L'espace meurt à l'Est. |
L'espace meurt à l'Est. |
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29 oct 2009, 18:51
| #1
L'espace meurt à l'Est.
C'est un salon aux couleurs chaudes, à l'aspect chaleureux et accueillant. Les murs sont en pierre, d'un beige/jaune tout aussi chaud. Des canapés de couleur violette/rouge tout à fait chaude, elle aussi, apparaissent çà et là. Du velours recouvre tous ces canapés, murs et même le sol. C'est riche, c'est opulent.
Une belle demoiselle est allongée dans un canapé, la tête reposant sur un bras, les pieds sur des coussins. Elle contemplait, les yeux vitreux un plafond représentant les étoiles qu'on voyait au dehors à travers l'épaisse fumée que dégageait du Kalyptus brûlant dans un encensoir. Rare étaient ceux qui flânaient encore à cette heure tardive du matin dans ce salon de la bourgeoisie Amaknéenne. Elle regardait les étoiles, posaient ses yeux sur chacune d'elles. Une étrange musique jouait derrière. Ses yeux étaient bleus, d'un bleu profond, qui pénétrait. Elle était vêtue d'un décolleté plongeant qui dévoilait tout son ventre et d'une jupe courte. Le tout en rouge. Des bijoux étaient présents sur elle, des colliers et bracelets noirs. Ses lèvres comme relevées sur les couleurs attiraient le regard et l'attention. Ses cheveux de jais reposaient sur les coussins apposés derrière sa tête. Elle inspirait lentement et profondément, pour respirer pleinement la fumée. Les gens étaient partis flâner vers d'autres endroits, plus intimes et personnels, aux étages supérieurs de cet endroit de débauche et d'argent. Ici on "fumait", restait les yeux ouverts, perdus dans ses réflexions, on parlait de tout et de rien avec les autres bourgeois. Un salon de thé en quelque sorte. Elle lève le doigt, dessine de gracieuses courbes en l'air, d'un air triste, inspire toujours aussi fort la fumée et continue sa rêverie. Elle attend quelqu'un ou quelque chose, d'une libération ou d'une fantaisie quelconque rythmant son quotidien... [HRP : J'ai laissé la Croisade pour faire place à une nouvelle participation. Cet endroit est réservé à ceux chercheurs de jouer sur la psychologie et la relation entre personnages, sur la rêverie face à la poésie infinie. Ici pas d'actions, pas de quêtes, écriture excellente de mise, je vous prie de faire des efforts ; prenez des correcteurs automatiques au pire. Un très très bon niveau requis par rapport au niveau moyen, je vous en prie. Je me réserverais le droit de dire, sans méchancetés à quelques personnes de partir si besoin. Oui c'est une histoire élitiste, mais c'en est ainsi... C'est un endroit pour la bourgeoisie, des gens gardent l'entrée. Donc ce ne sont que des personnes de bienséance et pleine d'argent qui apparaissent ici. (Au niveau de l'histoire, bien sûr.) Un salon de thé en quelque sorte, avec l'équivalent d'une fumée/drogue en quelque sorte actuellement. On discute, on s'assied, on boit, on prend à manger, on reste discuter. Lieu de rencontres, aux étages supérieurs sont les chambres pour loger ici, ce que font d'ailleurs beaucoup de personnes de façon quasi-permanente, quand ils le peuvent.] Ce message a été modifié par ariane-jo - 29 oct 2009, 18:57. |
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29 oct 2009, 19:22
| #2
*Le village était encore endormit quand il arriva, il était habitué à la douceur de la nuit amaknéenne, il se diriga vers la plus grande chaumière, la seul qui était encore éclairée à cet heure si tardive. Un doux parfum de kaliptus s'en dégagait, il arriva devant la porte où deux hommes se trouvaient , ils étaient grands et massifs, on pouvait voir dans leurs yeux la tristesse qu'ils éprouvaient. Pour de sombres raisons sûrement. Il déposa une petite bourse de cuire et les deux hommes s'écartèrent laissant la porte ouverte. Il se dirigea dans le salon où de nombreuses personnalités se trouvaient, le regard de notre aventurier se porta sur une jeune femme allongée dans un canapé, il se dirigea vers le bar, il commanda deux bières brunes, elles avaient un parfum de miel et une couleur dorée comme l'écorce d'ébène. Il se dirigea vers la jeune femme et lui tendit une chope en disant :*
-Je vous salue madame, je me nomme Axim, Axim de Bonta, on me nomme aussi Sire Kalimas-mage, je maitrise les potions comme personne, souhaiteriez vous boire une petite bière en ma compagnie? *Axim était un jeune homme agé d'une vingtaine d'années,il avait des cheuveux noirs comme le jais, attachés par un élastique vert comme l'émeraude, ses habits étaient aussi blanc que la fleur de kaliptus , il avait des yeux aussi noirs que la nuit. Il alla s'assoir sur un canapé semblable à celui de la femme qu'il avait rencontré et la regarda d'un regard admiratif...* |
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29 oct 2009, 20:59
| #3
On m'apostrophe. Je tourne la tête. Un jeune homme. Il est mignon est il est bien habillé. En espérant qu'il ne veuille que discuter et boire ensemble, ça m'irait. Mes lèvres murmurent un "Bonsoir.". Je suis fatiguée et ça se voit. Il est tard, je devrais déjà être au lit avec quelqu'un et non pas ici, dans ce salon à flâner dans cette fumée et à rêver au temps qui coule, au temps que j'ai usé toute ma vie et que j'use à présent.
