Batteule Roi Yale, RP Multi (pour le titre, l'orthographe est faîtes exprès) |
Batteule Roi Yale, RP Multi (pour le titre, l'orthographe est faîtes exprès) |
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2 nov 2009, 11:30
| #1
Batteule Roi Yale
HRP/ Bonjour, si vous connaissez le film " Battle Royal " Vous connaitrais sûrement l'histoire de ce RP. Je vais expliquer les rêgle ci-dessous à travers un personnage. /HRP
Le Monde Des Douzes - An 1135 - 1 janvier. Ce monde ne connaît plus la paix, l'ambiance joyeuse d'antan a disparus. La violence règne, les jeunes ont pris le dessus sur les adultes, les lois ont disparus, plus personne n'est capable d'arrêter ce fléau. BATTEULE ROI YALE Je regardais l'heure sur l'horloge et elle annonçait 7h28. Je devais bientôt me lever pour aller en classe, même si j'étais bien au chaud dans mon lit. Je sortis de mon lit en baillant et en pensant au professeur qui s'était fait tuer hier, 10 coups de dagues. Je rentra dans la salle de bain pour me brosser les dents, dans un miroir j'aperçus un Ecaflip au poil noir, qui devait être âgé de 17 ou 18 ans : C'était moi. Je prépara mon sac de cours, y rangea les livres dont j'avais besoin puis descendit l'escalier. - Papa ! J'y vais, je rentre vers 17h30. Dehors il faisait gris, à la limite des gouttes de pluie. Le calme régnait, quasiment plus personne n'osait sortir seul dehors. Je me dépêcha de marcher jusqu'à l'entrée de l'école. J'ouvris la porte de la classe où devait commencer mon cours de géo carte. J'eus un haut-le-cœur à peine j'avais rentré un pied. Mon professeur gisait sur le sol dans une flaque de liquide pourpre écaillé. Je balayai la salle des yeux et vit une inscription au tableau. C'était marqué " Aujourd'hui on sèche tous les cours, et quelqu'un viendra te faire la peau ..." Je pouvais à peine bouger. Je sortis de la salle en silence, puis je courût chez moi. Il devait être passé une heure et demi depuis mon départ. Je courût dans ma chambre et .... ! Mon père venait de se suicider, il était tout pâle. Je tombai sur le sol, puis commençai à vomir. Je m'endormis. Quand je me réveillai, des amis étaient autour de moi, je me trouvé dans une charrette avec toute ma classe. On m'annonça que c'était un voyage organisé par l'école, un voyage éducatif. Depuis tout à l'heure je fixais se tuyau, il étais relié à la pièce du conducteur. A quoi pouvait-il servir ? Un espèce de gaz sortit du tuyau et chaque personne se trouvant à proximité tomba sur le sol. Se devait être un somnifère !! J'essayai de réagir mais mon corps ne répondait plus, Mes yeux se fermèrent tout seuls. A mon réveil, quelque chose me serrait le coup, J'avais un collier, et dans la salle de classe où on se trouvait, tout le monde en portait un. Un de nos anciens professeur rentra, avec une troupe de miliciens à ses cotés. Il y avait une quarantaine de sac dans leur mains. Le professeur parla : -Bonjour, mes chers élève de terminal. Vous vous trouvez sur une île, et nous allons jouer à un jeu. narIl prit un sourire narquois, Le but de se jeu, sera de sortir vivant, et vous devrez être seul. Vous allé devoir tuer vos camarades, et survivre. Et vous aurez une chance de rentrer chez vous. Nous vous conseillons de vous dépêcher, car il y a un délai de 3 jours. A partir de ce moment, les colliers que vous disposez autour du cou exploserons. De même si vous essayer de le casser ou bien de vous enfuir de l'île. Il y a un sac pour chacun, et dans ces sac il y a une boussole, une carte, une bouteille d'eau, et du pain. Ainsi que une arme. Chaque sac a une arme différente, allant d'une cuillère jusqu'à une hache, ou un couteau. Chacun votre tour quand je vous appellerais vous prendrais un sac, et partirez vous cacher sur l'île. A ces paroles, Tout le monde était silencieux, et la peur se lisait dans chacun des visages, plus que de la peur, un mot ne pouvais pas désigner une horreur aussi profonde. Plus personne n'osait parler, ni même regarder les autres. |
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2 nov 2009, 11:53
| #2
/hrp j'ai déja vu le film mais il y a t'il comme dans le film le gagnant de la derniere Batteule Roi Yale ? /hrp
Après l'annonce de leur professeur, tout les élèves étaient mort de trouille cela se lisait sur leur visage. Moi sa ne me fesaient ni chaud ni froid. Je réfléchissait juste comment m'en sortir. Tapi au fond de la salle je regardai fixement mon collier. C'était quand même angoisssant. Des boutons rouges clignotaients ce qui augmentaient encore plus la tension. C'est a ce moment là qu'un éleve posa une question : - C'est absolument absurde, je veux rentrer cher moi ! D'autres élève se joignirent a lui. - On veut rentrer chez nous, et pas participé a votre jeu de merde! [i]Lacha une jeune fille. Le professeur montra une télécommande. - J'appuie sur ce bouton et tu meurt ! dit-il tranquillement. Et il appuya sur le bouton. Une violente déflagration eu lieu et la tête de la fille explosa. Son corps tomba en arrière. Plus aucun élève ne parlaient, ils étaient tétanisé... |
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2 nov 2009, 12:54
| #3
HRP/ J'avais essayé de la faire en RP aussi, mais ici ça à l'air mieux parti. Je participe =) /HRP
Je sursautai et m'écartais rapidement quand la tête de la fille, qui se trouvait être juste à côté de moi, explosa. Je vis son corps tomber comme au ralenti tandis qu'une flaque pourpre s'agrandissait, colorant le sol d'une couleur macabre. Machinalement, je portai une main au collier autour de mon cou. Le contact du métal froid et dur me fit soudain réaliser l'horreur de la situation. Comme si tout ceci n'avait été jusque là qu'un horrible cauchemar. Me retenant de vomir, je reculais jusqu'au fond de la classe, accroupie, heurtant un écaflip au pelage noir au passage. Ne prenant pas la peine de m'excuser, je continuai jusqu'à toucher le mur au fond de la classe. Je fermai les yeux et me concentrai alors, levant la main à quelques centimètres au-dessus du sol. Une légère fumée violette se forma, dissimulée par les élèves devant moi. Personne ne remarqua le petit tofu qui en sortit et se posa sur mes jambes croisées pour me rassurer. Un peu plus calme, j'effleurais des plumes en quelques caresses qui contentèrent l'invocation. Je ne pouvais détacher mon regard du professeur. Il nous avait enseigné des choses, il en avait fait son métier ... Pour nous entraîner dans un jeu à mort aujourd'hui. L'atrocité de notre comportement, de celui de tous les jeunes de ce monde, me sauta alors aux yeux. Aujourd'hui encore, un professeur avait été tué. Arrivée en retard en cours, je n'avait croisé que l'écaflip noir, semblant sur le point de vomir. Méfiante, je n'avais pas pu entrer dans la classe. Mes tofus m'avaient rapportés qu'un mot était écrit au tableau et qu'un homme était allongé, inerte, dans une mare rouge. Je m'étais sauvée en courant. Comme l'écaflip. Comme avait dû le faire aussi le meurtrier. Secouant la tête pour oublier cette matinée, je revint à l'instant présent et dévisageais la classe, élève par élève. Lequel d'entre eux avait pu faire ça ? |
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2 nov 2009, 17:02
| #4
[hrp] j'ai jamais vu le film mais ça ne devrait pas m'empecher de m'incruste
Il devaiit être midi... j'entendi un explosion au loin je descendai de mon Hamac plus aucun bruit... je sortait mon arc enfilais mes effets, Ancien bandit du clan Magik Riktus cette ile était calme en temps normal,cela m'inquiètait beaucoup puis j'etendit un brouahah sortant de ma cabane puis une petit tête verte sortit, c'etait mon antouin, il me regardait puis sortit pour courir jusqu'a mes pieds Allons voir ce qui se passe. Je courais à travers les buissons et autres flores de l'ile puis je vit un groupe de jeune adolescents et un homme avec un sourire sournois et sadique je me cachais, je ne comprenais pas ce qu'il disait puis je tournait le regard et je vit le corps d'une jeune fille sous une flaque pourpre, on dirait que sa tête a explosé. pensais-je. puis je vit une cinquantaine de sac, un hache sortait de l'un deux, je fit vite le raprochement, on dirait qu'il voudrais les entretuer... vu le regard de la plupart des adolescents j'avais compris, surement qu'il ne pouvai pas riposter car sinon il les exterminait. Je ne savais pas quoi faire, je n'avais aucun rapport avec ça et personne n'avait pour but de me tuer je preferais rester à l'abris chez moi puis la voix du vieil homme m'attira il disait : Biensûr, si jamais vous croisez humain ou autre bestiole de la sorte vous pourez les tuer pour votre plaisir et pour vous nourir car un vulgaire pain nevous aidera pas durant trois jours ! j'était terrorisé j'allais devoir tuer des enfants pour sauver ma propre peau... je retournais en prenant mon antouin dans mes bras à ma cabane avant de me faire reperer. |
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3 nov 2009, 10:24
| #5
je regardais le corps de la jeune fille et j'avais atrocement envies de vomir. Je ne tenais plus en places, surtout que j'étais juste assis /hrp gros doutes sur l'orthographe d'assis /hrp tout près du cadavre. Ma fourrure d'un brin clair avait maintenant des point rouge un peu partout, je partis en courant au fond de la salle pour vomir tout mon déjeuner des 2 dernier jour après m'être essuyer la bouche je revint m'asseoir mais beaucoup plus au fond de la salle pour ne pas être a coter de ''miss sans tête''
/hrp j'ai pas vus le film mais il a l'air marrant /hrp Ce message a été modifié par leroidel-enfer - 3 nov 2009, 16:55. |
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3 nov 2009, 10:52
| #6
Tout le monde était terrorisé. La voix du professeur fit sursauter la plupart d'entre nous, il commençait à faire l'appel. Chaque élève de la classe comportait un numéros particulier, je fut le 3 ème appelé.
