ! Sans toi je ne serai plus de l’ordre de jour.
Puis il voit Bou sortir de mon sac en faisant tomber ma cape & coiffe bouftou.
Le Iop renchérit
Oh ! Une coiffe bouftou ! Tu me la vendrais pour 20 000kamas J’ouvre grand les yeux… c’est un cadeau mais je ne pense pas l’utiliser longtemps et la somme est phénoménale je trouve, un en profite
Pour 20 000 autre Kamas la cape Je leur réponds
Ok ! Voilà. Voilà un total de 51 000kamas dans ma poche. Je suis très content je ne pensais pas gagner tant ! Quand soudain j’entends des dizaines de cris rauque
Des craqueleurs
10Géants de pierre surgirent de nulle part en nous entourant. Nous dégainons nos Haches nos bâtons et nos épées. Nous sommes 4 et eux 8… Ca promet d’être dur !
Je dis
Dispersons nous, on aura plus de place.
Oui !
Je me retrouve seul face à deux craqueleurs le Iop est resté proche de moi avec 1 autre
Les autres sont un peu plus loin il me dit
Bonne chance !
Je range ma hache puis dit
Art de destruction spéciale n°1 foudroiement !

De la foudre se déchaines sur les deux monstres qui me perdent de vue je prends ma hache puis me jette sur l’un des deux qui perd sa tête et bascule en arrière. L’autre ayant retrouvé la vue recule en voyant le corps de son ami. Le iop derrière moi se déchaine avec plaisir sur le monstre en le découpant en rondelle même après qu’il soit mort. Les autres ont fini. Nous nous regroupons et ils me demandent
-
T’es nouveau ici toi ?
-
Oui, je viens de la plaine des scarafeuilles
-Ah, et tu vas ou ?
me demande une Fecatte
-A Pandala ! me demande le Iop
-Mais c’est loin, tu y vas seul ?
-Oui, enfin avec mon petit familier, et puis j’ai le plaisir de rencontrer des gens en voyage.
Ils sourient,
le Iop en profite pour dire
-Moi c’est Knafex.
La Fécatte reprend
-Moi c’est Seytan
L’Ecaflip répond
-Moi, Sok ; Nous allions au Tofuailler, puis nous avons vu L’orme, et tu es arrivé, et voilà ! Sinon tu t’appelles comment ?
-Jilteration !
-Tu voudrais venir avec nous au tofuailler ? Ce n’est pas très loin d’ici !
-Ma foi… Allons-y
Et je prends ma route mais cette fois pas seul.

Edit HRP : C'est simple à dire ça. détaile au moin...

Ce message a été modifié par jilteration - 30 nov 2009, 19:03.
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Ancien abonné Metteur de Pandule à l'heure
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posté 28 nov 2009, 14:17 | #8
Chapitre VII : Le tofuailler





Nous nous mettons en route pour le tofuailler, j’apprends d’où vient chacun et ce qu’ils viennent faire ici,
Knafex, vient d’Astrub, son père est un des mercenaires de la petite citée, il voyage uniquement dans le but de devenir plus fort.
Seytan, elle vient des plaines de Cania, j’ai regardé discrètement ma carte pour éviter d’avoir l’air d’un tofu ne sachant pas où sont ces plaines, son histoire est plus triste, sa famille est morte dans un incendie elle est la seul survivante, elle ne sait pas comment, elle cherche qui à fait ça, et pourquoi. Sok ;
Lui, viens de Bonta, l’un des grandes villes du monde des douzes. Il n’a pas grand-chose à dire de lui. Mais nous marchons, continuellement, nous nous retrouvons dans des champs de blés, Seytan dit

On arrive !
J’aperçois au loin une maison, c’est d’après la carte la maison de Farle Inglasse, Bou tape mon épaule au même moment, elle ouvre la bouche. Quelle morfale cette bête ! Je demande
Vous avez de la viande pour nourrir mon petit familier ?
Sok sort de son sac un gigot de bouftou, il en coupe une part me la donne, elle la mange en une bouchée en esquissant un sourire vers l’Ecaflip. On arrive en face de la baraque, nous entrons, puis allons directement dans le sous-sol, à vrai dire je les suis. Knafex s’avance vers un paysan qui se trouve en face d’une trappe le iop lui demande,-Salut, C’est bien ici l’entré du tofuailler ?
Le paysan lui répond
-Ouép c’est ici, tu as de quoi entrer ?
-Non…
-C’est une blague ? Et avec ton équipe minable tu crois faire quoi ? Un tofu noir vous réduit en cendre !