"-Oui, pourquoi pas. Ce salon est tellement vide, ajoutai-je en soupirant. Et que faites-vous ici, à une heure aussi tardive? demandai-je de surplus, par politesse en souriant légèrement." Je ne me sentais pas forcée. D'habitude quand je pose une formule de politesse et que je souris à la suite, même si c'est moindre, ça me fait déprimer de voir toutes ces coutumes hypocrites et une marque de bonne humeur fausse. Pourtant là c'était vrai. Oui, c'était vrai. C'est rare, oui. Je me redresse dans le canapé, lui laissant une place tout juste près de moi. Presque collé à ma peau. Et tout cela, d'un air naturel et d'une pensée naturelle. Il est vraiment charmant... Ce message a été modifié par ariane-jo - 29 oct 2009, 21:02. |
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29 oct 2009, 21:17
| #4
-Et bien si je suis là, à cette heure si tardive, ce n'est que pour boire, passer du temps mais surtout...me souvenir...
Il avait une lueur dans les yeux et une larme coula sur sa joue,il se rappelait, il y a 2 ans de cela. Dans cette chaumière, il se trouvait dans ce canapé quand c'est arriver, il était avec sa bien aimée, quand, deux hommes sont venu et l'ont assasiné devant lui, c'était horrible, il repoussa son verre et il enfouit sa tête dans son bras, il avait été imcapable de la protéger et il s'en voulait. Il pleura, pleura, pleura jusqu'à ne plus en finir. Il se leva, se diriga vers le comptoir, prit une clé, puis il se dirigea vers la jeune femme qu'il avait rencontré peu de temps avant, il lui donna un bout de papier où y était écrit : _________________ Rejoignez-moi Dans ma chambre Pour tout savoir Et même plus encore Chambre n°10 __________________ Il se leva et emprunta un escalier en bois de frêne, vieillit par le temps, emprunta un couloir éclairé par de faibles torches, quand il arriva enfin à sa chambre, il sortit la petite clé rouillé que l'aubergiste lui avait donné, il ouvrit la porte de sa chambre, y entra, referma la porte, alluma magiquement les torches qui éclairaient sa chambre et il s'assit sur son lit, attendant un signe du ciel...* |
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29 oct 2009, 21:59
| #5
Rejoignez-moi
Dans ma chambre Pour tout savoir Et même plus encore Chambre n°10 Ces mots me hantent toujours pendant que je monte les quelques marches et franchit les quelques mètres. Que me veut-il? Qui est-il? Pourquoi y vais-je si facilement? Est-ce qu'il me plaît? Pourquoi pleurait-il? Des instincts maternels venaient et fluctuaient en moi, des instincts que je n'ai encore jamais eu. J'ouvre la porte. Il est sur son lit. Il est vraiment charmant. Mais pourquoi j'y pense tout le temps?! Enfin... Que va-t-il me raconter? "Je suis venue... dis-je en m'asseyant tout près de lui, le touchant un peu de mon bras dénudé, par une habitude que je ne saurais décrire." |
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29 oct 2009, 22:25
| #6
-Et bien, si je vous est fait venir c'est que... Vous me rappelez ma bien aimée, je, je, je me sens attiré par vous et j'aimerais...