- Flammenoir, garçon numéro 27, écaflip de 17 ans. Je m'avançai près des miliciens pour attraper mon sac, je ne pus m'empêcher de murmurer un juron envers le professeur, ayant pris conscience de mon acte, je remerciai le dieu Ecaflip, de ne pas l'avoir prononcé trop fort. Je sortis de la salle traversant le couloir sous les yeux des autres, vides, sans espoir, perdu dans le néant, une était assise au fond de la classe et semblait particulièrement stressé. Sortis du bâtiment, je regardai les environs pour voir si personne ne s'était déjà décidé à commencer le "jeu". Il faisait nuit, je n'aperçus personne, je courrai sans m'arrêter dans les buissons sombres et bruyant pour me réfugier et contempler ce que mon sac cachait. Par la peur , je trébuchai, et décidai de m' arrêter ici. J'ouvris mon sac rapidement, en sortit du pain, une gourde d'eau, une géocarte, une boussole, et ... une paire de jumelles !! Étonné, je précipitai ma main dans le fond de mon sac histoire d'en décocher autre chose, mais rien, la paire de jumelles était bien mon arme. -Oh non... Qu'est ce que je vais faire avec ça, autant dire que je suis perdu d'avance... Je ne pourrai pas me défendre... Ma seule technique sera de m'enfuir, de courir, jusqu'à ce que je trouve quelque chose de plus utile. AU loin j'entendis plusieurs personnes discuter entres elles. Je me recroquevilla sur moi-même. |
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3 nov 2009, 12:31
| #7
Je regardais l'écaflip que j'avais bousculé saisir un sac et sortir. Partir vers la liberté mais peut être aussi vers sa mise à mort. Mon tofu me donna alors un léger coup de bec pour protester. Stressée, je ne m'étais même pas aperçue que je le serrais de plus en plus fort. Le professeur m'appela alors.
- Seytan, fille numéro 3, osamodas de 17 ans. Presque d'un bond, je me redressais et marchais rapidement jusqu'à l'homme qui donnait les sacs, évitant les regards des autres. L'homme me le jeta au visage et je sentit une espèce de tube me frôler à travers la toile. Pas d'arme non-contondante, c'est déjà ça. Je ne suis pas à l'aise avec les lames. Les bruits de mes pas résonnaient dans le couloir, au rythme de ma course effrénée, comme un chant macabre à mes oreilles. Comment étais-je arrivée là ? Sortant de la classe, j'ai couru aux toilettes pour vomir. J'ai vu des traces de sang sur le miroir des toilettes des filles, j'ai sentit une violente douleur à l'arrière de la tête et ... le noir. Invoquant un bouftou pour me rassurer, je leur parlais doucement, mon tofu sur l'épaule, mon bouftou collé à ma jambe. Ensemble, nous avancions. Grâce à eux, j'avais déjà un peu moins peur. Je décidai alors de sortir ma fameuse "arme". M'asseyant dans un coin d'ombre, coin totalement noir de par l'heure tardive, je sortis une miche de pain, une gourde, une carte et je sentis une sorte de tube de cuir sous mes doigts. Le saisissant fermement, je sortis l'arme tout doucement. Un long fouet se déroulait lentement à mesure qu'il sortait du sac, accentuant le mince sourire que j'avais eu en en découvrant le manche. Un fouet. Enfin une arme que je connaissait. Que je savais utiliser. Pour m'assurer qu'il était en bon état, je le fis claquer contre un buisson, au loin. Sans me douter que l'écaflip y était caché. Ce message a été modifié par Horsegrey - 3 nov 2009, 12:33. |
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3 nov 2009, 13:06
| #8
Un claquement me frôla l'oreille, et me fit sursauter. Je me retournai de peur que quelqu'un m'est trouvé. Une jeune Osamodas était là , je ne pensais pas qu'elle me voulait du mal. Elle me regardait, je l'a regardait, je ne pus lui adresser un mot de peur de la faire fuir. Un cri nous surpris tout les deux.
-Euh... Désolé, je dois y aller, lui dis-je Je l'a regardai une dernière fois, puis m'enfonçai dans les ténèbres de la nuit. Je courrai jusqu'à ne plus avoir de souffle. J'avais peur pour cette fille, elle me semblait sympathique, mais j'avais été trop peureux, au lieu de la consoler, je fuis. Je trébuchai sur quelque chose. Je regardai le sol puis aperçus, un féca étalé sur le sol, avec le crâne fracturé, et des marques d'étreintes sur son cou. L'assassin ne devait pas être très loin, pris de peur, je retraçai le chemin à l'envers, jusqu'à aller rencontrer la fille que j'avais vus. HRP/ Désolé je vais manger, je reviens dans 1h peut-être un plaisir de faire ce RP et aussi, tu écris super bien (Horsegrey) /HRP Ce message a été modifié par jonathangoislard - 3 nov 2009, 13:07. |
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3 nov 2009, 14:11
| #9
/hrp pas de chance pour les jumelles ^^. Mais si on tue quelq'un est-il éléminé du RP ?
-Jilano, garçon numéro 7, sram de 16 ans. A l'appel de mon nom je ne pus m'empécher de sourire. Mon tour est venu pensai-je. J'arrachai le sac des mains de l'homme et je sortit en courant. Dès que je fus sortis, j'ouvris en hâte le sac pour voir ce qu'il contenait. j'en sortit un arc. Heureusement que je maîtrise ce genre d'arme dis-je a voix haute. Je fouillai plus profond dans le sac. Un frisson me parcourut. Ces enfoirés m'avaient pas donné de flèches ! Soudain, j'entendis un hurlement dans la nuit. La partie était commencé... Je me mis a l'affût dans une sorte de fourré tout les sens en éveil. La je vis une jeune osa et un écaflip. Celui-ci dit quelques mots inaudible d'oû j'était puis s'en alla. Il fallait absolument ce groupé avec quelques personnes. En solo c'était la mort assuré ! Elle n'avait pas l'air capable de tuer qui que ce soit et je tentis donc le coup. Je sortit des fourrés, les mains derrière la tête signe de bienveillance pour lui parler : - Euh salut... l'osa se prépara a claquer son fouet. Finalement mon jugement était peut être erroné ! - Attend je ne me tue pas écoute ce que j'ai a te dire d'abord ! Elle retint son geste et m'invita à parler. - Eh bien voila si on veut survivre a leur sale jeu, il faut que l'on se réunisse, tout seul c'est impossible ! J'attendait sa réaction avec anxiété en espérant l'avoir convaincu... |
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3 nov 2009, 14:37
| #10
HRP/ On va faire en sorte de ne pas éliminer les personnes participant au RP, puisqu'on est pour l'instant 4, ces 4 personnages la ne mourront pas ( en tout cas pour l'instant). /HRP
Après avoir aperçus le sram, je m'en été allé ,mais assez loin pour que je puisse les entendre avec mon sort "perception". Il semblait discuter, mais pas s'entretuer, je décidai de m'approcher, il avait raison, plus on était, moins on risquait de mourir. Je marchai à pas lent pour ne pas les effrayer, j'étais à 5 mètres d'eux quand ma patte fit craquer une brindille. Les voix s'étaient tuent. Je sentais le plus mal pour moi, si je m'approchais d'eux rapidement ils risquaient d'être effrayés et de m'attaquer. Je sortis de ma cachette puis croisa le regard glacé du sram. -Je... Je ne vous veux aucun mal, tenez, regardez mon arme, c'est une paire de jumelles. Je pense que tu a raison Jilano [ HRP/ On est sensé faire partit de la même classe, voila pourquoi je connais votre nom, et c'est réciproque. /HRP], Il vaut mieux être groupé. Et il faudrait aussi trouver un endroit sûr, comme le prof l'a expliqué, cette île était auparavant habité, il doit y rester des traces d'habitats. Les deux en face de moi semblait plus soulagé que quelques minutes avant. Ce message a été modifié par jonathangoislard - 3 nov 2009, 14:38. |
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3 nov 2009, 15:40
| #11
/hrp d'accord mais pour ce qui est de la duré du récit essayer de faire lentement parce que au bout de trois jours BOUM ^^. De plus moi je ne connais pas ton nom car je sèchais casiment tout le temps le lycée. celui de l'osa je connais car elle est parti avant moi. /hrp
Pas surpris par l'interruption de l'écaflip, il savait que celui-ci les écoutaient depuis le début. Cependant il sentait une autre présence pas loin d'eux. Je savais l'écaflip et l'osa plus agé que moi, mais je pris les choses en mains. -Ok tu viens avec nous. Ne restons pas ici cela peut devenir dangeureux d'être si proche de la salle ou l'on nous a donné les armes. Puis à voix basse je dis : - Il y a une autre personne, près de nous, tenons nous sur nos gardes. L'écaflip me regardait d'un air inquiet. -Allé on bouge ! Les trois élèves s'enfoncèrent dans l'île à la recherche d'un lieu pour s'abriter. Ce message a été modifié par Tueur-GirmJow - 3 nov 2009, 15:42. |
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3 nov 2009, 16:01
| #12
Je me trouvais au dernier rang de la salle, somnolent un peu, quand on m'appela :
Iro, numéro 34, féca, 16 ans. Je me levais, jetant ma chaise contre ma table qui s'arrêta dans un grand fraqua. Je tournais ma tête vers l'endroit où j'étais auparavant assis en continuant d'avancer. Je pris mon sac puis sortis en courant et m'apuyant contre le mur froid du bâtiment, ouvris mon sac. Il contenait du pain, une carte et un couteau à beurre! On me fournissait même ledit beurre avec! Et ce fut ainsi. Je pris mon sac et parti en courant vers la forêt. Ce message a été modifié par ojiiojit - 3 nov 2009, 21:24. |
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3 nov 2009, 16:08
| #13
J'était parti en courant en laissant un de mes familiers "sac d'os" occuper ce qui aurait pu me voir. j'entendit de suite après des gémissement... Ils ne perdent pas de temps, je devrais me dépecher tant pis pour sac d'os je n'ai plus vraiment le temps.