Exaspéré par son arrogance je m’approche de ce paysan je charge une flamiche dans ma main et la lui relance dans la face, pendant qu’il crie des jurons je propose à mes compagnons :
On y va l’entrée est gratuite aujourd’hui ! Après que tout le monde soit passé, j’en profite donner un gros coup du manche de ma hache sur ce paysan pour éviter qu’il nous suit
Quand j’arrive, mes compagnons ont déjà exterminé les tofus qui régnaient dans la salle, Sok me dit
On continue
Seytan arrive la première elle lance sur les tofus tous regroupés :
Glyphe agressive ! Des brûlures entourent le groupe de tofu qui sortent des Jacassements puis il brûle. Un tofu noir sort du tas en lançant un œufs sur Seytan qui tombe en arrière Sok la ratrappe mais Knafex comme m’avait dit mon père, fonce sur le tofu qui esquive son coups d’épée brute et lent. Tout d’un coup je ne me sens plus maître de moi-même, je sens mon corps comme emporté, cette « hôte » soulève mon pied pour effectuer comme un coups de pied j’entend dans ma tête « Vague à L’âme ! » et effectivement une vague géante recouvre le tofu noir qui explose. Wahou ! Un gros coup ! Me sort Knafex bluffé.
Seytan a reprit ses esprits, elle se lève et nous affirme qu’elle va bien. Nous continuons.
Nous voilà face à trois tofus bien en chair avec des bandeaux rouge sang sur le front
Knafex, comme toujours charge sur l’un deux mais le tofu esquive tout ses coups sans l’attaquer, malgré son imposanté épée, elle est effectivement très lourde, et rend ses mouvement lent, Sok en prend un je m’intéresse plus à son combat, vu que l’autre tofu dort encore. Il sort de sa ceinture une paire de dague,
Puis il lance une paire de sort :
Trèfle ! Des trèfles à quatre feuille tourne autour de lui et ses yeux en prennent la forme
Réflexe ! Le tofu « kaz » d’après ce que m’a dit Seytan s’approche de Sok et lance des coups de bec dans tout les sens sans le toucher il esquive dans une agilité étonnante tout les coups puis d’un coup il enfonce ses dagues dans le tofu qui retombe par terre
Knafex, essouflé, n’a pas encore réussi à toucher le tofu. Mais dans un élan de rage, il concentre toute sa force et dans une attaque imperceptible tranche le tofu en deux au niveau du cœur.
L’autre Tofukaz se réveille je dis
Laissez le moi.
Nous nous fixons
Art des sort spéciaux n°2 flamiche ! Le tofu esquive se coups et saute par au dessus de moi. Je prends ma hache, je le touche, son bandeau tombe à terre je me retrouve face à lui il fonce vers moi en criant « piiiiiii » puis au dernier moment, quand je vais le trancher. Il se rend invisible.
Je ne le vois plus, d’un coup il me m’attaque dans le dos, puis dans le cou, je suis incapable de réagir… pourtant je me ressens incontrôlé et j’entend une voix, la même que tout à l’heure qui me dit « mais quel gros nul ! » il prend ma hache et d’un coup dans le dos j’entend une explosion.
[…]
Il l’a eu.
Et cette voix me dit « prends en de la graine »
Knafex, me demande

On continue ?
Oui, allons-y !

Nous arrivons dans une salle, remplis de tofu. Et de trou. Les autres sont de l’autre côté Knafex saute pour atterrir de l’autre côté je vois un petit accroche au plafond, je prend un corde dans mon sac, l’accroche à ma hache, puis la lance sur l’accroche je saute par-dessus les tofus et les trous pour me retrouver à côté de mes compagnons. Nous entrons dans la salle suivante, Nous continuons notre route, et l’on se retrouve, dans une salle remplie de case et d’impasse 6 tofukazs se dressent devant nous avec 2tofus noir Knafex s’avance puis lance sur le groupe
Epée Céleste !
Des Eclairs sortent de nulle part pour s’écraser sur le groupe 2 tofukazs ainsi que les deux tofu noirs sont éclatés les autres ce sont cachés.
Nous continuons.
Nous arrivons devant une grande porte quand soudain, Les quatre tofukaz réaparaissent accompagner d’une grosse tofu et d’un tofu enorme.
Les tofukaz se jettent sur Sok qui les tranche un par un, Seytan enchaîne à coup de bâton le tofoune
Je me retrouve face à un tofu enorme et bouffie j’enfon ma hache dans son ventre, il ne sens rien. Il n’esquive pas il ne fait rien…
Pas l’ombre d’un coup
Je renfonce ma hache à quatre reprises, il ne bouge pas. Son ventre et réduit en charpie je me retourne puis je dis
Un épouvantail ce truc…
Nous entrons dans la salle…
Une fontaine se trouve au milieu, avec une tofoune, et un gros tofu mais celui-ci est bizarre, il se retourne, se jette sur moi je part du mieux que je peut avec ma hache mais elle cède, sous ses crocs, elle se fend en deux devant mes yeux, le gros tofu recule, il porte un masque noir qui recouvre, toute sa tête. Seytan, l’attaque de front, malgrès sa vitesse le tofu esquive tout ces coups, soudain, le tofu, prend son bâton dans sa bouche, et dans une force innestimable, il empale la fecatte…
Les yeux grands ouverts, elle tombe en arrière en laissant sortir de sa bouche un leger
Merde… Sok court vers Seytan, il se retourne vers le tofu, il crie
Bluff !
As de carreaux, trèfle, pic se jettent sur le tofu qui crie sous l’effet de la douleur
.
Ça t’apprendra gros moche ! crie Kanfex en prenant son épée et se jette sur le tofu. Qui prend cette dernière entre ses mains et donne un coup de tête au iop qui valdingue plus loin inconscient, Le tofu, Epée dans la gueule il la lance sur Sok qui esquive le coup, le tofu la rlance, l’écaflip prend ses dagues et pare du mieux qu’il peut.
Mais sous la force du volatile les dagues cède.
Sok est mort sans que je ne puisse rien faire. Le monstre vamaintenant sur Knafex, je crie

Non !!!!!! Je lance mon pied et je dis
Vague à l’âme !
Un vague se jette sur le tofu qui se retourne.
Il a disparu, Knafex, est vivant mais inconscient
j’ai perdu deux amis… je me fait une raison. Dans ce monde…il ne faut pas s’attacher
je sens comme une précence. Je me retourne. Le tofu est face à moi trempé et bléssé de toute part, je n’ai pas le temps de bouger il a enfoncé la lame de l’épée de Knafex dans mon foie il la tourne. J’hurle de douleur, puis il l’enlève par la gauche. Mes côtes sont fracassées, je suis ensanglanté. Il me reste le manche de ma hache que je ne peux même plus tenir. Je n’en ai plus pour longtemps…
Je ferme les yeux.