Il se rapprocha d'elle, effleura son bras, et il se rapprocha d'elle, approcha sa tête de la sienne et la regarda dans les yeux, il carressa sa joue timidement. -Je..je.. Il ne trouvait pas les mots, que pouvait il dire, est-ce qu'il l'aimait, quelle était cette émotion inconnu. -Je vous...je vous... Ne trouvant plus les mots , il la prit par le bras et l'embrassa longuement, il retira ses lèvres et la fixa dans les yeux. Etait-ce son âme soeur? Surement tellement il se sentait attiré par cette femme... Mais quelle est votre nom? hrp/ Si cela est trop forcé pour vous je peux modifier.../hrp Ce message a été modifié par Kalimas-mage - 29 oct 2009, 22:25. |
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29 oct 2009, 22:51
| #7
Il m'embrasse et me sert. Encore un jeune romantique. Mais lui était attirant. Non pas sentimentalement mais... C'était quelque chose d'autre. Enfin si ça pouvait lui faire plaisir... Cela n'en ferait qu'un autre de plus... Même si pour moi l'attirance ne se résume pas à l"amour", pour lui cela pourrait le vexer... Enfin...
Je ne crois pas à l'âme sœur, à tout ce fouillis d"amoureux transi". L'amour c'est une amitié parallèle à la normale, un peu plus forte, une amitié complémentaire. Enfin, une certaine attirance physique. Je le prends dans mes bras et l'enlace à mon tour, en caressant son visage de ses doigts gantés. "Moi... Je me nomme Nahlia... dis-je tout en caressant son visage et en y apposant un baiser..." |
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29 oct 2009, 22:58
| #8
-Nahlia...
Ce nom lui rappelait celui de sa bien aimée, il l'avait tellement aimé, il aimait Nahlia aussi, il se sentait amoureux, il la serra contre son corps et l'embrassa de plus belle. Je vous aimes ! Je n'ai jamais aimé personne autant que vous sauf...Kyera... C'était le nom de sa bien aimée, il regardait Nahlia pas de l'exterieur, mais de l'intérieur, son coeur était remplit de joie, d'amour et d'allégresse. -Nahlia, je... Souhaiteriez-vous passez la nuit avec moi? Cela me ferait vraiment plaisir. Il l'embrassa langoureusement et la prit par le bras, il fit basculer Nahlia sur le lit et il la fixa d'un regard admiratif... |
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30 oct 2009, 14:13
| #9
Il m'aimait. Oh comme c'était amusant. Je ne devais pas rire, ç'allait être étrange... Il le prendrait mal. Et puis une nuit avec lui ne me dérangerait pas, il est mignon et naïf. Il est temps de le redresser légèrement où il va finir n'importe où...
Je le prends et l'attire contre moi, allongée sur le dos, d'un air d'accord affiché sur le visage. Je l'embrasse. Moi qui croyait que la nuit allait être ennuyante, avec un type ennuyeux qui essayera de me blablater pour que je monte avec lui boire une bière aromatisée à de la bave de Bouftou, ou quelque chose comme cela... Peuh! |
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30 oct 2009, 14:49
| #10
Des rirent se font entendre de l'extérieure. Puis on entend quelques paroles échanges avec les gardes, et enfin la porte s'ouvre. Un Cra apparait, grand et svelte. Il était habiller d'un grand manteau blanc dont était accrocher des petites chainettes d'or, ses long cheveux noir était tirés en arrière et maintenus en queue de cheval, descendait dans son dos. Son pantalon d'un blanc immaculée lui aussi fessait ressortir le noir de ses bottes. Une grande cape blanche elle aussi et feutrer a l'intérieur de velours rouge lui touchait les mollets.