je repartais en courant... en cour de route je vis trois lycéens, un sram avec un arc sans flèche... ça me fit légèrement sourire, un ecaflip avec des jumelles et une osamodas avec un fouet, il avait l'air de s'être allié puis j'entendis un bruit de pas derrière moi,c'était deux élève qui voulait me faire le peau... Il se jetèrent sur moi, Je leur lançais des tirs sismique quatre leur suffisèrent... l'un des deux était criblé de flèche. et l'autre s'en allait en courant avant de reçevoir le poignard d'un autre élève coursé par mon sac d'os je ne perdait pas plus de temps je me cachai sous des grande feuille de bambouto pour ne pas me faire reperer. les trois lycéen avançèrent vers moi j'avais l'impression que le sram qui était avec eux m'avait sentit puis je vit ce sac d'os, toujours vivant,se jetaient par derrièrent sur ces trois là ... [hrp] Sac d'os= invocationdu bandit archer. je l'appellerais "Chafer" par apres, si ça ennui la lecture. [hrp] |
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3 nov 2009, 16:40
| #14
Chevalier-marc, numéros 28, 16 ans. Je pris mon sac et sorti en courant dans la jungle et je finis de courir seulement après a un bon Kilomakna de établissement devant un arbre. ''bond'' et... rien ne ce passa... ''bond'' ''bond'' ''bond'' toujours rien
-et crotte de Bwak j'ai perdu mes pouvoirs, je vais devoirs utiliser mes griffes . et je les sorties et escalada l'arbre avec . Une fois en haut j'ouvris le sac et trouvas : 1 pain, une boussole, et ... un poignard. -fils de bwork de professeur . sifflais-je . Mais un bruit attira mon attention, un bruit d'herbe écrasée et je regardas en bas, voyant un Pandawa ou une Pandawa, difficile a dire de cette hauteur, courir poursuivis par trois personnes. je vis l'un se faire criblé de flèche par le Pandawa et le deuxième s'enfuir je sauta a terre et lui lançait le poignard entre les omoplate. Me retournant juste a temps pour évité un coup de sabre de ''sac dos'' je m'enfuis vers mon arbre et remontas dedans a la hâte non sans prendre au passage le sac du poignarder. Ce message a été modifié par leroidel-enfer - 3 nov 2009, 17:09. |
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3 nov 2009, 16:55
| #15
HRP/ Les Inscription sont donc closes. Il est maintenant trop tard pour participer à ce RP, si j'ai bien compté nous sommes 7, donc au départ 45, 45 - 7 = 38 personne dont nous pouvons nous débarrasser, mais pas trop vite délai de 3 jour mais transformons les jours =). Bonne continuation /HRP
Ce message a été modifié par jonathangoislard - 3 nov 2009, 16:56. |
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3 nov 2009, 17:13
| #16
/hrp okidoki au menu ce soir brochette d'aventurier /hrp
Je regarda dans le sac du ''poignardé'' et y trouvas ceci : 1 boussole, un pain et... une paires de dague de boisaille . -Heureusement que je manies superbement des dague même si celle-ci sont de qualité médiocre . bien maintenant il me fallait restés trois jours en vie et ce n'était pas avec du pain moisi que j'allais le rester . il me fallait trouver un animales, rah si j'étais un Osamodas j'invoquerais un ou deux bouftous pour les faire cuire en brochettes alors je partis sautant d'arbres en arbres pour arriver finalement a un endroit ou je voyait un groupe d'aventurier. Vus leurs mines ils n'étaient pas près de tuer des masse, mais plutôt de se faire tuer. C'est alors que tout ce passa rapidement je vis le sac d'os courir vers eux et je n'hésitas pas deux secondes sautant de mon arbres je tombas juste devant eux et lança mes deux dague dans leur direction elles frôlèrent leurs têtes pour taper le sac d'os de plein fouet mais ne l'aréterent pas pour autant donc sa ce résumai ainsi 1* je venais de perdre mes dagues 2* je m'était mis a découvert par apport aux trois aventurier et 3* je m'était attirer la colère d'un sac d'os. Une seule solution. -Hé l'Osamodas, utilise ton fouet !!! Ce message a été modifié par leroidel-enfer - 3 nov 2009, 17:26. |
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3 nov 2009, 18:07
| #17
/Hrp il me semble que nous sommes 6 et non 7. /hrp
Je ressentis soudain plusieurs présences. Un écaflip apparut tout a coups et lança deux dagues dans la direction du petit groupe. Jilano savait qu'elles ne leurs étaient pas destinés. Une lame d'environ 10 centimètre jaillit de dessous mes manches. D'un geste fluide je me retournai et et transpercai la tête du squellette. Puis dans une petite explosion de fumée violette je me rendis invisible. Je réaparu juste derrière Chevalier-Marc, ma lame juste sous sa gorge. Je ne me souvenais l'avoir pas vu dans la classe. Je lui chuchotait quelques mots a l'oreille: - Tu bouge tu est mort, compris ? -... Compris ! -Soit tu est avec nous soit tu est contre nous et si tu est contre nous, kouik sussurai-je. - Je viens avec vous... - Très bien, sa m'épargnera de me salir les mains ! dis-je d'un ton glacial. -Bon on se remet en route, il nous faut absolument un endroit ou nous abriter. Nous sommes des proies faciles dans le noir ! Ce message a été modifié par Tueur-GirmJow - 3 nov 2009, 18:09. |
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3 nov 2009, 18:12
| #18
/hrp FORCING !!!! tu abuse un poil la ( un poil d'Ecaflip bien sur )!!! /hrp
ce Sram m'énervait, il avait osé me menacer alors que j'étais venu les sauver, enfin essayer serait plus juste, je repris mes dague et suivis le petit groupe je n'attendais plus que une chose, que la nuit tombe, tu verras petit Sram je vous fausserai compagnie aussi vite que je suis apparu et, quand cette histoire sera finie et que j'aurais fait un beau tapis avec la peau de ce professeur, je lui donnerai un bon coup de patte dans l'estomac a ce Sram . -La nuit tombe ,dis-je,... ah-ah je ne pense pas que nous soyons des cibles facile, sauf pour des Ecaflip bien entendu... ''BOND'' et pour la premières fois depuis que j'étais parti de l'établissement mon sort marcha, je disparut et tous tourna autour de moi et je reparu sur une branche d'arbre non loin du groupe, j'avais décidé de les suivre, mais sans me faire voir pas ce Sram qui osait se prétendais le chef du groupe . Ce message a été modifié par leroidel-enfer - 3 nov 2009, 18:27. |
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3 nov 2009, 18:49
| #19
/Hrp non pas forcing, juste mon caractère qui s'exprime ^^ /hrp
J'était étrangement calme et détendu ce qui était plutôt bizarre après ce qui venait d'arriver. Je sentit l'écaflip partir mais il y avait toujours une autre présence près de nous. Bha si il nous suit on verra bien, on avisera plus tard. Le groupe continua a marcher puis on finit par arriver devant une cabane avec un hamac a coté. La présence les suivait toujours, si seulement ce sort étaient monté il pourraient savoir de quel classe il s'agissait. [/i]-Quelqu'un habite la certainement [i]dis-je. - On entre ? J'attendais que les autres répondent. |
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3 nov 2009, 19:07
| #20
Je vis mon sac d'os tomber à la renverse par terre lentement, sa tête valdingua plusieurs mettre plus loin caché sous cette feuille je n'osais plus bouger. vu la réaction du sram par rapport à l'écaflip je ne preferais pas me montrer à eux. il était parti mais en direction de mon abri, je n'avais plus vraiment le choix... j'allais prendre mon atouin mais cette écervelé allait se jeter sur les lycèen j'eu le temps de lui lancer une flèche collante de le prendre et de me cacher dans un arbre, manque de chance quelqu'un y était déjà je le poussais il tomba par terre se releva puis parti en courant sans se retourner [...]
Ils étaient devant mon abri. l'un deux commençaient à s'approcher. je ne pouvais plus je ne voulais plus me cacher. je brandit mon arc, sortit une flèche enflammé je m'appretait à tirer quand soudain le sram se retourna, son regard me fixait je ne bougeait plus je lachais ma flèche et mon arc je réussi à sortir de ma bouche : " je ne vous veux aucun mal, c'est mon abri " Edit [hrp] Girmijow, je ne suis pas un crâ mais un ancien bandit du clan Magik Riktus, donc si tu pouvais ne pas m'appeller comme ça, sauf si c'est pour eviter des répetitions. Ce message a été modifié par jilteration - 4 nov 2009, 08:28. |
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3 nov 2009, 19:09
| #21
/hrp forcing vu que ta fait parler mon perso en le fesant passer pour un trouillard sans mon accord mais bon, je ne suis pas chef du rp alors passon et continuons l'histoire en esperant qu'il n'y aura plus d'incident dans le genre
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3 nov 2009, 19:14
| #22
/hrp je savais pas que faire parler le perso des autres est interdit =/. c'est la première fois que je fais du rp. Et puis sinon les dialogues et les récits n'avancent pas.( après c'est mon point de vue, hein). Jil excuse moi j'avais pas tilté si tu pouvais nous dire ton nom par contre ce serait gentil ^^ /hrp
Jilano trouvait bizarre que ce cra n'est pas de collier, cependant si il disait vrai et que c'était un habitant de l'île il aurait une grande chance de survivre. Mais d'abord il fallait paré au plus pressé.-Nous souhaitont juste passer la nuit ici a l'abri on mettra en place des tours de garde. Tu dois connaître l'île je suppose et on pourra manger chez toi. Tu n'a pas vraiment le choix. Alors accepte tu ? dit Jilano. /hrp Selfis-fan moi je suis ok /hrp Ce message a été modifié par Tueur-GirmJow - 5 nov 2009, 06:53. |
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3 nov 2009, 20:16
| #23
J'étais perdue. Tout se passait très vite, trop vite. Comme dans un brouillard où tout le monde se repérais, sauf moi. Je suivais l'écaflip, le seul en qui j'avais à peu près confiance,n'adressant pas même une parole aux autres. Je me sentis lasse, tout à coup. Nous allions passer trois jours d'horreur, trois jours à essayer de survivre, ensemble, pour finalement tous mourir. Une seule personne devait rester. Un seul, ou il n'y aurait aucun survivant. Pourquoi ? Nous n'étions même pas majeurs. Pour certains, dans un an, nous serions adultes. Et ces fils de bwork nous volaient notre futur. Notre avenir. Je jetais un coup d'oeil distrait à mes invocations. Un jour, au terme de cette période d'horreur, je les verrais mourir sous mes yeux, lentement, tandis que mon corps aussi sombrera lentement dans la mort, dans l'oubli. Et tous ces élèves, autour de moi, qui se prétendaient nos alliés ...
