Batteule Roi Yale, RP Multi (pour le titre, l'orthographe est faîtes exprès) |
Batteule Roi Yale, RP Multi (pour le titre, l'orthographe est faîtes exprès) |
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14 nov 2009, 13:37
| #81
/hrp dommage que tu ne sois plus la Soken. /hrp
- Euh, si tu veux vraiment le tuer, fais le, mais je pense que le mieux serait de le prévenir, et de lui faire peur pour qu'il ne revienne plus. dit Flammenoir puis il partit en courant. Il n'avait donc rien compris pensai-je. Convaincre un sacrieur c'était perdu d'avance. Il fallait être impitoyable ! Je me tournai vers le sacrieur, m'approchai de lui et avec mon majeur j'appuyai sur sa carotide. Il s'effondra par terre. Au moins il n'a pas souffert dis-je pour moi même. J' enterrai le sacrieur assez loin de la maison pour eviter d'attirer d'autres personnes. Une fois cette tâche accompli, je retournai sur mes pas et je rentrai dans la maison. Il ne restai plus que l'éniripsa et moi. Je ne connaissais même pas son nom. Il n'était pas armé, je lui donnai mon arc et j'entrerpris de faire un petit feu dans la cheminée en attendant le retour des autres. -Quel est ton nom ? demandai-je a l'éniripsa. |
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14 nov 2009, 17:07
| #82
Je ne parvenai plus à bouger. Selkis, en qui j'avais pourtant confiance, venait de tuer quelqu'un de sang froid, presque sous mes yeux. Je retint les larmes qui me venaient encore une fois aux yeux, décidant que j'avais assez pleuré pour la journée. L'écaflip m'apporta mon fouet, et je le pris, sans même penser à le remercier. Je ne pouvais détacher mon regard du iop, qui, de plus, faisait son possible pour avoir l'air calme. Je pris alors conscience qu'il était de ceux capables de me tuer pour gagner. Je lui jetai un regard de reproche et m'enfuit, m'enfonçant dans la forêt. Les ronces au sol me griffaient les jambes, mais je n'en avait que faire. Mon tofu me suivait en piaillant, mais je n'en avait que faire. J'atteris bientôt devant un bâtiment blanc gardé par des miliciens. J'étais revenue au point de départ, à cette salle macabre où notre "professeur" nous avait annoncé ce jeu stupide. Une idée me vint alors. Puisque j'étais là, pourquoi ne pas chercher un moyen de se débarrasser de ces colliers, objets porteurs de mort ? Je désinvocais mon tofu, craignant que ces piaillements ne me trahissent. Discrètement, je m'approchai d'une fenêtre, fouet en man, et me dissimulai entre des buissons et la vitre. Avec l'obscurité, personne ne me voyait. Parfait. Cependant, il n'y avait personne. Je pris alors conscience qu'il était tard, et que j'avais peu dormi. Un baillement m'échappa, puis un autre, et je glissai contre le mur pour finalement m'endormir jusqu'à l'aube, transite de froid et seule derrière mon buisson.
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14 nov 2009, 18:22
| #83
Je m'étais éloigné de la plage, quand je repensais à tout cela. J'avais entendus Seytan s'enfuir en courant. Le iop restait là. Il était plutôt fort, et costaud, se débarrassant de ses ennemis comme une flèche dans l'ombre. Il ne craignait rien seul. Jilano : Sram furtif, intelligent et agile, était avec un jeune éniripsa, soigneur, avec eux, un écaflip aussi doué que moi, Ils étaient à trois tout à fait en sécurité. Mais Seytan, était la proie des autres, sans dire qu'elle était faible, si on l'a prenait à plusieurs, elle était piégée. Ma décision fut rapide et simple : L'aider. J'activai, mon Odorat comme d'habitude, et la suivit. J'arrivai au point de départ, je la cherchai mais ne l'a trouvé pas. Un simple bruit me fit tourner mes oreilles. Quelqu'un était là, mais ce n'était pas l'odeur de Seytan. Je sautai à la branche au-dessus de moi puis m'agrippai agilement. Je scrutai les horizons, et aperçut une personne, avec un sourire jusqu'aux dents. Des traces de sangs sur ses habits. Une hache à la main en argent recouvert d'un liquide pourpre écaillé sec. Des cernes lui contournaient les yeux. Il cherchait quelque chose dans les buissons, un peu plus loin, j'aperçus Seytan, allongée, et endormit. Si le sacrieur la trouvé , elle était fichue. Je lançai une pierre plus loin pour faire diversion. Le sacrieur avança dans la direction de la pierre : La direction opposée à Seytan. Je m'approchai rapidement d'elle puis mis ma main sur sa bouche pour ne pas qu'elle fassent de bruits. Même ses cris ne s'entendrait pas. Pour ne pas qu'elle croit que je l'étouffais, je lui murmurai quelques mots à l'oreille:
- C'est Flammenoir, je ne te veux aucun mal, quelqu'un est ici et ne nous veux pas du bien, je ne veux juste pas que tu fasse du bruit. |