Le Cra était accompagnes de deux jeunes demoiselles dont les longues robes de dentelles et de tissus de forme chatoyantes brillait par l'éclat de nombreuse perles brodées. Leu visage rendu pales par leur maquillage affichait un air d'amusement et riait de bon cœur. L'homme retira sa main de leurs hanches, s'avança et se retourna et prit une main a chacune. -Mes damoiselles, la soirée passer en votre compagnie fut fort agréable. Mais pardonnez mon acte impardonnable. En effet je me dois de prendre conger. En ces lieux un travail m'attend avant de sombrer dans les bras de Morphée. Et il effleura leurs main de ses levres. Amusées par tant de paroles en vers et sa courtoisie, les deux jeunes filles gloussèrent et sortirent du Salon. Le Cra les regarda s'eloigner des ses yeux fin et et dont les pupille était d'un gris métal. Il detestait devoir sortir avec les filles de tous ces ignobles superieurs ! Mais il n'avait pas le choix si il voulait monter dans la societer. La nature lui avait donner la beauter, mais aussi l'avarice. Deux chose dont il savait en tirer profit. Mais pour l'instant il etait fatigues. Toutes ces singeries... Ces courbettes et l'impression de faire le clown lui donnait la nauser. Il sortit les clés de sa chambre et se mit à grimper les escalier. |
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30 oct 2009, 17:19
| #11
*Axim se sentait bien, jamais il n'a eu une relation aussi forte que celle-là, il l'aimait, elle l'aimait, il continua à l'enlacer et à l'embrasser de plus belle, Axim entendit du bruit dans les escaliers, il dit à Nahlia de ne plus faire de bruit, et ils continuèrent à s'enlacer en silence. Puis , vers cinq heures du matin, après s'être embrassé une dernière fois, Axim pris la main de Nahlia et ils prirents ensemble les escaliers, ils se retrouvèrent une fois de plus dans le salon où une épaisse fumée s'en dégagait, Axim et Nahlia retournèrent sur le canapé et s'asseyèrent, Axim commanda deux chocolats chauds et, deux minutes après, l'aubergiste apporta sur un plateau de bois circulaire, deux grandes tasses fumantes. Il les déposa sur la petite table, Axim se saisit des deux tasses et en donna une à Nahlia.*
A notre rencontre ! |
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30 oct 2009, 20:46
| #12
Belle nuit, jolie soirée. Il était gentil, attentionné et on ne peut plus "romantique". Et puis je l'aimais bien...
Mais, à peine arrivée en bas, que je voulais retourner là-haut. Ici c'était le mensonge, le plaisir qui se mêlaient. J'allais lui mentir, sur ces heures passées pour son plaisir et le mien, j'allais lui mentir. Je prends le verre et le soulève à mon tour. Peut-être comme on le dit souvent, le bonheur réside dans l'ennui perpétuel d'un moment passé que l'on veut retrouver. Le bonheur c'est l'instant éphémère, l'instant futile qui passe et s'évapore, tourne autour de nous, nous hante éternellement et nous ronge de n'avoir su vraiment profiter de ce moment. Pourquoi ne me suis-je pas fait l'illusion que je l'aimais, l'illusion que le moment était infini et non pas juste un petit rien, comme la caresse qu'il me prodiguait à chaque instant. Peut-être que le désespoir qui règne est la conséquence du bonheur arraché à l'ennui, la conclusion mathématique finale, que rien ne saurait révoquer. Chaque fois que j'aime un peu, on me l'arrache et on me laisse sans rien. Juste vide... Ce message a été modifié par ariane-jo - 30 oct 2009, 22:48. |
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31 oct 2009, 09:18
| #13
Axim voyait bien que Nahlia était perplexe, que lui dire ? Fallait t'il retourner là-haut, faire sa déclaration officielle maintenant? Il effleura le petit coffret en peau de mulou qui était bien au fond de sa poche avec, à l'interieur, une bague en or massif et une petite pierre de diamant. Ou encore fuir à jamais le regard de cette magnifique demoiselle. Il but son chocolat avec amertume, puis il se décida enfin, il retourna voir l'aubergise, lui demanda un bout de parchemin sur lequel il a écris :
________________________________________ Ce parchemin, madame, Vous enverra encore dans Une histoire folle Rejoignez moi non plus dans ma chambre Mais dans la campagne amaknéenne Je sais qu'il est tard mais je dois vous parlez Rendez vous derrière la taverne. Axim... ________________________________________ Axim sortit et il attenda Nahlia dans le froid de la nuit... |
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31 oct 2009, 13:19
| #14
Le Cra ne parvenait pas a dormir. Ces pensées le hantait par delà le sommeil.