Ce message a été modifié par jilteration - 5 déc 2009, 15:00.
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 jilteration
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posté 29 nov 2009, 20:30 | #9
Chapitre VIII : Vivant ?






Je suis mort ? Vivant ? Entre les deux ? Je ne sais pas… Je revois sans cesse Sok et Seytan tomber devant mes yeux sans réagir…Sans bouger…
[…] J’ai l’impression d’être dans une spirale sans fin…
[…]
J’ouvre un œil. Puis l’autre… Où suis-je ? Je ne sais, je suis allongé. Ma plaie est refermée. Le ciel est bleu… tout bleu… je suis allongé sur de l’herbe qui s’étend à perte de vue…
Eh bah t’es enfin là… Je me retourne. Que vois-je ? Un homme, un seul. Qui me ressemble comme deux bouftous. Il me regarde de haut. Mais sa voix… elle m’intrigue. On dirait la même que celle qui m’harcelait dans le tofuailler, il reprend
T’as enfin fait le rapprochement ? C’est lui…
Tu veux te battre ? Il continue Tu veux vire ? Alors pourquoi tu restes nul ? Pourquoi ? Tu as un pouvoir… et tu n’essais pas de l’écouter. Il prend sa hache. La mienne. Tu la reconnais ? Tu en as fait ça il prend la lame dans ses mains, serre puis la brise. Je ne trouve même pas la force de parler. Il continue T’as laissé tes amis mourir comme des idiots. Il se jette sur moi j’esquive de justesse son coups, je le perds de vue.
Derrière toi, faiblard.
Je me retourne, il me colle le manche de ma hache dans la figure, je suis expulsé. Il arrive vers moi il m’étrangle puis il dit
Tu comptes faire quoi arrivé à pandala ? Tu crois que tu vas devenir aussi puissant que ton père. Je repense à lui.
Tu vas mourir… dans ton propre monde… Mon père m’avait dit « Je sais que tu reviendras » je n’ai plus beaucoup de souffle,
Je ne mourrais pas ici !! Je lui met un coup de pied dans la ventre, je prend le manche de la Hache qu’il a lâché, puis je lui enfonce dans le ventre.
Il me regarde puis dit
T’es pas encore trop nul…
Je ferme les yeux…
Puis je les rouvre.

Je suis sur un lit. Dans une maison. Il est visiblement l’après midi quand je regarde par la petite fenêtre… Je prends ma cape et mon bandeau pandawushu. Je sors de la petite pièce.
Mais où suis-je ?
Je me retrouve dans une cuisine. Une disciple d’Eniripsa, s’y trouve. Elle se retourne puis me dit
-Oh ! Tu es réveillé !?
-Oui…
-Je présume que as faim !
Elle me propose de s’asseoir à une petite table je lui demande
-Merci… mais comment m’avez-vous trouvé ?
-En faite, je passais dans le tofuailler pour me changer les idées et collecter les œufs de tofounes. Puis je t’ai vu. Tu étais dans un sal état.
-Et pour les autres ?
-Le batofu les a mangé… Je suis désolé.
-Ce n’est pas de votre faute… Qui est le Batofu ?
-Le créature qui vous battu… Mais dis moi, tu t’appelles comment ?
-Jilteration, je viens de la plaine des scarafeuilles, je pars pour Pandala.
-Et sans monture ?
Je repense à Bou, je l’ai oublié !
-Non… mais, avez-vous retrouvé mon familier ???
-Oui, elle était dans le sac que tu avais à côté de toi, elle était toute traumatisée… mais là elle dors, elle a eu peur pour toi. Depuis que tu es ici, soit deux jours, Elle est restée à côté de toi.