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14 nov 2009, 23:38
| #84
HRP : Non non nooooon !!! Jonathangoislard, Selkis se veut obstiné, agile, et d'apparence implacable, mais il demeure jeune et chétif ! ^^ /HRP
Selkis s'en doutait. Elle aurait maintenant peur de lui, qui l'avait pourtant sauvée. Un Ecaflip fit son apparition, apparition à laquelle Selkis ne prêta guère attention, et suivie de la disparition de Seytan. Il ne tenta pas de la suivre, mais cette nuit l'avait épuisé... Il avança jusqu'à l'abri, puis s'effondra. Il se réveilla à l'aube. Il avait faim, très faim. Il ouvrit son Sac, et dégusta quelques goujons, tout en pensant à ce qu'il allait faire maintenant que le Groupe avait éclaté. Selkis décida de repartir, et d'errer dans l'Île pour refléchir, car il n'avait strictement aucune idée de ce qu'il pourrait faire, dorénavant. Il ne pouvait plus rien faire.... C'est cette pensée qui lui rappela cet endroit... Le Point de Départ. Quitte à être seul, autant ne pas fonctionner comme on aimerait qu'une personne seule sur cette Île fonctionne... Il devait y retourner, se venger ! Se venger... Comme il l'avait fait, en tuant ce Professeur. Il se dirigea donc vers là où tout avait commencé. |
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15 nov 2009, 02:42
| #85
Une présence derrière moi me réveilla en sursaut. Présence qui, de surcroît, me plaquait sa main poilue et apparemment noire sur la bouche. La voix de l'écaflip, Flammenoir, m'informa de la présence d'un individu dangereux dans les environs. Sans réfléchir, je lui mordis la main, et, libérée, murmurai de façon à n'être entendue que de ses oreilles d'écaflip :
- Ca suffit ! Je sais que ça part d'une bonne intention, mais je sais me défendre ! C'est finis. On n'a plus de liens quelconques maintenant. Si cela peut te rassurer, je n'essayerais pas de vous tuer. Je prononçai ces mots comme une conclusion, vérité implacable, aux quelques heures de camaraderie que nous avions vécu. Sur ce, je rinvoquai mon tofu, et lui donnais le plus silencieusement possible mes ordres. L'animal compris ; discret comme une ombre, l'invocation fila jusqu'aux buissons plus loin, faisant en sorte que le sacrieur le remarque, avant de se sauver dans la direction opposée à notre position. Le sacrieur cru naïvement que l'animal partait rejoindre son maître ; aussi, il le suivit. Faisant signe à l'écaflip de se taire, je me sauvai en courant. Je finis par trouver, plus loin, un immense arbre aux multiples branches serrées en un entrechevêtrement complexe, et au feuillage suffisamment serré pour dissimuler une personne, pour peu qu'elle soit suffisamment haut. Habilement, j'entamais mon escalade, me lovais au creux des branches et me rendormis, la gorge affreusement nouée. Je reprendrais mon observation à l'aube. |
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15 nov 2009, 05:38
| #86
Selkis marchait, attendant d'enfin atteindre son but.
Il était déterminé à faire cesser tout cela, à ne plus faire parti des moutons de ce troupeau, à ne plus tuer d'élève innocent. Il s'approchait de ce bâtiment, il en était certain. Pour la première fois de l'Aventure, il fit attention à contempler la beauté de l'île sur laquelle ils avaient été déplacés. Une forêt dense, épaisse, constituée d'arbres massifs, comme celui-ci, donc Selkis trouva les branches bien serrées. Il repensait à Seytan... A la manière dont il lui avait fait peur tout à l'heure... A ce qu'elle devait dorénavant penser de lui... Il était également dégoûté de voir ce que cette traque à l'homme continuelle avait fait de lui... Il était pourtant habituellement si minutieux, calculateur... Là, il était perdu. C'est les larmes aux yeux qu'il arriva enfin à ce bâtiment, gardé par des miliciens. Un Sacrieur passa à côté de lui, courant en regardant par terre, une hache à la main... Décidément, cette île en avait rendu fou plus d'un. Le Sacrieur se retourna, mais Selkis ne voulait plus tuer... A la simple expression du visage du Iop, le Sacrieur poursuivit son chemin. Les miliciens reconnaîtraient Selkis en le voyant, ils devraient donc ne pas le voir... Si seulement il avait pu réclamer l'aide du Ciel, que jaillisse une Epée Orageuse des nuages... Mais ici, il n'y parvenait pas. Il se réfugia donc dans un buisson, et refléchit... Ce message a été modifié par the-selkis-fan - 15 nov 2009, 05:39. |
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15 nov 2009, 08:58
| #87
A ces mots, je compris qu'elle ne voulait plus de nous, qu'elle voulait rester seule.