Il se leva de son lit et se rhabilla d'une façon simple. Il avait besoin de l'air frais de la nuit, une promenade n'était pas de refus et le fatigue lui permettra surement de chasser ses idées. Vêtu d'un simple manteau noir et d'un pantalon de la même couleur. Il descendit non sans s'équiper d'une rapière. Une arme finement ouvragés destinées a la décoration surtout, mais que cela ne tienne il n'avait pas envie de se battre, si cela ne refréna pas quelque brigand, il pourrait toujours fuir. Il descendit. Une jeune femme a la beautée spectaculaire était assise sur un canapé. Elle dégageait un charme qui aurait pus avoir un effet sur lui. Mais sa chair endormie et ses nerf tendu lui fessait voir la vie d'une façon fade. Il passât a coté d'elle. Croisant son regard au sien. Une seconde dans lequel le temps paraissait ralentir. Il ne savait pas lire dans le regard des gens, cela n'avait aucune importance a ses yeux. Il lui adressa un sourire chaleureux, masquant son amertume et partit a l'extérieur du salon. Le froid de la nuit lui semblait traverser sa chair pour venir se réfugier dans ses os, et engourdit son esprit. Il marcha en direction de la campagne. La rosée de la végétation le trempa légèrement, augmentant la sensation de fraicheur dans son corps. Mais son esprit était ailleur, observant les étoiles, il appréciait leur beautés. Astre divin qui illuminait de leur éclat la noirceur de la nuit. Signe d'espoir. Son regard perçut une ombre dans les champs. Un homme seul, comme lui, Il s'approcha et le distinguât parfaitement. -Et bien mon ami ? Que faite vous seul a cette heure de la nuit ? L'homme lui jeta un regard interrogatif. -Pardonnez-moi mon impolitesse, je me nomme Regenard. Et il se courba comme un signe de salut. |
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31 oct 2009, 19:38
| #15
Quand il vit l'homme se rapprocha, Axim se méfiat, puis , voyant qu'il était innofencif, il s'avança à son tour et dit :
-Bonsoir Regenard, je me nomme Axim, que faites vous là? A cette heure si tardive? Axim regarda l'homme de plus près et il y découvrit un passé sombre, il frisonna de peur. Moi ? J'attend une femme, elle est belle, ravissante, tout ce qu'il y a de mieux sur cette Terre, avez vous connnu l'amour vous? Moi, malheureusement, mon premier amour a été tué dans cette auberge, c'était il y a deux ans ,qu' elle a été tué , quand deux hommes l'ont saisi et l'on poignardé devant moi...Ce fut affreux Axim laissa s'échapper une larme qui roula doucement sur sa joue... Ce message a été modifié par Kalimas-mage - 31 oct 2009, 19:38. |
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31 oct 2009, 20:48
| #16
Regenard observait le dénommer Axim de son regard dur.
Cet homme qui rêvait d'amour et de passion, alors que lui tout ces sentiments l'écœurait. -Toutes mes condoléances pour votre premier amour. Et je suis sur que celle que vous avez rencontrer vous rendra heureuse. Puis il posa sa main sur l'épaule de Axim. -Mais cher ami, laisser moi vous donnez un conseil et un avertissement. Les femmes sont comme un drogue pour l'homme. Elles nous fascinent, nous font rêver. Mais une fois qu'elles ne sont plus la, on est désemparés. Les sentiments que l'on peut nourrire a l'égard de telles créatures sont dévastateurs. Il se peut que le souvenir et la culpabilité se mêlent lors de votre amour présent. J'ai connu ce genre de chose. Soyez prudents Axim. Le sourire de Cra semblait figer dans le marbre. Et son regard métallique pénétrer dans celui de Axim. Ce message a été modifié par kidgerudo - 31 oct 2009, 20:50. |
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31 oct 2009, 23:28
| #17
[HRP] Ben dites donc, la conjugaison c'est pas votre fort...