-Bien… Merci beaucoup, mais je vais y aller. Au revoir
- Attend, sors par derrière je te donne ma dragodinde. Elle s’appelle Shayla, c’est la turquoise. Bonne route Aventurier !
Je sors comme elle me l’a dit, je vois une jolie dragodinde, bleu ciel. Je la détache, monte dessus comme me l’a appris le vieil homme. Je me trouve dans le village d’Amakna en regardant ma carte.
Ma dragodinde marche… J’observe le petit village. Ma cicatrice me tord encore ma hanche
Je m’approche de la place marchande… je repense à ma bourse… Je pourrais racheter une Arme… je sors ma bourse. 51 000Kamas. Je descends de dragodinde, puis je regarde les marchands, un attire mon attention, Il vend une Epée… Une seul un manche Bleu foncé, avec un cristal au bout et une lame éclatante. Je l’aborde
-Excusez-moi, vendez-vous cette Epée ?
-Celle là ? C’est un Cutter sanglant, pour 30 000kamas je vous la fais.
-Voilà.
- En prime, le foureau !
-merci bien.
J’enfile le fourreau, met l’épée dedans j’ai fier allure vu les regards posé sur moi, je me rappelle de ce que m’avais dit mon père « Pense à aller à la Taverne d’Amakna, dit que tu viens de la part de Ziho ! » Je pourrais y aller. Je prends ma carte, Elle n’est pas très loin d’ici.
J’arrive, j’attache ma dragodinde.
Puis j’entre. Il y a beaucoup de monde, toute les tables sont prisent, Par des Ecaflips, Je suis étrangement le seul Pandawa. Je m’avance au Bar, un Feca m’aborde, visiblement un serveur.
-Hola Pandawa ! Que désires-tu dans ta chope ?
-Une bière simple d’Amakna, et je désirais voir le Tavernier, dîtes-lui que je viens de la part de Ziho.
-Ah ! C’est donc vous ! Attendez, je vais le chercher
.
Le serveur reviens avec un homme robuste, visiblement un sadida, il s’approche de moi bras ouvert. Puis me sert dans ces bras…
-Ah !! Bonjour mon petit ! Tu es donc le fameux Pandawa en pèlerinage pour Pandala ? Me dit-il en me tapotant le dos
-Oui.
-Bien, j’aurais un petit service à te demander, mais avant ça, voilà une lettre de tes parents. Viens, il y a un de ces boucans ici. Millio !? Millio !!
Une sacrieuse, sors de la cuisine.
Tu peux t’occuper de la Taverne ?
-Mais bien sûr. Oh et bonjour!
. Elle me jette un regard en souriant… Je rougis. Elle est plutôt mignonne… -Bref, viens avec moi niño !
Nous sortons de la Taverne pour nous diriger vers la fontaine, Nous asseyons sur le rebord, je sors la lettre,





Jilteration,

Nous espérons que tu vas bien,
Nous pensons que tu dois devenir fort depuis tout ce temps !
Nous ça ne va pas très fort, les armées Brakmarienne ont envahis les plaines, et nous devons payer des taxes innmaginable, mais ne t’inquiète pas, nous pouvons toujours manger, c’est le principale. Nous allons bientôt partir pour Sufokia.
Gros baiser.
Ta mère & Ton père.


Je suis boulversé par l’arrivé des armées Brakmarienne, elles vont bientôt remonter jusqu’en Amakna…Le sadida reprend
-Bon… revenons à nos bouftous, J’ai un problème, la nuit dernière, des colons se sont fait attaquer étant donné les traces que nous avons vu, ce sont des craqueleurs, et comme tu arrives au bon moment serait-il possible que, toi et ma fille, alliez enquêter sur ce qui s’est passé ?
-Pour ce que vous avez fait pour moi… Je peux quand même vous aider .
-Oh merci.
-Mais c’est qui votre fille ?
- La gamine de tout à l’heure !
Je repense à elle… ses yeux dorés, Sa chevelure bleu ciel… Le Sadida reprend,
Bon retournons à la Taverne, voici la clef de ta chambre.
[…]
Me voilà allongé sur un lit douillé et confortable… je m’endors en pensant à elle…
Et à lui… Il me dit avant que je m’endorme
Je suis ton pouvoir… sans moi, t’es rien qu’un tas de poil !
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 jilteration
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posté 6 déc 2009, 12:14 | #10
Chapitre IX : Excursion Montagnarde




Les chants des pious me réveillent, les rayons du soleil se posent sur mon œil, je suis ébloui. Je sors de ma chambre, descend les escaliers, la Taverne commence à accueillir des gens, mis à part les pandawas qui ont fait une nuit sur les bancs. Le Sadida, est déjà là, quand il me voit, il arrive vers moi bras ouvert puis s’exclame :
-Ah ! Notre Pandawa est debout ! Tu as bien dormi ? Car nous partons, de suite ; je vous accompagne jusqu’à l’entrée, vous allez faire la suite sans moi, ça va t’entraîner.
- Et, ou es votre fille ?
- tu peux me tutoyer, elle est déjà là bas ! Elle dégage le chemin en faite, ça lui plait ! Va te préparer, je t’attend à la sortie du village.
Je retourne dans ma chambre, je prend mon cutter toujours rangé dans le fourreau, l’enfile je remet ma cape et mon bandeau, Bouse réveille, je lui tapote la tête, lui met un morceau de viande. Puis je retourne dehors, Shayla m’attend. Je la caresse, la détache puis je monte dessus. Et je pars vers les frontières ouest.
Je sors du village, je sors ma carte, un point est désigné… il a du le pointer hier soir…
Je me retrouve face à une grotte ou m’attend le Sadida, il a un gros bâton en main, une cape du meulou sur son dos.