Bien, c'est elle qui le voulait, alors ça se passerait comme ça. Je lui jetai un dernier regard, puis me retournai pour faire demi-tour. Jilano et son équipe était au total trois. Donc je devais retrouver le Iop qui était seul. A deux on ne craignait rien, et en attendant de trouver une solution, survivre était le mieux. Mon Odorat en place je recherchai dans l'air l'odeur de Selkys. Il ne me fallut pas plus de 3 secondes pour le retrouver, ce qui voulait dire qu'il n'était pas très loin. En faisant le moins de bruits possible, je contournai la grosse " baraque " blanche. Il était là, il réfléchissait, il avait l'air triste, et en même temps en colère. Je m'approchai de lui et lui tapotai l'épaule : - Salut, c'est Flammenoir, Seytan veut avancer seule, et ne veut de l'aide de personne. Je pense qu'on devrait la laisser pour l'instant. Sinon, Jilano et son équipe sont à la cabane, ils sont trois. Je m'allie donc à toi, nous sommes 2, nous survivrons plus facilement à deux. Ce message a été modifié par jonathangoislard - 15 nov 2009, 08:58. |
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15 nov 2009, 09:41
| #88
/Hrp je crois que je seul a la cabane ^^. L'éniripsa ne c'est plus manifester et Soken le bandit du clan magik rictus est mort. L'éniripsa peut être considéré comme un personnage non joueur alors ? /hrp
A la demande de son nom l'éniripsa garda le silence. - Très bien c'est toi qui vois lui dis-je. Tout à coup je me rendis compte d'une chose. les autres membres du groupes n'étaient plus là. Et a bien y réfléchir cela fesait bien pas loin d'une dizaines d'heures. Ou était t-il passé ? Lorsque Seytan c'était enfui, Flammenoir l'avait suivie. Selkis devait les avoir rejoints. Il m'abandonne pensai-je. Très bien à partir de maintenant je vais me débrouiller comme d'habitude, en solo. J'ouvris violemment la porte. Au loin le soleil se levait et fesaient miroiter l'eau de façon étincelantes. Cela faisait donc plus d'un jour que j'était sur cette île. Il ne devait pas rester beaucoup de personnes. Une vingtaine voir moins. Les autres m'avait abandonné. Je ressentis une profonde colère pour eux. Désormais on jouerait avec mes prpores règles. je laissais l'éniripsa, endormis dans un fauteuil, puis je partit en direrction de la forêt. Avancant trnaquillement entre les arbres je fus attaqué par deux personnes. Un féca tenant un grand bâton et un xelor équipé d'un marteau. - Pas de chance pour toi de t'être trouvé sur nôtre chemin! ricanèrent les deux compères. - Excusez moi j'ai une question, vous êtes bricoleur ? - Ah euh non pas moi... dit le féca en se grattant le menton et toi le xel ? dit-il en se tournant vers lui. -Oui mais mais je venais juste de commencer ce métier avant de partir pour cette île. je ne maîtrise ce métier qu'au 10ème degrés d'appretisssage. - Ah quel dommage... dis-je d'un air attristé. Ce qui suivit se déroula de ménière trés rapide. Mes deux lames greffés sortirent de mes mains et je m'élançai vers le xelor. celui-i ne put bloquer mon attaque et il s'effondra le ventre lacéré. -Bou... bouclier Hurla le féca. Il regarda autour de lui a la recherche du sram. - Dérrière toi ! chuchotai-je. Et je le frappai violemment au visage avec le plat de la dague. Son bouclier se désactiva et il tomba par terre. Et de deux ! pensai-je. Ivre de vengeance et de sang je m'enfoncais plus profondément dans la forêt, chasssant et traquant tout ceux que je croisais. |
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15 nov 2009, 11:47
| #89
[hrp]Hey je ne suis pas un PNJ (d'ailleur j'avait poster un message qui ne s'est pas afficher T_T)[/hrp]
La battisse était sombre, elle représentait bien les pensée qu'avait les élèves sur cette ile, certains dons qu'Eniripsa donne à ces disciple permettent de discerner rapidement qui est malade, qui est gravement blesser, qui est mort, qui perd l'esprit... Malheureusement pour les disciple n'arrivant pas a maitriser ces dons, ils peuvent prendre le dessus et indiquer précisément comment vont les gens qui sont à un périmètre plus ou moins éloigner et d'après ce que ressent Zathor, les élèves devenait petit a petit fou, la mort était à leurs trousse, certains habituer à la côtoyer restaient plus calme que les autres, mais au bout d'un moment la folie meurtrière les prendraient à eux aussi. Maintenant que le deuxième jour tirait à sa fin, les véritables ennuis allait arriver avec... Bref revenons en a notre bouftou (oui je ne contrôle que l'éniripsa) qui était donc toujours la tête entre les genoux dans un coin de la baraque (non pas "a frittes" d'ailleurs les frittes n'existe pas dans dofus) a moitié endormis... Il fut réveiller une seconde par une question du sram qu'il n'avait pas compris, n'ayant pas la volonté de se réveiller pour répondre a une question qu'il n'avait pas entendu, il se rendormis jusqu'au matin ou il fut réveiller par le départ du sram, l'éniripsa se retrouva seul dans cette maison, il regarda devans lui et découvrit un arc, il se rappela que le sram avait dit Seytan qu'il y avait des flêche au fond de la maison. Le sram avait du lui passer l'arc pendant qu'il