- Arrêtez ! criais-je soudain. Vous rendez-vous compte ! Nous nous allions, pour ne pas avoir à nous battre, pour survivre, et vous êtes en train de menacer un pauvre homme, habitant ici, qui n'a rien demandé, juste pour avoir un abri pour la nuit ! HRP/ Déjà , merci à jonathangoislard pour ton HRP en première page, ça me fait très plaisir. Ensuite, faudrait peut être un peu ralentir sur les posts là . Le RP va vite s'essouffler et certains ne sont pas disponibles 24/7. Je me suis absentée une après midi et j'ai pas encore tout compris. Ça peux aussi arriver aux autres, c'est comme ça qu'on s'emmêle les pinceaux. /HRP Ce message a été modifié par Horsegrey - 3 nov 2009, 20:18. |
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4 nov 2009, 00:11
| #24
HRP/ Waou, ça avance vite, j'ai même pas le temps de suivre, il faudrait un peu ralentir le tempos comme dit Horsegrey. En plus je me mélange les pinceaux, car on ne s'appelle pas par les noms, mais par les classe, alors ça devient compliqué, donc on va faire un post spécial, histoire d'énoncé nos nom, et de les apprendre par cœur, sisi, se sera plus simple pour tout le monde, et on se comprendra mieux, pour la suite, il est un peu tard donc je ne me lance pas, demain oui. /HRP
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4 nov 2009, 10:44
| #25
moi c'est simple Chevalier-Marc , Ecaflip, manie superbement des dagues, 16 ans (même si dans la vrais vie j'ai moins
Décidément je n'aimais vraiment pas les manières de ce Sram. Pourquoi menacer un vulgaire habitant de l'ile ? c'était idiot, tous simplement idiot. Puis une idée me vint et si j'arriverai a enlever ce collier. Et si j'arrivais a coincer ce prof sans mon collier. Oui il le fallait, il fallait que je m'en débarrasse de ce collier pour Chienchien. Mais pour ca il me fallait des cobayes. Et comment on attrape des sousouris pour en faire des cobayes ? En fessant un piège pour les attraper .Mais pas ce petit groupe de lycéen, je ne ruinerait pas leurs chance,déjà que c'est une forte malchance d'être conduit par un Sram surement aussi voleur que fourbe . Ce message a été modifié par leroidel-enfer - 4 nov 2009, 10:45. |
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4 nov 2009, 14:44
| #26
La folie commençait à toucher quelque uns d'entre nous. A peine une demi-heure ou une heure était passé, et nous commencions déjà à nous disputer. Il fallait trouver un endroit où se réfugier certes, mais ne pas virer ceux qui habitaient ici avant nous. Je me mit du coté du Bandit Archer, et me tournai vers mon équipe.
- Attendez, nous ne pouvons pas le virer de son abris, il ne nous a rien fait, je sais, il fait froid, il fait nuit, on y voit rien, on courre un grave danger, mais il faut continuer de chercher. Donc nous allons passer notre chemin, et faire comme-ci nous n'avons rien vus. Mais par pitié ne vous en prenez pas à lui, n'oubliez pas que si on s'est rejoint, c'est parce que nous refusons de tuer. Ceux qui sont d'accord venez avec moi, les autres partez et débrouillez vous. Les autres avait les yeux fixés sur moi, j'espérais que je ne mettais pas crée d'ennemie. Je me tournai vers le Bandit : -Au revoir, et désolé pour le dérangement, nous partons. Je le contournai puis continuai mon chemin, en espérant les avoirs convaincus. |
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4 nov 2009, 15:26
| #27
Toujours percher sur mon arbre je fixai avec attention le petit groupe si le Sram partait du groupe je me joindrait a eux mais j'avais peut-être une petite idée derrière la tête j'attendais la réponse des autre mais des qu'ils partiront je devrais avoir une petite discussions avec le(la) Pandawa . Une discussion amical bien sur !
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4 nov 2009, 16:14
| #28
tout s'était passé si vite... j'eu le temps d'apostropher l'ecaflip et de lui dire attendez, ça ne me dérange pas que vous restiez ici,
ils s'était tous retourné le tofu de l'osamodas s'approchait de moi, enfin de mon atouin et commençait à le regarder ça me fisait légèrement sourire. et j'oubliais, je me nomme Soken, le petit atouin c'est mon familier , Bou les deux lycéens me regardait ils souraient. mais nous n'eume pas plus temps pour parler, trois autres voulaient se joindre à notre petite discussion dommage, ce n'était pas de bon coeur... Ce message a été modifié par jilteration - 4 nov 2009, 16:29. |
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4 nov 2009, 17:45
| #29
Je regardais toujours la scène quand je sentis une drôle de présence derrière moi puis a craquement sec je me retourna vivement et aperçu un cra qui me regardais avec un sourir, arc tendu et flèche pointée sur moi .Il décocha sa flèche qui fonça sur moi en moins de temps qu'il ne le faut pour dire ''ouf''. La flèche s'enfonça dans mon épaule et je fu projeter en arrière , malheureusement derrière moi il n'y avait que le vide et je tomba en fessant un feulement strident qui fi s'envoler des oiseaux a un kilomakna a la ronde.Je crut que la descente durait des heures, voir des années , aujourd'hui encore je m'en souvient comme si c'était hier. Puis je toucha le sol avec un bruit sec d'os écraser au milieux du petit groupe, tous ce dont je me souvint fu de voir le Cra au dessus de moi a la place ou j'étais dans l'arbre , prendre une autre flèche et se préparant un me donner le coup fatal puis ce fut le noir, noir et désespoir /hrp oui un jeu de mot pourri je sais /hrp et mes yeux se fermèrent , j'avais sans doutes plusieurs os de cassé mais sa n'avait plus d'importances puisque un Cra allait me donner un voyage sans retour pour les plaines des repos éternelles.
/hrp en parlant de plaine , non je ne crois pas en dieux ( sauf le dieux Ecaflip bien sur ) Ce message a été modifié par leroidel-enfer - 4 nov 2009, 17:47. |
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5 nov 2009, 04:09
| #30
HRP : Les inscrptions sont closes, j'en suis conscient, mais j'aimerais participer à ce RP Multi. On n'a qu'à dire que je n'ai encore rencontré personne d'entre vous...
Si chacun d'entre vous est d'accord, je poste donc ma version depuis le début en un seul message ( Donc, je vous le demande : Êtes-vous d'accord ? /HRP |
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5 nov 2009, 07:05
| #31
Un bruit de flèche fusa, et un écaflip, blessé, tomba entre nous tous. Je suivis son regard et vis un crâ perché sur une branche, bandant son arc une seconde fois. Mentalement, je mesurai la taille de mon fouet. Peut être que ... Me plantant fermement sur le sol, je fis claquer mon fouet qui s'enroula autour de sa flèche et, d'un coup sec de moi, la brisa.
- Pas mal comme arme, finalement ... Je répétai ma manÅ“uvre vers le visage du cra qui se protégeait avec ses bras et mon fouet s'enroula autour de son poignet. Je le regardai alors fermement dans les yeux, tandis que lui, fuyait mon regard. - Hé, le crâ ! Je tire, t'es mort. Alors soit tu descend et tu me remet ton arc, soit ... Je fut soudain surprise de mon propre élan de bravoure, mais le cra descendit et me remit son arc. - S'il vous plaît, me dit-il d'une voix suppliante, je n'ai que ça pour me défendre. Les autres vont me tuer ! Prise de pitié, je lui rendais son arc, non sans fixer une condition auparavant. - Je te le rend, mais retiens bien nos visages. Parce que si à l'avenir tu ne fais serais-ce que penser à nous blesser, tu auras affaire à moi.(Je suis pas sûre de l'orthographe pour cette expression ^^") Le crâ acquiesça, fila aussitôt dans la direction opposée et disparu derrière les buissons. Je me retournais alors vers l'écaflip blessé, m'agenouillais à côté de lui et murmurai : - Désolé, ça risque de faire mal. Saisissant la flèche d'une main ferme, je pris une grande inspiration et tirai rapidement, arrachant la flèche au prix d'une horrible douleur pour l'écaflip. - De toute façon, avec les cris et les bruits de lutte de tout à l'heure, on a dû nous repérer. Il faut qu'on file, et vite ! HRP/ Personnellement, je suis pas contre. Du moment que tu poste régulièrement. /HRP Ce message a été modifié par Horsegrey - 8 nov 2009, 01:29. |
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5 nov 2009, 19:34
| #32
Selkis fût le dernier à passer...