-Ah, tu es là, on va continuer jusqu'à ce point là. Il désigne un point un peu au nord de la grotte où nous allons entrer… Bon, on y va ?
-Mais bien sûr !
Entré dans la grotte il fait sombre, ma dragodinde marche sur quelque chose de gluant. Qui à éclaté… Une larve probablement !
Puis je vois une petite lumière c’est la sortie. Soudain juste en sortant, trois craqueleurs nous font face. Le Sadida en prend un, il dégaine son bâton, il empale le craqueleur sans aucune dificulté je sort mon épée, me concentre, je saute de ma dinde, en esquivant les coups lents du monstre, puis le tranche la tête, j’ai l’impression d’être devenu plus fort, le dernier s’enfui, je lance mon épée qui l’atteint dans la nuque, il s’arrête net puis tombe en avant, je remonte sur ma dragodinde, je m’approche du corps saisit mon épée, la rengaine le sadida me dit
-Mais tu te débrouilles très bien, je pensais que tu aurais bien plus de mal sur ces craqueleurs, tu es assez rapide… Mais pas autant que moi haha ! Bien, on continue ! Nous arrivons en vue d’un grande montagne, juste au pied, une sacrieuse, nous attend, à ses pieds un petit chacha blanc, elle porte à son cou une amulette avec une corne de meulou, un bandeau rouge couronne sa tête, des gêtas surélèvent ses pieds. C’est elle… Elle nous fait signe, nous nous approchons,
- T’as oublié trois bouts de pierre en route !
- C’est pas de ma faute, ils sont venus entre temps, Ah, Salut ! Elle accompagne son salut d’un simple sourire.
- Sa Sa Salut.
Je bafouille un peu puis le Sadida reprend
- Je suis sûr que c’est par cet escalier, montez en haut de cette montagne ! Et… bonne chance,

Nous prenons cette escalier, je suis silencieux et elle aussi, en haut, une montagne gigantesque s’éténend devant nos yeux.
Soudain trois mini craqueleur, ce pointe devant nous
.
- Des craqueboules…
- Ça s’appelle comme ça ?

L’un d’eux se jette sur moi Je pare son coup, j’attaque mais mon épée cogne sur sa peau en faisant qu’une minuscule égratignure - fait gaffe c’est résistant !
- C’est ce que je vois
Il me lance son bras dans la tête, je valdingue plus loin.
Vague à l’âme ! le sort s’étend sur le rocher qui se fracasse en plusieurs morceaux. La sacrieuse sort une hache immense de son dos, puis tranche nette les deux craqueboules. Quelle force. Nous continuons de monter, les craqueleurs qui nous barrent la route ne font pas le poids pour l’instant. D’un coup quatre craqueleurs différent des autres se pointe devant nous.
- Ils sont dangereux eux, ta vague à l’âme ne leur fera aucun effet va falloir sortir ton épée…
- Si tu le dis
. L’un de prend une pierre puis la balance sur moi…mais trop lentement je l’esquive sans problème. Soudain un autre qui se trouve derrière moi s’apprête à m’écraser mais Millio place sa hache devant moi, puis soulève son pied et le tranche. Dans un hurlement de rage le craqueleur balaye de sa main autour de lui mais il nous rate, je prend mon épée et l’empale juste à son cœur. Il tombe net l’autre, et part en courant chercher de l’aide. Nous continuons, Nous sortons d’une grotte, un groupe de 8 aventuriers sont assis depuis longtemps visiblement Millio leur demande
-Vous faites quoi là ?
-On ne peut rien faire, le pont est cassé… Le craqueleur l'cassé.
Il pointe du doigt l’autre rebord, un craqueleur plus grand que les autres, et bien plus imposant. Il se montre juste au pied de la montagne et nous lance une pierre géante, trois des aventuriers assis ne bouge pas, ils sont écrasés sans rien voir passer
Le seul qui reste observe le rocher qui écrase le corps de ses amis, se retourne vers le vide puis avance, il va tomber…
Mais il passe il marche sur le vide. Quand il se rencontre qu’il va passer il saute de joie, mais quand il retombe il passe au travers du pont imaginaire et tombe dans le vide. En criant « non !!!!!! » puis un silence. Je regarde Millio blanc, elle de même. Puis elle me dit :

-Quand faut y aller…
Elle reprend le même chemin que l’aventurier, je la suis nous arrivons à la fin soudain, elle glisse, sur une marche, je la ratrappe à une main. -Je vais lâcher ! Dis-je elle dit
- J’ai une idée, mais…c’est risqué
-Y a quoi en jeu ?
- Ta vie…
- On a plus le temps explique.
-Il faut que tu me lâches, pour que je puis lancer un sorts de transposition, puis je te rattrape, comme j’ai plus de force je pourrais te remonter
- Ok, allons-y !
Je la lâche je change de place en une fraction de seconde, mais elle rattrape mon pied qui glisse ! je tombe… lentement je regarde son visage, ses yeux grand ouvert retrécir et moi rejoindre l’aventurier de tout à l’heure. Mais le revoilà il me dit « si j’était nul comme toi… même un tofu se tuerai !... Stabilisation ! » D’un coup je me stop dans ma tombé, j’allais être tranché par un pic, je ne tombe plus, « Pandaklu… » Je remonte à une vitesse fulgurante sur le terre ferme. Millio me rejoint,
-Comment t’as fait ??? mon fameux hôte reprend dans ma tête bien sûr, « dit des ioperies »
-J’ai utilisé des techniques de pandawa !
-Bah elles sont bouftement efficace ! Bref, on va voir ce le gros bloc en haut ?