dormait croyant qu'il était éveillé, sans doute la raison de son réveil. Zathor pris l'arc sans conviction de s'en servir un jour pour enlever la vie et alla chercher les flêche dans le fond de la maison, il prit au pif une quinzaine de flèches dans le tas, certaines avait des runes dessiner dessus, peut être avait elle des pouvoir ? Zahor s'en fichait, il ne savait pas tirer à l'arc il voulait juste avoir une arme avec laquelle il avait une pseudo-chance de survivre, celle qu'il avait dans son sac ne lui en laissait aucune, et désormais il était seul dans la battisse, il se sentait coupable, tout le monde était partis à cause de lui, il avait attirer un sacrieur, jusqu'ici ce qui avait était la base de plusieurs conflits qui avait fait partir petit à petit le groupe former qui avait sa base ici... L'éniripsa ne se sentant plus en sécurité ici décida de partir d'ici, la destination n'avait plus d'importance de toute façons il sentirait les élève s'approcher, il n'avait jusqu'à présent jamais utiliser ce don dans le but de lui même survivre, il en était contrains, il ouvrit la porte scruta l'horizon à la recherche d'un quelconque danger et partis en courant de la maison qui lui avait offert un 'abris' pendant cette journée. Il courait sans objectifs précis il n'avait plus aucuns buts celui de survivre lui paraissait sommaire au vu du fait que l'explosion de son collier l'attendait... Tout en courant il sentait des mort plein le bois, des blesser, des fous, la plus part des élèves était ici... Au bout d'une heure ou deux il faillit se cogner contre un arbre qui n'a faillit put éviter de part sa grandeur et de la vitesse qu'il avait prit. L'adrénaline monter dans le sang qui l'avait permit de courir autant de temps retomba d'un coup sec et le fit tomber a genoux devant cet arbre ayant vu passer plus d'une centaine d'année, il se retourna dos contre l'arbre en déposant son sac à coter de lui avec son arc nouvellement acquis... |
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15 nov 2009, 12:30
| #90
/hrp Dsl zamathor mais cela faisait longtemps que tu n'avais pas post ^^. /hrp
Tout les sens en éveil j'avais découvert un petit groupe de trois élèves en train de s'entretuer. Une jeune cra était à terre et pleurait pendant que deux autres garçons se battaient juste a côté d'elle. Un iop armé d'une faux frappa son adversaire au cou. La tête vola et le corps sans tête, tomba par terre dans un bruit sourd. La cra avait vu toute la scène et failli vomir. Le iop s'approcha sournoisement de la cra. Celle-ci lui tournait le dos et son corp était remué de soubresauts. J'était trop loin d'elle et je ne pouvait rien tenter pour l'aider. Le iop abbatit sa faux. Celle-ci se coinca dans la terre meuble du sol. La cra n'était plus la. Jilano perçut un mouvement dans un arbre au dessus du iop. La jeune cra était la haut et bandai son arc. La flèche partit et se ficha en plein dans le dos du iop. Il eut un râle puis tomba a genoux, ses mains en fomre de croix. Il incante un sort ! Certainement vitalité. Ce sort permettait de résister un coup porté par un ennemis. Il n'eut pas le temps de finir son sort. Une seconde flèche se planta dans son dos. Il mourut sur le champ. On dirait que des personnes en apparence faible peuvent se révèler très puissante ! pensai-je. Elle s'éloigna dans les arbres. Je la suivit pendant un certain temps, puis je decidai de passer a l'action. L'orée de la forêt était proche et elle débouchait sur le bâtiment ou l'on nous avit donné les armes. Intéréssant. Il risque d'y avoir un sérieux carnage ici. J'activai mon sort repérage et je détectai une dizaine de personnes dans les environs. J'abandonnai la poursuite de la cra et je me camouflais dans un arbre à l'affut des énèment qui allaient se produire... |
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15 nov 2009, 14:23
| #91
Les premiers rayons du soleil me tirèrent de son sommeil. L'esprit un peu embrumé, je tentai de remettre mes idées en place. Cette lutte continuelle m'épuisait. Mais maintenant j'avais un but. Je devais trouver le moyen d'enlever ces colliers et d'aider les autres, même si je devais y passer. Je descendis précautionneusement de l'arbre et vit que mon petit tofu m'y attendait, sans l'ombre d'une blessure. Avec un sourire, le pris le petit animal dans mes mains et le posai sur mon épaule. J partis ensuite en direction du bâtiment, non sans avoir accroché mon fouet à ma ceinture. Il ne fallu que quelques minutes pour que j'aperçoive enfin les murs d'une blancheur éclatante et l'allée de buissons. Rapide et silencieuse (du moins je l'espère) je filai en direction des dits buissons et m'y cachai, tout en observant l'intérieur de la pièce. Mon tofu était perché sur le rebord de la fenêtre. Et là, je n'en cru pas mes yeux. Un gémissement de dégout m'échappa, tandis que je me baissai rapidement. Le prof, en train de se frotter le dos avec une brosse dans un bain de mousse, sursauta et vit le petit animal sur la fenêtre, animal qui ne se fit pas prier pour s'en aller. J'entendis un bruit de rideaux tirés au-dessus de ma tête et changeai de fenêtre.