C'est lorsqu'il entendit : Selkis, 14 ans, numéro 23, Iop ! Un de mes préférés celui là , une vraie tête. Qu'il repensa au crime qu'il avait commis la veille... Mais il ne pouvait s'attarder sur ce souvenir, il était trop pressé de découvrir quelle allait être son Arme. Il marcha cependant d'un pas lent, machinatique, sous le regard impatient de quinze Miliciens et de ce prof indigne. Il arriva en face du Professeur Jan'saynieuh Rihaindeubiain (Ai-je le droit ? ^^), le fixa d'un regard impassible dans le fond des yeux, esquissa un sourire aussi vicieux que moqueur, pris le Sac, et déttacha son regard du sien, afin de partir, sans regarder derrière lui. Il marcha le long du couloir, paniquant, mais raissonnant comme toujours avant. Par orgueil, il ne supporterait pas de sentir la Panique l'envahir. Il n'attendit que d'être au bout du couloir pour ouvrir son Sac : Du pain... De l'Eau... Une Carte... Une Boussole... et enfin : Oh ! Jamais, Ô grand jamais il ne se serait attendu à ça... Mais d'un autre côté, on ne pouvait rêver mieux qu'un Collier encore ouvert, et de sa télécommande respective. Il fût pris d'une idée foudroyante, pensant avant toute chose à sa survie et son Honneur. Il revint donc sur ses pas, et attendit quelques minutes à côté de la porte par laquelle il était sorti... Enfin ! Ils sortaient ! Bien évidemment Jan' était le premier. Malheureusement pour lui, Selkis était doté d'une Agilité extrème. A peine avait-il passé le seuil de la porte que Selkis abattit le Collier sur sa gorge, le referma, et s'éloigna d'un pas. Les Miliciens, bien entendu, eurent le reflèxe de lui sauter dessus, mais Selkis avait toutes les cartes en main... "Vous voyez la tête du Binoclard ? Si vous m'lâchez pas l'bras, vous n'la verrez plus..." dit-il de son ton le plus enthousiaste. "...Que veux-tu de moi, morveux ?" Apparemment, Jan' n'apprèciait pas d'être pris à son propre jeu ! "Eh bien c'est simple, un échange des plus équivalents..." "Lequel est-ce ?" "Je pourrais troquer ma vie contre la tienne, mais je ne suis pas un vil Sram ne cherchant qu'à m'échapper. Je veux gagner ma survie, pas l'acheter..." "Vas... Vas-tu t'expliquer ??" "Bien entendu, je t'échange cette télécommande contre la Télécommande portant le Numéro 23, programmée pour me tuer. Et je veux également une cuiller comme nouvelle arme. Tu vois, j'ai un Honneur, moi." "C'est tout ? Tu... Tu es sérieux ?" "On ne peut plus... Mais en plus de ça, je suis impatient, donc tu vas te dépecher, le vieux." "Donnez-lui ce qu'il veut !" Les miliciens sortirent alors de la malette de Jan' la Télécommande Numéro 23 qu'ils remirent à Selkis en même temps qu'il leur rendit la sienne... On lui donna ensuite une vulgaire cuiller, qu'il allait devoir exploiter de son mieux. "Jan', quand on se reverra, ce sera la dernière fois." C'est sur ces paroles résonnantes dans le long couloir blanc que Selkis virevolta, et s'en alla, en courant maintenant, car les Miliciens n'avaient plus la moindre raison de le laisser en vie tant qu'il était dans leur champ de vision... HRP : Voilà , j'continue en revenant ! /HRP Ce message a été modifié par the-selkis-fan - 5 nov 2009, 20:12. |
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5 nov 2009, 21:50
| #33
Selkis courait encore, ne sachant plus s'arrêter...
Les Miliciens avaient été découragés depuis quelques Kilomaknas. Soudain, il aperçut une côte. L'endroit parfait pour survivre et apprendre au mieux le maniement de la Cuiller, puisque cette côte était très éloignée du point de Départ. Selkis avait froid, il avait peur, mais il était en vie, comptait le rester, et déceler sa Peur à quiconque se dresserait sur son chemin. Il descendit la côte, mis une bonne demi-heure à façonner un abri de sable sur la lande, afin d'être protégé du Vent et d'être moins visible, puis il se leva, se dirigea vers la Mer, et plongea. Il tenait sa Cuiller, qu'il agitait fortement sous l'Eau. Il avait l'impression de tenir un Glaive, lorsqu'il abattait sa Cuiller contre le sol vaseux. Mais ce n'était qu'une impression, c'est en sortant de l'eau qu'il prit réellement conscience de la ridiculité (C'bien ça ??) de son "Arme". En effet, dans l'Air, elle était aussi utile qu'un Caillou. Mais il ne devait pas s'attarder là -dessus, il resta longtemps sur la plage à s'entraîner, abattant son ustensile pitoyable dans l'air, encore et encore... Il en arrivait à la conclusion qu'elle ne lui serait d'aucune utilité, lorsqu'un bruit se fit entendre... Bizarre, cet endroit est assez éloigné pour que peu d'Aventuriers ne soient là . Quoi qu'il en soit, Cuiller à la main, Selkis remonta la côté, et contempla les horizons. Crac ! Une branche qui se casse, un Sram qui tombe... Les personnes que Selkis déteste le plus au monde. Il s'approcha de lui, voyant sa jambe cassée. "Alors comme ça, tu m'espionnes ?" "....Euh non... C'est pas ça du tout..." "La ferme ! Qu'as-tu comme arme ?" "Une Indispensable Corde !" "J'imagine que tu es prêt à m'en faire cadeau..." Voyant le couvert que Selkis tenait à la main Gauche, le Sram ne put s'empêcher de rire : "Tu comptes me tuer avec ça ? Haha !" "Mieux..." Selkis prit sa Cuiller à deux mains, la colla contre l'oeil droit du Sram, et fixait le Gauche. "Non, pitié arrête ! je te donnerai tout !" "Dieu, que ces Sram ont peur de tout ! Eh bien soit, où est ton Sac ?" Dun signe de tête, il montra la branche qui s'était cassée sous son poids. Un Sac était accroché au bois. Selkis, sourit, bondit sur l'arbre, s'empara du Sac, le vida dans le sien, puis redescendit en un Eclair. *Le mieux est que je fasse le moins de bruit possible en le tuant... Sa corde me sera d'un grand secours, finalement.* Il sortit donc la corde, l'accrocha au cou du Sram, et lorsqu'il vut celui-ci ouvrir la bouche, il lui remontra la Cuiller, le faisant taire à jamais... Il serra. Ce furent les 30 secondes les plus longues de la vie de Selkis. Il venait de tuer quelqu'un de Sang-Froid. Mais ce n'était qu'un Sram, lâche et faible, comme tous. C'est ce qui lui fit repenser à ce qu'il avait fait la veille : Selkis était arrivé en Classe, prêt à se venger de ce Prof'.. Bidjiz à la main, il le Salua, puis l'affronta du regard, longtemps, Trop longtemps... Le Prof' lui, sortit son Bâton, orné d'une Flamme rougeoyante. "Je crois que le moment est venu, Professeur..." Le Bâton, ou plutôt la Flamme reliée à celui-ci fondit sur Selkis, le poussant à esquiver habilement. Il fit un tour complet pour dissiper la Flamme,et sauta à la gorge du Prof'. Main sur la gorge, Bidjiz sur la tempe, Selkis regardait fièrement sa proie. Il se calmait peu à peu, il n'était pas un meurtrier. Mais là , ce Prof' fit le geste de trop : Il sortit une minuscule Dague et la planta dans la hanche droite de Selkis. Par pur reflèxe, Selkis serra sa gorge, et utilisa sa Baguette. Le crâne du prof' était transpercé, le mur taché de sang, et Selkis recouverts de morceaux diverses... Il lâcha le corps pendant à sa main droite, puis le contempla, inerte... Sans aucun mot, il avait écrit une phrase au tableau, destinant à faire passer pour ce meurtre un acte de rébellion de jeunes lycéens. Il était par la suite rentré chez lui, dans sa maison, seul. Lavant ses vêtements, il pleurait... De joie, d'avoir enfin accompli ce qu'il devait accomplir. C'est une heure après qu'il s'est endormi, puis s'est comme les autres réveillé dans une salle morbide. Sortant de ce souvenir, il s'empressa de cacher le corps de cet innocent, cette fois-ci en pleurant amèrement. Il n'était pas un tueur. Mais il doit dorénavant combattre pour sa survie. Il entendit des hurlements, des bruits de métal, et un autre hurlement, le plus horrible... On aurait dit : Un miaulement ! C'était un Ecaflip. On aurait dit que quelqu'un lui avait retiré une partie de son âme. Selkis était conscient d'être dans une guerre, à laquelle il pouvait mettre fin. Il avança rapidement dans cette direction... Longtemps... Il y arriva et vit un Ecaflip, allongé par terre, baignant dans une marre de sang. A côté de lui, une Flèche ensanglantée, mais surtout beaucoup d'autres personnes. Tapi dans les Buissons il distinguait un Sram à l'air vengeur, une Osamodette apeurée, et un autre Ecaflip, ayant l'air plus sûr de lui que les autres. Il ne s'était pas fait remarquer, il attacha donc sa cuiller à la corde, et la lança, tout en tenant l'autre bout de la corde. Le métal froid de la cuiller relèterait bientôt la chaude lumière du feu qu'il y avait et attirerait cette "équipe". Il verrait ensuite ce qu'il ferait... Ce message a été modifié par the-selkis-fan - 6 nov 2009, 17:47. |
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6 nov 2009, 16:28
| #34
Je regardais cette scène sans ne pouvoir réagir. Seytan venait de faire fuir un cra, qui avait bien pour but de nous finir. Un reflet m'attira l'œil, je regardai le sol et aperçut une cuillère la lune se reflétais dedans. Elle n'étais pas ici tout à l'heure, sinon je l'aurais vus avec ma perception, et si je me rappelais bien personne d'entre nous n'avait eu une cuillère comme arme. Quelqu'un devait nous observer, et s'il voulait nous accueillir d'un autre moyen que de se présenter, c'est qu'il ne nous voulait pas du bien. Je m'approchai discrètement du couvert et je vus une fine corde attaché. A quoi cela pouvait-il servir ? Je retraçai le chemin de la corde du regard, mais ne pus allé jusqu'au bout car celle-ci allait jusqu'au buisson. Je ne pouvais pas aller voir, j'avais trop peur de risquer ma vie. Cependant il fallait que je prévienne les autres sans que la mystérieuse personne ne nous découvre, le mieux serait de fuir rapidement, au cas ou ils étaient plusieurs. Je lançai des cartes vers l'arbre ou se situé le cra tout à l'heure et les autres se tournèrent vers moi :
-Au moins on sera sûr qu'il est bien partit, dis-je en pointant discrètement du doigt le couvert se situant au dessous de moi. Les autres regardèrent la cuillère fixement, j'espérais une chose ... Qu'ils ne se conduisent pas comme des iops, et qu'ils comprendraient ce que j'essayais de leur dire. Ce message a été modifié par jonathangoislard - 6 nov 2009, 16:30. |
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6 nov 2009, 16:50
| #35
/dites faudrait penser a me soigner ou a me laisser sur place parce que la je patiente avant de repost et la on fait une allure de 2 a 3 poste par jour c'est pas tres rapide lol , au faites si tu attend pour poster en attendant tu peut aussi venir dans mon Rp ''le voyage a l'ile des wabits'' comme ca on fait queqchose en attendant les autre jonathangoislard ca te dit ? /hrp
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6 nov 2009, 17:36
| #36
Selkis était calme, ou du moins, extérieurement.