Nous montons les dernières marches, ma dragodinde a passé le pont fantôme d’elle-même, et je peux remonter dessus je prend mon épée, elle sa hache deux craqueleur basique se point devant nous, Millio prend sa hache et les coupe nette sans qu’ils ne disent un mot, Mais un rocher immense se lance sur ma dragodinde qui tombe en arrière je saute de justesse, elle ; elle tombe sur les marches. Le craqueleur géant de tout à l’heure se montre devant nous. Vulnérabilité Teresstre ! Art des sorts spéciaux n°2 Flamiche je me rapproche Art des sorts spéciaux N°1 Foudroiement ! Le craqueleur est assailli par les flamiche et les éclairs, pendant que les sangsues de vulnérabilisation s’occupe de l’affaiblir, Millio se jette sur le géant en lui enfonçant sa hache dans son épaule gauche et lui coupe le bras, le craqueleur recule en hurlant de rage. Le monstre fronce les sourcils puis mon fonce dessus je pare tout ses coups avec mon épée il balaye de sa main autour de lui, je saute dessus puis le transperce dans le dos. Il cris encore plus fort. Mais dans rapide mouvement il m’envoi un coup de pied et un coup de poing, je voltige sur un Orme mal placé. Millio me regarde, puis cours vers moi je suis sonné -Jil, ça va ?
- Oui Oui… Attention !
Le craqueleur nous lance un rocher immense dessus Millio prend sa hache et l’arrête, je me lance mon épée qui atteint le craqueleur par surprise dans tête, il l’enlève, nous regarde la lâche, puis tombe dans le vide… - Tu l’as battu bien joué Jil ! Je souris, et rougis par la même occasion puis je reprends après une grande insipartion,
-Sans toi je serais mort !
Mon hôte en profite pour dire « sans moi surtout, boulet » le Sadida, arrive dans une transporteur brigandin il nous fait signe puis nous dit -Montez ! J’ai vu le craqueleur tomber et se fendre en morceau, apparemment vous l’avez battu avec peu de problème ! Nous montons dans le transporteur.
[…]
Nous revoilà à la Taverne, nous entrons, Bou est sur le comptoir. Entrain de manger un goujon, elle me voit arriver elle saute dans mes bras, le Sadida reprend -Au faite ta dragodinde ?
- Le craqueleur l’a tué…
- Oh… désolé.

Je retourne dans ma chambre, avec Bou sur mon épaule, Je ne quitte pas des yeux cette sacrieuse, elle m’a sauvé la vie, et je ne pourrais jamais la remercier.
Demain objectif : Astrub ! Je regarde ma carte ,c’est pas très loin.


Ce message a été modifié par jilteration - 6 déc 2009, 15:01.
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 jilteration
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posté 9 déc 2009, 20:52 | #11
Chapitre X : Départ avant l’heure.


Le vent souffle fort cette nuit, Ma la fatigue qui pèse sur moi m’envoie dans mes songes…
Dans une prairie, je suis allongé mais je la connais, je l’ai déjà vu ! Puis, mon fameux double, aussi on pourrait dire « mon sauveur » il a la même expression sur son visage que moi, Il m’aborde

- Pas mal le craqueleur, mais t’es toujours nul, enfin je ne suis pas là pour te parler de ça, Mais bon comme on ce vois presque jamais en face autant en profiter pour te parler des envirrons je le coupe
- On est où ? et t’es qui ?
- Dans ton monde intérieur.
- Mon quoi ?
- Ton monde intérieur, c’est une tout autre vie ici, tout se passe en fonction de tes sentiments. Le temps, la vie… tout. On est entre tes mains en gros.
- Et t‘es qui ?
- Moi… Je suis tes instincts.

Je sens comme un tremblement, mon double tourne la tête puis dit -Je pense que tu devrais allez voir autre part, mais la prochaine, fois je te butterai et j’aurai le contrôle de ton corps.
Je referme les yeux puis je me retrouve sur mon lit, Bou me secoue je me lève puis regarde par la fenêtre, Les gens court, soudain, un rocher s’écrase sur un groupe de colon en fuite,un rocher magmatique, d’où vient-il ? Pas des craqueleurs vu sa couleur je sors e ma chambre, Millio et le Sadida sont dans le couloir je leur demande

-Il se passe quoi là ???
- Brâkmar !! C’est Brâkmar !
-Ils viennent depuis le sud, ils enflamment le village !
Je repense à mes parents, que faire ?? Je ne peux pas les laisser là bas, mais retourner sur le sud me prendrais trop de temps… - Faut partir vers Astrub ! Un fracas se fait entendre, Un brakmarien entre dans la taverne, je prends mon sac et Bou avec moi, Mais miilio m’empêche d’aller les attaquer - On ne peut pas ! Il ne ferait que une bouchée de nous !!!!
- Mais on fait quoi alors ?
- On fuit !
Le sadida est déjà sorti, Millio aussi je les suis mais d’un coup une voix dit -Epée Céleste
Un amas d’éclair se rue sur moi je les esquive de justesse Bou se cache dans le sac Un grand Iop se montre devant moi il soulève son Casque qui recouvre son visage jusqu’au bas de son cou. Je me retourne pour m’enfuir par la fenêtre, mais les charpentes ont rendu impossible d’accès cette sorti, l’aura impressionnante qu’il dégage électrise tout autour de son corps. J’ai peur. Que faire ? Je sors mon épée, il me dit Crois-tu me battre ? Tu es bien trop faible ! Il dégaine son épée aussi impressionnante que sa carrure, puis lance un coup imprévisible sur moi, j’ai le temps de le parer et de lancer une flamiche qui lui fait perdre son épée, je prends la mienne puis l’enfonce dans ses tripes, je l’enlève le sang coule à flot, mais il ne crie même pas je m’enfui le plus vite possible, je retrouve Millio et son père sur une dragodinde en tête d’un groupe, je m’avance à côté d’eux, - Comment es-tu passé ? On avait envoyé un corps d’élite t’aider !
- J’ai rusé, et me voilà.