Le soleil était très haut dans le ciel et j'avais faim quand j'eus finis d'observer par toutes les fenêtres. Rien de bien intéressant, si ce n'est que le bâtiment, en plus d'être le lieu de vie du prof, était aussi celui des miliciens. Cela faisait un quart d'heure que j'observai sans relâche par la même fenêtre, une pièce qui me paraissait étrange. Tandis que je me baissai pour manger un peu, en profitant pour donner un peu de pain à mon tofu, des lumières s'allumèrent dans la pièce, auparavant plongée dans l'obscurité au moyen d'épais rideaux. Je ne voyais que le centre de la pièce par l'interstice entre les deux rideaux, mais c'était amplement suffisant. Le professeur, maintenant (et heureusement !) habillé, était de dos face à moi et me bloquait la vue. Il finis enfin par s'enlever, et tenait une télécommande à la main. Il se retourna vers la fenêtre, tandis que je me baissai juste à temps. Je vis alors un petit morceau de lame à côté de moi. Utilisant la ruse, je l'utilisai comme miroir. Il y avait deux boutons sur la télécommande, un rouge et un vert. Le prof appuya sur le rouge. Une explosion retentit alors plus loin, suivit de cris d'horreur apparemment féminins. J'en déduisit donc, choquée, que le vert servait à enlever le collier et qu'une personne gisait certainement sans tête en ce moment. Il fallait donc que je m'approprie les télécommandes et que je libère tout le monde. Parfait. Mais avant, il fallait que je sache leur numéro. Je fis silencieusement le tour jusqu'à la porte centrale. |
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15 nov 2009, 15:31
| #92
Selky ne m'adressait aucun mot. Il réfléchissait, soit il m'ignorait, soit il avait trouvé une idée.
Histoire d'analyser la situation je retournai vers la maison du prof. Une porte centrale, plutôt grande et qui devait être renforcée avec du fer. Discrètement je m'approchai et essayai de trouver une serrure quelconque, ou même un trou. Je longeai la façade avec mes mains, mais rien n'était intéressant. Je fis donc le tour pour trouver une fenêtre. Il y en avait une avec des rideaux à moitiés tirés. Une télécommande était posé et portait le numéro " 43 ". Le bouton rouge était enfoncé. La pièce était étrange, mais elle était éteinte. J'eus d'abord pour idée de rentrer et de chercher des informations, mais cette idée me paraissait risquée. J'essayai de poussai la vitre, mais elle était bel et bien fermé à clefs. Cependant, avec une morceaux d'arbre, ou bien une bonne arme, on pouvait tout à fait la casser. Mais c'était trop bruyant. Plus loin derrière moi, j'entendis des pas filer à tout vitesse vers moi. Étais-je repéré ? Cela me paraissait peu probable, car je n'apercevais rien en me retournant. Ayant pris conscience que les pas s'approchaient de plus en plus vite, et qu'ils s'entendaient de mieux en mieux, je me décalai plus loin dans un buisson, pour voir qui allait surgir. C'était un Iop qui venait d'arriver à la hauteur de la vitre. Il frappait dessus de toute ses forces, ses poings s'ensanglanta,et des fissures apparurent sur la vitre. Dans un vacarme profond la vitre se brisa, le Iop sauta à l'intérieur. Quelques secondes après des lumières s'allumèrent. Le bruit que j'entendais ne m'enchantais peu, c'était un bruit de hache qui dans une puissance extrême s'abat sur un gros morceaux de viande. Je devinais la suite. Le corps du Iop resurgit par la fenêtre pour s'étaler devant moi. On ne pouvait même plus reconnaître son visage tellement il était amoché. Du sang recouvrait tout la surface et longeait son cou, pour salir ses habits. Je regardai par la fenêtre, et une vitre neuve avait été remise, sans que je ne m'en aperçoive. Ce n'était sûrement pas le premier qui avait tenter de rentrer. Il fallait s'y prendre autrement, pour l'instant je n'en avais aucune idée, mais je finirais bien par trouver un moyen. Je jetai un bref coup d'œil par la vitre et eu le temps d'apercevoir des tonnes de cartons sur des étagères, avant que la lumière ne se reteigne. Je fouillai rapidement les poches du Iop, mais rien n'étais vraiment intéressant, sauf cette corde, qui servirait peut-être un peu plus tard. Ce message a été modifié par jonathangoislard - 15 nov 2009, 15:32. |
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15 nov 2009, 16:36
| #93
Je me réveilla et découvris que j'étais seul.