Edit : Ariane, je ne réponds pas aux critères "personne de bienséance et pleine d'argent"... mais c'est acceptable, non ? [/HRP] En s'intéressant bien à la pièce en elle même, par delà les pierres dorées, par delà les teintures de velours, se dessinaient une porte, à peine visible pour ne pas jurer avec l'uniformité chaleureuse de la salle. En observant bien, l'on pouvait distinguer, seul relief sur le mur, une petite poignée en bois vernis, et sous celle-ci, une serrure, et un mince rayon de lumière s'en échappant. Derrière cette porte se tenait une cuisine. Très rudimentaire comparée au luxe de sa voisine. Deux fours à pain, trois fours normaux et cinq fourneaux, une grande table en bois de cuisine, des grilloirs et des bassines à eau, et au fond, des tonneaux, des cageots de choux et des cageots de pois, des montagnes de légumes, des bouquets rouges des carottes et blancs des navets, des jambons et des victuailles, et tout cela dégageait les bonnes odeurs de nourriture enivrante propres à toutes les cuisines. Sur le sol de dalles froides et grises, dormaient des employés, de tous sexes et de toutes races, qui attendaient de relayer leurs collèges qui s'activaient à cuisiner, découper, préparer, et tout ce brouhaha paysan dégageait la même chaleur que le brouhaha cossu. La porte s'ouvrit, laissant passer un grand homme bourru large d'épaules, portant l'uniforme strict des serveurs. "Deux chocolats chauds pour l'amoureux transis et sa copine ! 'Sang, ch'uis crevé. El', relaye moi." Il fit contourna la table et alla pousser du pied un corps roulé en boule, à terre. "El' !" Un grognement s'échappa de l'individu, dont une voix féminine s'éleva. "Ca va, ça va, j'ai compris. Je me lève." La dénommée El' se releva et étira ses membres, mettant en valeur sa silhouette féline. Le bourru grogna. "Inutile de faire ta belle avec moi, ça fait longtemps que tes charmes ne me font plus d'effet." Il lui jeta son uniforme, une tunique noire accompagnée d'un tablier blanc, puis s'affala à terre et ferma les yeux. La jeune femme se vêtit en riant, pas vexée le moins du monde, puis se dirigea vers la porte d'une démarche rapide, attrapant au vol le plateau circulaire en bois sur lequel avaient été placées les chopes de chocolat, dont une fumée divine aux relents chocolatés s'élevait doucement. La porte s'ouvrit sur elle et ses chocolat. Elle la laissa se refermer seule, puis du regard chercha "l'amoureux transis et sa copine". "Ah, trouvés..." S'armant d'un beau sourire commercial, elle déposa les deux chopes bien en évidence devant les deux, puis s'éloigna d'un pas. Pas un merci, ni rien. "De rien..." grogna t-elle, allant se ranger dans un coin en attente d'une commande. Deux minutes plus tard, l'amoureux transis se leva et vint à elle. Croisant les bras sur sa poitrine, El' l'écouta lui réclamer un parchemin. "C'est que ça pousse pas aux arbres ces choses là. Attendez, je vais voir." Elle farfouilla un peu dans la table de rangement, et finit par dénicher un petit morceau de papier froissé, qu'elle lui tendit. "Désolée. J'ai que ça." Toujours pas de merci, ni rien. Le regardant sortir, El' ne peut s'empêcher de grincer des dents. Mais pour qui il se prenait, le bourgeois ? C'était une manière de snober les gens ainsi ? Soudain, une tête passa la porte de la sortie, et lui adressa une mimique, traduisible par "Remplace moi, je me les gêles !". El' soupira, et alla s'adosser à la sortie, en attente de clients à conduire. Et ferma les yeux. Ah ! Nuit, chère nuit. Royaume du silence et de l'inconnu. Sa seule amie. Oui, El' aimait la nuit. C'était l'un des rares moments où elle parvenait à trouver la quiétude. ... des bribes de voix virent troubler le silence. "... Et bien mon ami ? Que faites-vous seul à cette heure de la nuit ? Pardonnez moi mon impolitesse, je me nomme Regenard." El' tendit l'oreille. La voix du transis s'éleva à son tour. "Bonsoir Regenard, je me nomme Axim, que faites vous là ? A cette heure si tardive ? Moi ? J'attends une femme, elle est belle, ravissante, tout ce qu'il y a de mieux sur cette Terre, avez vous connnu l'amour vous ? Moi, malheureusement, mon premier amour a été tué dans cette auberge, c'était il y a deux ans qu' elle a été tuée, quand deux hommes l'ont saisie et l'on poignardée devant moi... Ce fut affreux." "Mon pauvre choux", ricana El' intérieurement. Des sottises ! Si cela avait été vrai, l'auberge aurait fermé ses portes il y a longtemps, et elle serait aujourd'hui sans travail. "Toutes mes condoléances pour votre premier amour. Et je suis sûr que celle que vous avez rencontré vous rendra heureuse. Mais cher ami, laissez moi vous donner un conseil et un avertissement. Les femmes sont comme un drogue pour l'homme. Elles nous fascinent, nous font rêver. Mais une fois qu'elles ne sont plus là, on est désemparé. Les sentiments que l'on peut nourrir à l'égard de telles créatures sont dévastateurs. Il se peut que le souvenir et la culpabilité se mêlent lors de votre amour présent. J'ai connu ce genre de chose. Soyez prudents Axim." Là s'en était trop. El' manqua d'exploser de rire. Ils parlaient d'une femme qu'il venait de rencontrer comme s'il l'avait aimée depuis des années déjà ! Elle laissa échapper un gloussement traître. Et se raidit. "Mince... Découverte..." Ce message a été modifié par Etpmocia - 4 nov 2009, 12:27. |
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1 nov 2009, 15:01
| #18
[HRP : Suite à quelques problèmes sur mon compte principal, j'ai dû prendre ce compte secondaire.]