Nous marchons sous ce vent infernal en laissant le village brûler dans notre dos… je pense mes parents, que font-ils ?
1heures plus tard.

Astrub est en vue. Nous arrivons par une petite plaine nommé « le coin des tofus » sous l’aube, les volatiles se lèvent doucement le soleil aussi, nous arrivons aux rempart, la ville est fortifié, mais les gardes nous laisse passer, c’est une citée de mercenaire d’après ce que me dit Millio. Bref on se sépare, Je vais visiter la ville pendant que eux ils vont à la taverne, je sais juste que je ne resterais pas longtemps ici. Je regarde ce que j’ai dans mon sac beaucoup de pierre. D’ailleurs un marchand ambulant passe par là
-Je cherche un des pierres de craqueleur ! En avez-vous monsieur ?dit-il en m’abordant. - Oui, j’en ai beaucoup regardez ! Je lui tend mon sac il le fouille puis ouvre grand ses yeux devant une pierre,
- Oh ! Magnifique une pierre du craqueleur légendaire ! Je vous la prend disons… 200 000kamas !!!
Voilà une bien grosse somme… j’accepte, je vais pouvoir refaire mes effets. Je continue de marcher dans les ruelles qui commencent à s’activer. J’entre dans la place marchande souterraine, il y a énormément de monde
Mais l’un deux m’attire, il possède une magnifique paire de gêtas, et mon épée est presque cassé à cause du coup du brakmarien

- Hey, à combien ces gêtas ?
- Les terradalas ? 20 000kamas le tout !
- Bien, je prendrais la ceinture et l’anneau si possible
- 60 000kamas le tout !
- Tenez et excusez moi, je cherche une arme bien forgée, pour remplacer celle-ci,
Je sors mon cutter de son fourreau il me le prends puis dit
- Il ne vaut plus un rond… irréparable, par contre je pense avoir du matériel pour vous ! Un bouclier de pandala et… Il fouille son sac et ressort une imposante épée
- Une Hache du Mulou !
Il me sort une hache avec un manche en bois, une lame en cuivre et une tête de mulou attachant les deux extrémités. Je la prends pour 10 000kamas de plus, ce qui me fait 130 000kamas à débourser.
Je ressors de la place marchande, pour me diriger vers la taverne en marchand dans ces ruelles toujours joyeuse… je passe par une place peut de monde s’y trouve mais on y voit plein de pancarte, des avis de recherche, je retourne à la Taverne Bou est sur mon épaule à l’air d’avoir faim. Je lui dis pour la faire patienter
- Qui dors dîne ma petite ! Mais sans commentaire. J’entre dans la taverne, Millio doit me parler, aparamment un groupe d’aventurier s’en va demain pour pandala, je devrais partir avec eux, pour leur part ils vont rester ici jusqu'à ce que le village d’Amakna soit re-sécurisé mais quelqu’un au bout de la taverne m’interpelle, un Enutrof, Ougarteau au pied de sa chaise on le voit d’ici transpirer avec des cartes en main face à une Ecaflip qui à l’air pour le moins charmeuse je m’approche de ce vieux puis lui tapote le dos
- Salut vieille branche, t’es pas encore mort ?
- Espèce de Malo… Ah ! c’est toi le Sac de Nœud ! t’es arrivé jusqu’ici ? j’te croyais mort mon chti’ enfin bref, tu continues vers Pandala ? j’y allais avec quelques autres !
l’écaflipette pose cinq cartes identiques
- Et un flush royal quinte !
- Elle notamment… grrr…
- J’ai donc ma place !
Dit-elle avec un sourire jusqu’aux oreilles
- Rien que un coup de chance, bref ; demain on se retrouve devant le pont pour Pandala, dit au revoir à tes amis ça sera aujourd’hui tu perdras moins de temps à demain tio’
Je retourne vers Millio qui me donne ma enfin notre chambre vu le peut qu’il reste, il faut s’en partager une, bref je rentre dedans, Bou y est depuis longtemps apparemment, je m’allonge sur la banquette puis je m’endors, il n’est même pas le soir, mais demain il faudra être en forme, je suis aussi impatient que la veille de mon départ… je vais enfin devenir fort…

Ce message a été modifié par jilteration - 11 déc 2009, 18:42.
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 jilteration
Ancien abonné Metteur de Pandule à l'heure
***
posté 23 déc 2009, 12:07 | #12
Chapitre XI : Pandala & Pandawushu