-Les fils de bwork . je me leva et poussa un gémissement de douleurs, je sentis mes cote et découvris avec horreur que trois étaient cassée ''Contrecoup'' et une lumière blanche sortit de ma main pour ensuite foncer a toute allures dans mon torse avec un bruit de succion. j'étais guéri, oui mais guéri et être seul c'était pas la meilleur des choses je me leva et pris mes dagues au sol. -Mais.... ce ne sont pas mes dagues mes de superbe dagues du bandits, celles que je manie le mieux. puis je me souvient que le cra m'avais subtiliser mes dagues de boisaille . Je sorti pour prendre l'air, mais je vis au sol un sacrieur mort. -Génial ca commence bien ! j'entendis soudain un cris dans les bois a environ 120 mamakna de moi et puis le son d'un arc qu'on tend et le bruit d'une flèche qui fuse . |
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15 nov 2009, 23:13
| #94
Selkis refléchissait encore, patiemment. L'Ecaflip lui avait parlé, puis était reparti, voyant que Selkis ne s'y était pas intéressé...
En réalité, Selkis était absorbé par un détail auquel il n'avait pas prêté attention, sur sa télécommande : Un minuscule bouton vert. Cette télécommande n'était donc pas qu'un engin de mort, il pouvait également se sauver... Intéressant. Mais ce n'était pas ce qui l'intéressait le plus, il sentait un regard posé sur lui... SLASH !! Un bruit de Hache, et un cadavre tombant au sol... Apparemment il n'était pas le seul à vouloir jouer au héros. Seytan et l'Ecaflip étaient donc ici aussi... Il sourit, ils ne pouvaient pas être venus sans... Selkis fonça, il sauta sur la branche d'un arbre et se retrouva nez à nez avec Jilano... C'était forcément lui, qui le fixait. Enfin, Selkis était heureux dans cette aventure, y créer toutes sortes de rebondissements était très agréable. Il dit alors au Sram : "Tu es donc venu toi aussi... Bon, on peut désactiver nos colliers, mais seul on n'y arrivera pas. Regarde par dessus mon épaule, les 8 Miliciens devraient te dissuader d'y aller sans aide. J'ai un plan, mais pour ça il va nos falloir retrouver ceux que l'on pourra retrouver. Es-tu d'accord ?" En prononçant cette dernière phrase, il mit la main sur son Bâton, comme pour ne laisser qu'une option à Jilano. Il attendait sa réponse, commençant à aimer cette île... |
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15 nov 2009, 23:55
| #95
Huit miliciens gardaient déjà cette porte. Rien que ça. Dissimulée à seulement quelques mètres des gardes, je réfléchissais à une ruse. Vaincre seule 8 hommes armés et entrainés au combat relevai de la folie. Il fallait donc les séparer. J'espérai seulement que personne ne viendrait m'interrompre. Afin de mesurer le niveau d'intelligence des gardes, je fis rouler une pierre jusque derrière un arbre, plus loin. L'un tourna la tête vers l'arbre mais personne ne bougea. Dommage. Je sentis cependant un regard peser sur moi, mais ne vit personne. J'envoyai alors mon tofu jusqu'à un amas de feuillage, qu'il fit activement remuer. Un des miliciens partit voir tandis que les autres restèrent à leur poste. Je retournai discrètement dans la forêt, vers le tas de feuilles, et fit signe à mon tofu de revenir. Il vola jusqu'à un buisson, qu'il fit bouger, et le milicien s'en approcha, dos à moi. Je lui sautai alors dessus et lui plaquai ma main contre la bouche. Je pris alors son arme - une épée étincelante, visiblement nettoyée régulièrement - et, dégoutée par mon acte, lui tranchai la gorge.
Je venait de tuer quelqu'un de sang froid. Une honte profonde mais également une indescriptible euphorie s'emparèrent de moi. Je ne vis pas la crâ, perchée dans un arbre, qui bandai son arc dans ma direction. Je ne vis pas la flèche partir. Je sentit seulement l'atroce douleur quand celle-ci se ficha dans mon estomac aussi facilement que dans du sable. Je glissai alors contre un tronc et arrachai la flèche dans un gémissement de douleur. Je vis la crâ s'enfuir puis je sombrai dans l'inconscience. EDIT for Jilano : L'estomac, c'est devant, j'me suis pas pris la flèche dans le dos =) Ce message a été modifié par Horsegrey - 16 nov 2009, 20:48. |
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16 nov 2009, 07:57
| #96
[Edit : Message a supprimer (le forum off bug chez moi ça m'énerve)]
Ce message a été modifié par Zamathor - 16 nov 2009, 20:42. |
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16 nov 2009, 20:34
| #97
Plusieurs choses se déroulèrent en même temps. De ma position je pu voir tout ce qui se passait. Seytan qui était ici c'était pris une flèche dans le dos lançé par la cra psychopathe.