Venir dehors, pourquoi... Je suis lasse, je ne veux pas mentir. Plus. À quiconque... J'étais triste, d'une tristesse maladive qui vous donne envie de rire, une faiblesse certaine. Je lève les yeux et aperçoit le plafond d'étoiles. Que n'ai-je rêvé il y a des années de m'asseoir sous un chêne, dans un bois, de m'adosser à l'arbre. Sentir l'odeur de la nature monter, sentir une main sur son épaule. Se retourner et voir un visage aimé, serrer la personne dans ses bras. L'embrasser, aimer quelqu'un "pour de vrai" comme disent les enfants... Je ne veux pas le rejoindre, je ne veux pas sortir... Juste rester là, sans bouger, à broyer du noir. Juste ça... Je pose ma tête contre la table et ferme les yeux... C'est étrange cette sensation de bien-être qui m'envahit, l'envie de rester là pour l'éternité. Et puis ça valait toujours mieux que de s'ennuyer... Ce message a été modifié par toiplusmoiplustousceuxquile - 1 nov 2009, 15:02. |
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4 nov 2009, 09:28
| #19
Axim l'attendait déseseperement en discutant avec son nouveau compagnon, quand le soleil pointa à l'horizon, Axim, triste qu'elle ne soit pas venu, s'en alla vers un arbre et il écrit sur une feuille d'érable :
__________ Cette nuit Fut magnifique J'aurais esperé Vous revoir En vain Je m'en vais Dans les sombres contrées De sidimote Adieu belle demoiselle Axim... __________________ Axim dit à son compagnon de donner cette feuille à Nahlia, puis, il serra amicalement la main de son compagnon et s'en alla vers le sud en pensant a Nahlia, peut être la reverrait il un jour. Il ne pourra le savoir que quand il rentrera des landes de Sidimotes... [HRP/] Ceci est le départ de mon personnage pour le moment de ce rp, il reviendra dans peu de temps, je continuerais à lire ce rp ne vous inquiétez pas Ce message a été modifié par Kalimas-mage - 4 nov 2009, 09:29. |
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4 nov 2009, 10:18
| #20
Durant sa discussion avec Axim, Regenard entendit comme un rire. Il scruta la direction du bruit, mais ne vit rien.
Regenard prit la feuille d'érable que lui donna son compagnon et le regarda partir. Était-ce les paroles qu'il avait dit a Axim qui avait eu cet effet la ? Il n'en savait rien, mais il devait passe ce... message a une certaine Nahlia. Petit problème il ne la connaissait pas physiquement. Voila qui allait être embêtant, mais chaque chose en son temps. Il remarqua a nouveau un léger mouvement de l'endroit où il avait précédemment entendu le rire et partit à pas de loup en le contournant. Sa tenue noire lui offrait un maigre camouflage avec l'obscurité de la nuit. Quand il fut asse près, il vit une disciple d'Ecaflip et rentra dans son champ de vision brusquement. -Alors belle demoiselle ? Pouvez-vous me faire partager votre joie et m'expliquer la raison de vos rire ? |
| Version bas débit | Nous sommes le : 23 novembre 2009, 22:39 |