Il attendit une froide minute que quelque chose se passe. Et là , l'Ecaflip debout (ton nom ? ^^) lança des cartes (Bien plus tranchantes que la pauvre cuiller, donc il se servait d'appât) contre un arbre. Une Diversion ? Non, ils sont tous bien trop stupides pour ça... HRP : D'ailleurs, joli coup, très bien trouvée la diversion ! /HRP Il attendait encore... Rien. Et ce pauvre Ecaflip, gisant à Terre, dans une marre de sang trop large pour être ignorée... Ils ne faisaient rien pour lui. Selkis avait un coeur. Il se leva donc lentement, et à sa grande surprise, ils regardaient déja tous dans sa direction : Diable, ils sont donc plus malins qu'il l'avait cru ! Selkis avança, avant qu'ils ne purent prononcer un mot. Arrivé à côté d'eux, il dit alors haut et fort : "Vous ne me connaissez pas, autant que je ne vous connais pas. Je reste seul, jour et nuit, et ne tiens généralement pas à être accompagné, ce qui explique notre inconnaissance. Je suis donc Selkis, Disciple du Puissant Iop. Plus agile qu'un Batofu, je pourrais vous aider, si j'en décide ainsi. Mais pour le moment, soignons cette boule de poils." Il se retourna, ramassa ses armes, et entendit quelqu'un l'interpeller... HRP : Si vous trouvez mes précédents post un peu trop audacieux, voire "égoïstes" (oui je m'attribue limite un rôle de héros =\), faites-m'en part. /HRP Ce message a été modifié par the-selkis-fan - 7 nov 2009, 19:25. |
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6 nov 2009, 19:37
| #37
HRP/ J'attend le bon moment pour poster et donc essayer de te soigner depuis un p'tit bout de temps. D'ailleurs, tu aurais pu poster, parce que vu comme j'ai arrachée la flèche comme une bourrine, à mon avis, une personne normale n'y serait pas restée indifférente, même évanouie (j'en sais rien, j'ai jamais arraché sauvagement une flèche de l'épaule de quelqu'un) /HRP
L'écaflip lança ses cartes tranchantes contre l'arbre où se trouvait précédemment le crâ. Son explication ne me parût pas crédible, le reflet lumineux qu'il pointait du doigt beaucoup plus. Une ... cuillère ?! J'eus de la compassion pour le malheureux qui avait eût cette ... "arme" ! Malheureux qui ne l'était pas tant, à en juger par ces paroles chevaleresques quand il daigna se montrer. Un Iop. Mais un iop, comment dire ... Intelligent. En général, j'aime bien les garçons intelligents aux belles paroles. Il paraît que je suis influençable. Mais là , vu la situation, il n'y avait pas trop le temps de s'attarder ... Accroupie à côté de l'écaflip tombé de l'arbre, je jaugeais l'énergumène du regard sans aucune gêne. - Bon, je suis ravie que quelqu'un ai enfin la même idée que moi, mais on ne peut pas rester ici. J'ai réussi à faire fuir le crâ, mais je pourrais sûrement pas le faire avec tous ceux qui nous attaquerons. Je portai alors deux doigts à ma bouche et sifflai. Mon bouftou revint au pas de course, tandis que je me dépêchai d'en invoquer un autre. Nous hissâmes le corps du malheureux sur le dos doux et laineux des deux bêtes et nous entrâmes dans la maison du pauvre homme habitant sur cette île, étrange convois que le nôtre. Une fois à l'intérieur, je lui demandai l'autorisation de poser le blessé sur son lit pour le soigner. - Bon, les garçons, ça va être à vôtre tour. Je pense savoir ce qu'il faut pour soigner un peu la plaie, mais vous allez devoir me ramener de quoi faire cette crème, puisque c'en est une. Allez me chercher des feuilles de menthe, du trèfle, et des orchidées. Je vais rester avec l'écaflip et désinfecter en attendant. Allez ! Je fis sortir les garçons en les poussant dans le dos, puis je revint m'assoir et sortit la bouteille d'eau de mon sac. J'arrachai un morceau de tissu de ma tunique que j'imbibais d'eau, puis je nettoyai doucement la plaie. Seule avec le propriétaire de la maison, je demandai : - Dites ... Vous auriez un peu d'alcool fort ? Pas pour moi, hein, pour lui ... Et un morceau de tissu aussi, ça peut être utile ... Ce message a été modifié par Horsegrey - 6 nov 2009, 19:37. |
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6 nov 2009, 20:53
| #38
/hrp Selkis un héros sa battant avec une petite cuillère sa existe pas x) /hrp
Jilano durant tout ces évènement avait gardé le silence. Il n'avait rien tenté pour aider Chevalier-Marc ni Seytan lorsque le cra avait attaqué. Une question le taraudait. Combien de personnes restait-il en jeu ? Il devait surement avoir la moitié de la classe déja morte, quoique... Bon, les garçons, ça va être à vôtre tour. Je pense savoir ce qu'il faut pour soigner un peu la plaie, mais vous allez devoir me ramener de quoi faire cette crème, puisque c'en est une. Allez me chercher des feuilles de menthe, du trèfle, et des orchidées. Je vais rester avec l'écaflip et désinfecter en attendant. Allez ! -Pas question de s'éloigner trop loin de la cabane dis-je en sortant. Je n'ai pas envie de revenir et de trouver Seytan morte, un blessé achevé et le propriétaire mort lui aussi. Si on ne trouve pas ce qu'on cherche, il vaudra mieux rentrer plutôt que s'enfoncer profondément dans l'île !Puis Jilano se renferma dans son mutisme habituel. Ils traversèrent un petit bois de conifères imposants puis débouchèrent dans une clairière remplies de petites fleurs blanches. Pour certaines leur pétales étaient ternis d'une couleur rouge sang témoignant d'une bataille qui avait eu lieu ici. Mais il n'y avaient aucun cadavre. Des pousses de menthes, poussait ça et là ainsi que quelques orchidées. Je rammassai quelques pousses de menthe puis les fourrai dans mon sac à dos. Si j'était venu c'était plus pour repèré l'île que par compassion pour l'écaflip blessè. Tout à coup je sentis une présence sur ma gauche dans les fourrés. Mon sort repérage, actif de façon permanente allait certainemment me sauver la vie sur cette île. Je réagis au quart de tour et bandai mon arc. - Par tout les dieux ! Jurai-je tout haut. J'avais oublié que je n'avais pas de flèches ! Mon jurement attira les autres qui étaient dispersé dans la clairière. Je leur fit signe pour leur dire que tout allait bien. Puis je m'élançais vers les fourrés pour en sortir un xelor vétus de noir. -Temporus... dis-je en grincant des dents. Parfait j'avais un compte à réglé avec cet avorton et ceci était l'ocassion révée ! Je n'avais que peu de temps. Les autres arrivait déja pour voir ce qui se passait. De plus ce xelor avait un sort qui ralentissaient mes mouvements et il me regardaient fixement. Il était en train de le lancer ! Ma lame caché sortit de ma paume dans un chuitement et d'un geste vif, je lui tranchai la gorge. Il s'écroula, mort. Son sang pourpra les fleurs aux alentours. Les autres arrivaient en courant. Je leur expliquai rapidement ma version des faits puis Selkis donna le signal de départ et nous partîmes vers la cabane. pendant qu'ils s'éloignaient je récupérai discrètement sans qu'il m'apercoive un gant noir que portainet Temporus. Je rejoignis le groupe tout en l'enfilant Nous fûmes bientôt en vue de la cabane sans aucun n'autre incident. Ce message a été modifié par Tueur-GirmJow - 6 nov 2009, 20:54. |
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6 nov 2009, 23:00
| #39
Mon tofu m'avertis, quelques minutes après, du retour des garçons. Je partis les attendre à la porte et me saisissai du sac avec les ingrédients sitôt qu'ils eurent franchis le pas de la porte. Fouillant avidement parmis les plantes, veillant à pas abimer les pétales, je me frappai le front du plat de la main, exaspérée.
- Vous avez oublié le trèfle ! Il m'en faut une bonne quantité ... Vous y retournez ou il faut que j'y aille ? Attendant qu'ils réagissent, je m'assis, me saisit de la bouteille d'eau - du moins ce qu'il en restait - et commençai à y mettre les pétales d'orchidée une par une. Puis, je soupesai approximativement la menthe que je déchirais en morceaux à peu près égaux pour finalement les faire tomber dans l'eau également. Je remis ensuite le bouchon et secouai la bouteille tout en pressant les garçons. - Dépêchez-vous ! Il ne faut pas attendre trop pour mettre le trèfle, et j'en ai vraiment besoin ! Ce message a été modifié par Horsegrey - 6 nov 2009, 23:00. |
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7 nov 2009, 01:06
| #40
Sans dire un mot, ils acceptèrent Selkis au sein de leur groupe.