- j'aurais du l'achever tout à l'heure pensai-je. Je me retournai et je vis Selkis qui était juste a coté de moi. "Tu es donc venu toi aussi... Bon, on peut désactiver nos colliers, mais seul on n'y arrivera pas. Regarde par dessus mon épaule, les 8 Miliciens devraient te dissuader d'y aller sans aide. J'ai un plan, mais pour ça il va nos falloir retrouver ceux que l'on pourra retrouver. Es-tu d'accord ?" - Ta phrase est emprunte de sagesse mais sache que ton aide ne m'est pas utile. Il me sufffit de me rendre invisible. Cependant regarde plutôt ce qui se passe au sol Je m'occupe de la cra toi vas voir Seytan on se rejoindra ici plus tard dis-je d'un ton désinvolte. Et je partit d'arbre en arbre a la poursuite de la cra. Tout à coup je la vis accroupi. Elle était en train de préparer un sort. Elle se retourna vers moi et d'un geste vif banda son arc. La flèche partit rapide et mortelle. Plus rapide encore je fit un roulé boulé et une flèche sortit de nulle part faucha la cra la faisant tomber de son arbre. Ce gant est une merveille pensai-je. le gant que j'avais récupéré a Temporus le xelor était celui de mon maître. ce gant permettait de visualiser un arc imaginaire lorsqu'on le pensait. Les flèches étaient indestrcutibles et illimités. ce gant avait été cré par un puissant xelor qui avait forgé un arc dans un gant en utilisant ses sorts temporels. Il sen résultaient que porter ce gant permettait d'avoir un arc enfermé dans une sorte de dimension temporel. cet arc était une arme ultime et peu de personnes connaissaient son secret. Je revins vers l'endroit ou Seytan et Selkis se trouvait. |
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18 nov 2009, 00:12
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Selkis attendait tellement patiemment la réponse de Jilano qu'il n'entendit pas ce qui s'était passé en bas.
Ce n'est que lorsque le Sram répliqua, insinuant qu'il pouvait dupper 8 Miliciens, que Selkis y prêté attention... SEYTAN !!! Elle se trouvait par terre, haletant, une flèche plantée dans l'estomac ! Il descendit en trombe de l'arbre, ratant les branches, et s'écorchant les jambes, et arriva auprès d'elle. Mais il n'avait aucune compètence en mèdecine... Mais oui !! Il prit Seytan le bras gauche sous ses genoux et le droit sous sa nuque, et commença à courir, ne prêtant pas attention aux cheveux de l'Osamodette qui lui fouettaient le bras droit. Au bout de quelques minutes, il y arriva enfin, essouflé. Il voyait la maison du Bandit, entourée de quelques arbres, et où il y avait toujours sur la porte d'entrée un trou formant la lame du couteau à fwoomage y ayant pénetré. Il entra, déposé Seytan sur le fauteuil, et remarqua que l'Eniripsa n'était plus là ! Il était dans un état de stress intense, mais tentait sans y parvenir de paraître calme... Il vit le flacon encore à moitié plein du mélange qu'elle avait fait la veille. Il fallait avant retirer la flèche. Selkis n'en aurait pas la force, il le savait. C'est lorsqu'il l'entendit gémir qu'il se sentit pourtant obligé. Il s'approcha, saisit la flèche à deux mains, et brutalement, l'arracha au ventre de Seytan. Il l'allongea soigneusement sur le dos, et prit la bouteille. Plus de Bouftou pour la laine !!! Mais c'était la journée aux crasses, aujourd'hui ou quoi ? Il chercha, chercha mais rien. Bon, il continua donc sa tunique, déja déchirée. Il arrache un gros morceau qu'il imbiba du mélange, et l'appliqua sur la plaie, tremblant. Elle fit un signe, il s'arrêta donc, prêtant attention à ce qu'elle faisait. |
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18 nov 2009, 15:00
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[Bon j'espère que ce message vas passer parce que là ça m'énerve avant celui là il y en à 6 qui ne sont pas passer T_T]
L'éniripsa était donc contre "son" arbre, reprenant son souffle... Lorsque soudain il entendit quelqu'un crier, il cru reconnaitre la voix d'une des personne qui y avait dans la maison, il se leva, scruta dans les arbres si il voyait quelque chose et puis il vit un iop avec une disciple d'Osamodas dans les bras courir tans bien que mal à travers les broussailles. Zathor voyant une flêche sortir de l'osamodasette, suivit le iop grâce a un mot d'envol qui lui permettait de "planer" quelques centimètre au dessus du sol pendant peu de temps. Au bout de quelques minutes l'éniripsa comprit deux chose, la première c'est que pendant deux heures il avait du tourner en rond, la deuxième c'est que le disciple de Iop, allait dans la maison... Arriver au début de la plaine qui borde la maison l'enchantement du mot d'envol se stopa... Brutalement. Zathor s'écrasa sur le sol... Il releva la tête en murmurant un mot curatif et il s'approcha discrètement de la maison. Il vit le iop en train d'imbiber le sang coulant de la plaie avec un morceau de tunique... Voyant l'abondance de la plaie, l'éniripsa mettant sa peur de coter rentra dans la maison, sans dire un mot il prit un tabouret dans le salon le mit du coter opposer à la position du iop et s'assied dessus. Zathor analysa rapidement la plaie qui traversait l'estomac, avec son morceau de tunique le iop était très mal parti... Il mit la main sur la plaie et murmura dans son langage des mots soignant. L'estomac était endommager de part l'entrée et la sortie brutale de la flèche. Au bout d'une dizaine de minutes la plaie se referma laissant une cicatrice sur la peau de l'osamodas. Il baissa la tête et dit : "Dé... Désoler je ne suis pas... pas douer pour l'aspect extérieur des soins, sinon normalement tout est rentrer dans l'ordre..." [Edit hrp] C'est passer Ce message a été modifié par Zamathor - 18 nov 2009, 15:00. |