La nuit a été douce et paisible, je me réveille, je vois un mot sur la table de chevet, c’est de Millio et son père, ils sont partis vers Bonta… mais le vieux ouvre la porte puis tonne On y va mon pti’ ! Il est déjà 6heures ! Et le soleil va se lever !!! Je me lève prend ma hache, la pose sur mon épaule Bou se met dans mon sac que je prend à ma hache, puis je suis l’enutrof, nous sortons de la ville, pour partir vers ses champs, les créatures sont plutôt discrète, nous arrivons au pont nous sommes quatre, moi le vieux l’Ecaflipette et un Sadida… retiré du groupe mais il est là. Je suis à pied à côté de l’Ecaflipette tandis que l’Enutrof se trouve devant nous et le Sadida derrière nous parlons de tout et de rien, sauf de nos noms elle était d’origine Bontarienne puis dès son adolescence elle était partie sur Astrub pour une vie tranquille entre quelques bières et partie de flush Royal. Mais nous arrivons à la fin du pont ou l’ancêtre négocie des kamas contre notre entrée dans l’île, quand je passe en face du garde, il me sourit puis me sert vivement la main en sortant des « bonjour » et des « bienvenue » nous nous enfonçant dans la jungle de l’île, mais la paix est stoppé par 5 pandikazes, le sadida se « réveille » de ses rêves puis sort son bâton, l’Enutrof prend son marteau puis écrase deux pandikazes devant lui du haut de sa dragodinde les deux pandikazes contrent avec leur épée mais elles se retrouvent fendus en sous le marteau, un autre s’approche de moi, celui-ci est bizzare…Il a une grosse pandule dans son dos. Je prends ma hache lui sa… trompette. Puis je me jette dessus il esquive tout mes coups sans même parer, mais soudain il arrête ma hache avec son intrument me donne un violent coup de pied il m’expulse sur un bambou, il sort de sa poche une fiole qu’il enflamme avant de ma lancer, elle m’arrive dessus je ferme les yeux. J’entends une explosion, un arbre et devant moi entrain de brûler, c’est le sadida qui a invoqué un arbre pour me sauver, le pandikaze se rue dessus le Sadida se contente d’agiter sa main, pour laisser entourer des ronces vivantes qui enveloppe le monstre puis le tue. Il me tend la main pour m’aider à remonter. Je continue seul étant donné qu’ils vont chasser des pandikazes, je m’en vais vers le Dojo de pandala, […] J’entre dedans, je suis tremblant d’excitation un vieux pandawa se trouve au fond en lévitation, je m’approche il ouvre un œil puis me dit -Tu es donc Jilteration ?
- Comment le savez vous ?
- Ton nom s’écrit sur tes yeux comme ton impatience dans tes pas de mulou Tu viens du Sud d’Amakna jusqu’ici pour découvrir le pandawushu ? Tu as donc une grande volonté de connaître le pandawushu… je pense que tu as déjà du faire tes preuves si j’en juges à ton bandeau et ta cape, mais ce n’est pas suffisant… Tu vas devoir ta battre jusqu'à la mort, avec un élève, c’est une discipline anecstrale tu es au sous grade d’Ikwa, pour passer au Nikwa bref, être ancré comme pandawushuka, tu dois battre un disciple il dispose des sorts propre à cet art. Niko ! Viens ici !
Un pandawa noir s’avance vers moi il sort son bâton ornée d’un poupée pandawa dorée sans même parler il se rue sur moi j’esquive son coup je pose mon sac puis je m’apprête à lui mettre un coup de hache dans ea cou, mais il m’envoi son bâton dans les tripes je tombe par terre, il lance -Art du Nikwa n°1 Rocher ! Un immense rocher s’abat sur moi, je roule pour l’esquiver puis le fend en deux pour intimider le pandawa, il se re-jette sur moi je prend ma hache et coupe son bâton en deux en lui ouvrant le ventre hasardeusement. Le maître me dit -Bien abat le…
Je regarde le pandawa agoniser puis je dis
-Non… je croyais que le pandawushu était une discipline noble pas un sport où l’on s’entretue… Le vieux maître sourit puis rajoute
-Bien bien tu as vu juste, ta sagesse a aveuglé ta haine, tu peux rejoindre notre école si tu le souhaites…
-Mais occupons nous de ton camarade, je pense qu’à la taverne ils auront ce qu’il faut

Je vais à la taverne avec ce blessé et Bou, arrivé là bas, je demande pour le soigner, et on m’envoi dans un centre minuscule avec trois lits à l’étage. Je pose le blessé sur un lit, mon dos souffle un peu… Une eniripsa arrive peu après, le pandawa s’est évanoui, il à l’air d’avoir perdu beaucoup de sang… Je m’en vais je retourne au Dojo, le vieux Maître m’attendais.
-Tu as très bien agit tout à l’heure, mais j’ai déjà une mission à te confier en même temps que ce bâton, c’est l’arme de prédilection des pandushukas. Il me tend un bâton des plus simple qu’il soit, il est peint en blanc une poupée pandawa au bout avec une ficelle verte le maître reprend Akwadala à crié pour son indépendance, mais l’état bontarien à refusé, du coups le village à assassiné des partisans Bontariens dans le village, et ont fait des attentats à Bonta, Danathor à exécuter de raser le village, mais pandala ne laisse pas tomber un des ces villages comme ça, nous rassemblons des guerriers pour reprendre le cœur d’Akwadala entrain de se corrompre à Bonta. Es-tu partant ?
- Avec plaisir !
- Bien, demain nous nous retrouvons devant les portes, j’espère te revoir en un seul morceau ! Tu seras avec les pandawushukas Nikwa tu seras sous les ordres de Neferty Andurill, Un nidanwa … à demain
Je retourne à la Taverne après m’être incliné, j’ai une chambre, je m’endors sans perdre de temps.


[HRP] Désolé pour le retard conséquent mais je perds l'inspiration.... [/HRP]


Ce message a été modifié par jilteration - 23 déc 2009, 12:08.
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