Il voyait dans le regard de l'Osamodette (Ah oui, dîtes-moi vos noms) de l'attrait, mais surtout... de l'étonnement ! Oui, c'était bien ça, de l'étonnement ! Elle le regardait comme une bête de foire ! Elle n'allait pas lui jeter des Graines de Sésame tant qu'elle y était ! Mais l'attrait que son regard portait à Selkis, il cachait quelque chose... Il prendrait donc soin de ne la regarder qu'avec un regard impassible, jusqu'à ce qu'il sache ce que cache le sien. Elle parla aux aventuriers, mais Selkis n'écouta pas : Il était, pour la première fois de sa vie, perdu dans ses pensées. Puis, elle entra dans la Maison. Elle leur demanda d'aller quérir de la Menthe, des Orchidées, et des Trèfles. Les trois garçons se répartirent donc les rôles, mais Selkis pensait encore à elle, si bien qu'il ne sut pas quelle Plante prendre... Par instinct, il choisit l'Orchidée, qui lui semblait être la plus belle des trois. Il en amassait donc énormément, ne voulant pas la décevoir. Soudain, il entendit le Sram pousser un juron : Les cheveux et orchidées au vent, il courut tel un Eclair sur lui ! Mais lorsqu'arriva Selkis, ce traître de Sram lui dit qu'il pouvait partir... Selkis serra le poing, devint rouge, et entra dans une rage folle, se retenant d'exploser ! Il ne remarqua même pas le combat se déroulant à quelques mètres de lui puisqu'il avait les larmes aux yeux... Courir de cette manière, on n'le fait pas pour rien, par la barbe d'Az'Tech !!! Mais il reprit vite ses esprits, et constata avec horreur qu'il avait littéralement bousillé les Orchidées !!! C'en était trop... Ce Sram payerait un jour ou l'autre. Sa tête fut momentanément écarlate, puis passa Violette ! Tellement serrait-il les dents qu'il ne lui en restait que de petits morceaux. Il tremblait... Réussit même à rouvrir sa blessure à la hanche droite rien qu'en tapant du pied, s'enfonçant de vingt centimètres dans le sol par la même occasion. Il broya sa cuiller, déchira sa Corde, et ne prit conscience qu'après qu'il venait de faire de lui-même une proie facile. Il reprit teinte normale, ou presque, se tint la hanche, se retourna vers les Orchidées. Se remettant à peine du choc, et recommençant à respirer, il n'eût quand même pas le courage de tout reprendre... Il se retourna une seconde fois, et aucun son ne sortit de sa bouche, telle était grande sa colère, lorsqu'il cria au Sram : "_______________________________________ !!!!!" En montrant du doigt la Maison. Le Sram comprit que Selkis voulait rentrer, et ils rentrèrent donc, Selkis s'acharnant à mordre sa boussole pour ne pas massacrer ce Sram si cruel et calculateur... Il l'avait sûrement fait exprès ! Selkis se promit alors de lui faire manger son Arc, à ce Sram. Lorsqu'ils arrivèrent, l'Osamodette leur annonça qu'il manquait les Trèfles. Trèfles... trèfles... Selkis en avait vu lorsque... Mais oui ! Selkis entra donc, ne se demandant même pas où était l'autre Ecaflip, laissant le Sram sur le seuil de la porte, lui claqua la porte au nez en espérant lui avoir ecrasé le crâne, et dit alors : "J'en ai, du Trèfle. J'ai récupéré ça dans le sac d'un Aventurier trop ambitieux..." Il sortit une poignée de trèfles, un peu abimés, mais ce n'était pas grave. Il avança délicatement jusqu'à elle, de plus en plus nerveux, mais paraissant sûr de soi. Il perdait du sang, mais sa douleur à la hanche n'était rien à ses yeux, en cet instant. Ce n'est qu'en déposant les trèfles au creux de la main de l'Osamodette que Selkis remarqua un détail, et perdit toute impassablilité : "Euuh... Votre tunique, elle... elle est déchirée... Mes compétences de Tailleur peuvent... Enfin je peux vous raccomoder ça... Si vous le voulez ?" Conscient de s'y être pris comme un manche, il remarqua cependant autre chose : le propriétaire n'était plus là ... Bah, sûrement qu'il était parti chercher quelque chose ! Il attendit encore, immobile, penché sur elle, qu'elle réponde... Ces secondes, guidées au rythme de ses gouttes de sang, tombant unes à unes, lui parurent interminables, et la déchirure de cette tunique ne le laissait pas indifférent... Il commençait à se demander si le Dieu Xelor n'était pas tombé de son trône, lorsqu'enfin... Ce message a été modifié par the-selkis-fan - 7 nov 2009, 03:03. |
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7 nov 2009, 11:08
| #41
Je m'étais égaré, et n'apercevais plus les autres, j'étais allé trop loin pour trouver ces maudites plantes, mais il le fallait, j'en avais ramassé suffisamment, pensais-je, alors je me retournai pour me repérer par rapport à la maison. Je ne voyais rien, les ténèbres de la nuit, ne me faisais voir que quelque mètres plus loin. Heureusement que la lune était pleine, et claire. Je me demandais si les autres avais vus que je manquais. Je m'assis dans un buisson, puis rentrai la tête dans mes genoux.
-Pourquoi ? Pourquoi ils nous ont amenés sur cette île? Qu'avons nous fait ? pourquoi mourir comme ça ? imPendant que ces questions me trottaient dans la tête je versai quelques larmes. Pour ma survie, il fallait que je retrouve les autres, c'était indispensable. Grâce à mon agilité je montai dans un arbre, puis regardai les horizons, il fallait que j'utilise ma perception. Ceci fait, je me concentrai sur chacune des formes que j'apercevais. Les arbre de l'île n'étaient pas très haut, et ne permettaient donc pas une vue parfaite de toute l'île. Je devais m'y prendre autrement, j'utilisai le sort " odorat ", puis reniflai le sol afin de sentir mes pas jusqu'à la maison. Une fine odeur était perceptible à travers l'odeur de la moisissure du sol, fraîchement humide. Je continuai lentement le chemin en espérant ne pas faire de rencontre pouvons nuire à ma vie. Après des dizaines de mètre parcourus, je retrouvai peu à peu l'odeur de mes compagnons. Cependant, je sentais une odeur plus forte, une odeur, tellement mystérieuse que par curiosité nous obligés à y jeter un coup d'œil, je marchai quelque pas dans des fourrés puis, un xelor gisait sur le sol !! Une fine tranchée lui parcourait le coup, si profonde qu'il avait du perdre tout son sang. J'étais effrayé, cette île devenait peu à peu une boucherie. Je retournai sur mes pas essayant d'oublier ce que j'avais vus, je cauchemardais éveillé, tout les images les plus durs que j'avais vus, passaient en diaporama dans ma tête. Je ne pouvais chasser ces images de terreur si horrible. Je marchais, et je ne pensais qu'à ça. Je trébuchai sur sol. Et m'étalai sur l'herbes tachetée de gouttelette de sang. Je restai dans cette position quelques instants. Un craquement me fis sursauter. Je me relevai rapidement, en faisant le moins de bruit possible. Je sentais la présence de quelques personnes, éparpillées autour de moi. J'étais en grand danger, seul pour échapper à tout ça. Mon seul moyen de m'en sortir serait de fuir. Vers la maison ? Non, sinon je mettais en danger tout les autres. Je devais les semer quelque part sur l'île histoire qu'il ne me retrouve plus. Les formes que j'apercevais avec la perception se rapprochaient doucement de moi, elles me fixaient. Je choisis le bon moment pour me mettre à courir de toute ma vitesse, avec mon agilité de félin. Les personnes me suivaient à la trace, une hache siffla mon oreille pour s'abattre sur un arbre en face de moi. Quelque gouttes de sangs tombèrent sur le sol. Après quelque kamaminutes, je commençais a m'essouffler. j'avais de moins en moins d'énergie, et rien pour me nourrir, c'était resté dans le sac, qui était dans la maison. Je perçus plus loin un piège, tout ce dont j'avais besoin, je me sentais sauvé. Je courus en direction de celui-ci et fit un énorme bond par dessus. J'entendis les autres tomber dedans, un énorme bruit de feuilles avec un atterrissement sur des craquages de branches. Je mit ma main à l'oreille et en dégotai une versée de sang. Je me remis en route vers la cabane. Une demi-heure plus tard, j'étais rentré. Sain et sauf, j'accueillis les autres autour de l'écaflip blessé, et de Seytan qui le soigné. |
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7 nov 2009, 18:40
| #42
Lorsqu'ils revinrent à la petite cabane Flammenoir s'y trouvait déja. Il devait s'être perdus pensai-je. Je donnai ma récolte à Seytan. Elle nous déclara alors qu'il manquait des trèfles. heureusement Selkis en avait dans son sac. Tant mieux je n'avais guère envie de retourner en chercher. je remarqua tout à coup que le propriétaire n'était plus là . Apparemment Selkis l'avait remarqué aussi, mais il était plus absorbé par la contemplation de Seytan. Je ris discrètement puis Selkis me claqua la porte au nez et je restai sur le seuil.