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18 nov 2009, 16:48
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/hrp désolé j'ai pas fait attention Seytan. Par contre Selkis toi aussi tu as mal lu, Seytan dit l'avoir enlevé et c'est évanoui après ^^. Bonne chance pour lire mon post il un peu long !/hrp
Lorsque je revins, ils n'étaient plus la. Selkis a du la ramenver vers la maison du bandit pensai-je. caché dans un arbre je regardai l'endroit ou se trouvait les télécommandes. C'était une grande bâtisse sombre, à l'air peu acceuillant. Je regardai plus attentivement et je remarquai une toute petite fenêtre qui menait au toit du batiment. Je tenait mon plan. Je descendis rapidement de l'arbre et arrivé en bas je me rendis invisible. Puis je m'approchai a pas de loup du mur ou il y avait la fenètre. Je regardai rapidement par l'entré principale. Les huit miliciens se trouvaient là en rang, impressionant dans leurs armures rutilantes. Y tenter sa chance par la eut été du suicide. Je m'aggripai aux pierres qui constituaient le mur et je commençai a l'escalader. C'était plutôt facile car il y avait beaucoup de pierres saillantes qui permettait de grimper plus vite. Je me coulait discrètement dans la pièce. A l'évidence c'était une sorte de grenier plein de chose inutiles comme la plupart des greniers. Une trappe donnait sur l'étage du dessous. Je la tirai sans bruit et je descendis a l'étage en dessous. - Bon, m'y voila pensai-je. Mais que fais je maintenant ? me dis-je pour moi même. Les télécommandes devaient être entreposé quelque part. Certainement dans la chambre du professeur. Je descendis donc l'escalier qui menait en bas, lorsque j'entendis un buit de pas. Le professeur arrivait parlant avec un milicien. - Le jeu sera fini dans moins de dix heures dit-il au milicien en ricanant. Et impossible pour eux de trouvé les télécommandes qui leurs permettront de survivre. - messires, mes hommes s'ennuient. Cela fait deux jours et il n'y a même pas eu un semblant d'action ! - Prend quelques hommes et va tuer tout ce qui bouge, si cela peut te défouler... dit le professeur. - merci messire. Et le milicien partit en courant. Le professeur se dirigea vers une pièce et entra dedans. Je m'y glissai juste avant que le prof ferma la porte. Et La je vis toutes les télécommandes des éléves, entassés sur une table. Il fallait absolument que je détourne l'attention du prof. J'invoquai mon double à l'extérieur, et je lui intimai l'ordre de ne pas bouger. Le prof allait sortir pour avertir les miliciens pensai-je. Mais ce ne se déroula pas du tout comme sa ! Le prof , qui avait vu mon double, souria avec un air carnassier. Il se saisit d'une télécommande, la numéro 7. Mais c'est la mienne !! pensai-je tout d'un coup. Le temps sembla se ralentir. Le prof fit le geste d'appuyer sur la télcommande et l'arréta. Puis il recommenca. il devait se sentir tout- puissant de pouvoir décider de tuer quelqu'un comme il voulait. Il n'yaura pas de troisième fois pensai je. Je donnai un coup de pied dans l'estomac du prof et celui-ci déséquilibré tomba en avant. La télécommande vola en l'air et je la rattrapai au vol. J'appuyai sur le bouton vert et le collier se détacha tombant à mes pieds. Le prof sonné commmenca a se relevé. J'ouvrit mon sac et mit le maximum de télécommande dedans. Le prof hurla : - Miliciens intrus dans le batiment ! Je sortit en brisant la fenètre. Je fis un roulé boulé et je m'élancai vers la forêt. Une violente douleur me prit au côté droit. Ils me tirent des carreaux d'arbalète ! L'orée de la forêt était toute proche mais le sac alourdi par le nombre de télécommande me ralentissai considérablement. Un second carreaux d'arbalète siffla a mes oreiles et je l'évitai de justesse. -Aller il faut tenir ! me dis je pour moi même. J'atteignis la forêt. Il fallait maintenant que je rejoigne les autres. Ils allaient être contents pensai-je en souriant. Mon sourire quitta mes lèvres. Je me posai près d'un arbre. Je ne ressentai plus de douleur. ce n'était pas normal ! Mon corps s'engourdissait et un a un je perdit tout mes sens. finalement je me suis sauvé pour quelques minutes. Mes yeux se révulsèrent et je tombai dans une sorte de coma, entre la vie et la mort. |
| Version bas débit | Nous sommes le : 24 novembre 2009, 23:51 |