Je m'assis sur un tronc d'arbre mort près de la cabane laissant mon esprit dérivé. Je pensai a une chose en particulier. A la fin du jeu il faudrait forcément que notre groupe s'entretue. Je n'était certainemment pas le seul a y penser mais on évitait le sujet. Sans le vouloir je commencais à m' attaché a certain membre de nôtre petit groupe. En tout cas Selkis serait le premier sur ma liste... Soudain le pandawa, comment s'appelait t-il déja ? Ah oui Soken, c'est sa , s'approcha de moi et s'assit sur la souche. Il était urgent que je lui parle. J'engageai la conversation : - Vous devez bien connaître cette île non ? N'y aurait t-il pas des choses à savoir sur elle ? Comme par exemple des endroits à évités ou des bêtes féroces ? j'attendai sa réponse avec impatience. Ce message a été modifié par Tueur-GirmJow - 7 nov 2009, 18:54. |
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7 nov 2009, 18:49
| #43
Heureusement, le iop avait pensé au trèfle, lui. Je le récupérai doucement, prenant garde de ne pas trop le froisser, et l'ajoutai lentement à la mixture. Je senti son regard pénétrant dans mon dos. Mais qu'est-ce qu'il me voulait, à la fin ? Sa question m'arracha un sursaut.
- Non, ça ira, merci. Je m'étais retournée pour lui répondre. Il me fixait dans les yeux d'un regard ... comment le décrire ? J'avais cette désagréable impression qu'il essayais de lire en moi, de déceler ma personnalité, mes peurs. Je ne sais pas si c'est le cas, alors, je continuai de le fixer dans les yeux, me concentrant sur mes autres sens. Un léger bruit, comme un liquide tombant goutte par goutte, attira mon attention. Mon regard descendit jusqu'à sa hanche, d'où un liquide pourpre s'écoulait lentement. - Vous vous êtes fait attaquer ? Assied-toi, je vais m'occuper de ça. Sur ces paroles, j'appelai un de mes bouftous et lui arrachait une poignée de laine. L'animal bêla de douleur et d'indignation, mais je n'en avait que faire. J'imbibais le morceau de laine du liquide dans la bouteille, et commençai à nettoyer doucement la plaie de l'écaflip, le regard perdu dans le vague. Je réfléchis. La façon qu'avait le iop de me regarder me troublait. Je restai donc ainsi quelques minutes, à panser la blessure de l'écaflip sans prendre garde à mes gestes. Je pris la parole pour une chose anodine, à la limite du stupide, à laquelle je venais juste de penser : - Je m'appelle Seytan. Ce message a été modifié par Horsegrey - 8 nov 2009, 01:49. |
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7 nov 2009, 19:24
| #44
A la question : "Vous vous êtes fait attaquer ?" Selkis, ne préfèra pas répondre, ce serait trop mal vu de lui avouer ce qui s'était passé...
En revanche, il eût comme un choc inédit au coeur lorsqu'elle lui dit "Assieds-toi, je vais m'en occuper"... Phrase innocente en apparence, mais le changement de personne (vous -> tu) l'incita à penser qu'elle l'appréciait. L'odeur qui règnait, un mélange de diverses herbes, était très aphrodisiaque... Selkis perdait ses moyens, à la vue de cette Osamodette. Lui d'habitude calculateur, impassible, intelligent, et analyste, il n'était qu'un homme ordinaire, en sa présence. Elle rompit le silence règnant, en confirmant l'impression que Selkis avait eu, en disant : "Je m'appelle Seytan." Il devait contrôler sa nervosité, rattrapper la maladresse dont il avait fait preuve juste avant ! "Je me suis présenté tout à l'heure, et suis ravi que tu le fasses maintenant." N'attendant pas qu'elle réponde, il s'assit enfin, venant à peine de comprendre autre chose que "Toi" dans ce qu'elle lui avait dit. Assis face à elle, Seytan pourtant tournée vers l'Ecaflip, il contemplait ses gestes rapides et efficaces, elle était aussi habile que lui. C'est là qu'il prit conscience qu'il n'aurait jamais le courage de la tuer, si cela devait arriver. Et ça arriverait. Il préféra remettre cette pensée à plus tard, elle n'avait pas sa place en ce moment, mais lui demanda quand même : "As-tu autre chose qu'une cuiller à me prêter ? J'ai eu un léger incident..." Il repensa alors à ce Sram... Mais encore une fois éloigna de suite ce souvenir haîneux. Il ressentait toute autre chose, en cet instant. Et attendait impatiemment la réponse de Seytan... |
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7 nov 2009, 20:00
| #45
J'avais rejoint le jeune sram qui me posait de suite quelques question sur cette ile, mon atouin nous avez suivit et grimpez sur mes épaules pour regarder bêtement Jilano, il me demandait
Vous devez bien connaître cette île non ? N'y aurait t-il pas des choses à savoir sur elle ? Comme par exemple des endroits à évités ou des bêtes féroces ? Je vais t'expliquer en detail l'histoire de cette ile, au début c'était le repaire de quelques rebelles au clan Magik Riktus du quel tu as déjà ou probablement entendu parler, cette île était fleuris et remplit d'une epaisse forêt recouverte d'animaux ou monstre en tout genre, mais pour ceux nourir nous les avons tous chassé, détruit la forêt et une grosse parti de sa végétation... tu va sûrement me demandé pourquoi suis-je seul? hey bien un peu avant que vous ne veniez, tout allez pour le meixu nous avions des abris relié entre-eux gardé et sécurisé. maisun jour, alors que je partait pecher du goujon, quand je suis revenu tout était d"vasté il ne restait presque plus rien, tout le monde avait était tué, c'est en arrivant sur les fait j'eu juste le temps de voir des grans yeux rouge sur une immense carrure légèrement bossu en train de manger un de mes amis. depuisje vit seul, tout du moins avec cette petit bestiole et ce monstre que je revois plus, donc, non il n'y plus d'animaux sauf cette horrible bestiole dont je n'entend plus parler et, tant mieux et sur l'ile j'ai posé nombreux piège pour la pieger, mais je ne sais pas ce qu'ils en sont advenuent. si nous rentrions il va commencer à faire froid. Je me relevait et ouvrit la porte je laissait entrerb le sram puit je fermait la porte en balayant les environs du regard en entrant, j'edn profitait pour proposer vous devriez vous reposer. je vais monter la garde dehors et mettre quelque feuille de bambouto sacré pour camoufler l'abris. |
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7 nov 2009, 20:39
| #46
HRP/ Petite précision, quand j'ai dis "Vous vous êtes fait attaquer ?" je parlais à l'ensemble du groupe. /HRP
M'interrompant, je levai la tête et le fixai dans les yeux. - Non, pas vraiment. Et sans vouloir être vexante, j'ai d'autres préoccupations pour l'instant. La survie de l'écaflip, la vôtre, fis-je en regardant tout le groupe,et la mienne aussi. Je plongeai alors dans un mutisme qui ne me ressemblait pas, les sourcils froncés. Je devai avoir sur un visage un air d'extrême concentration, mais il n'en était rien. Je réfléchis aux paroles du iop, à sa façon de me regarder. Il est pourtant plus jeune que moi ... Jetant le morceau de laine souillé dans mon sac, j'arrachai une autre longue bande de tissu de ma tenue et bandai l'épaule du blessé avec. Je relevai alors la tête vers le iop ... Comment s'appelle-t-il déjà ? Ah oui, Selkis. Toujours dans mon silence buté, je lui faisais comprendre que c'était son tour. Mon bouftou bêla à nouveau quand je lui fit subir le même traitement que tout à l'heure, et, exaspérée de ses protestations animales, je le désinvoquai nonchalamment. J'aspergeais le nouveau morceau de laine du liquide contenu dans ma bouteille, songeant à chaque seconde que je n'avais maintenant plus rien à boire. J'invoquai un prespic, dans l'unique but d'avoir un peu plus de compagnie. Je n'aime pas beaucoup la compagnie humaine, celle des animaux étant plus appréciable en bien des points. Sans plus de remord que pour mon bouftou, j'arrachai un des pics de mon prespic et déchirai le vêtement de Selkis avec, au niveau de sa hanche blessée. Une fine mais profonde coupure lui barrai le peau à cet endroit, m'arrachant une légère grimace.(HRP : Si c'est pas ça, dis-le moi, je corrigerais) Essayant de garder un visage impassible, je soignai sa blessure doucement, comme je l'avais fait pour l'écaflip. |
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7 nov 2009, 20:48
| #47
[hrp]Salutation tout le monde j'aimerais savoir s'il est vraiment trop tard pour s'inscrire a ce rp ou non (trop de monde inscrit...) Je m'était inscrit au sujet precedent (qui as un peu couler mais bon xD) J'attend d'avoirs plusieurs avis positif avant de poster.
Amicalement Zathor[/hrp] |
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8 nov 2009, 03:01
| #48
HRP : Zamathor : Ca me semble difficile de rattraper tout le retard désormais, mais je suis personnellement aussi arrivé en cours de route, donc ça n'me dérange pas du tout, que tu te joignes à nous.
Seytan : Je vois, mais Selkis et moi ne l'avions pas vu comme ça ^^ Et pour la description de la plaie, c'est exactement ça. /HRP L'Ecaflip bougea lorsque Seytan eut recouvert la plaie, Selkis se demanda s'il était conscient ou non auparavant... Chacun était désormais rentré dans la maison, mais Selkis n'en avait que faire, il s'intéressait autre chose. La réponse de Seytan fut sèche, presque désagréable. Selkis pencha donc malheureusement pour la première solution, mais refusait de se l'admettre. Elle redéchira un morceau de sa tunique, mettant Selkis de plus en plus mal à l'aise, et arracha de la laine de son Bouftou. Elle le désinvoqua sans remord, et sans raison apparente, pour ensuite faire apparaître un Prespic. Avec la même férocité, elle lui arracha un Pic, s'en servant pour découper la Tenue de Selkis. Il se sentait plus mal qu'il ne l'avait jamais été, en sentant les mains de Seytan voyager le long de sa hanche... Il se retint de faire un geste trahissant sa douleur, lorsqu'elle frotta la laine imbibée de Bouftou sur sa plaie, mais parut sûrement tendu. La frustation qu'il ressentit lui rappela celle qu'il avait endurée quelques secondes auparavant, quand elle lui avait répondu si froidement à son goût. Quand elle eût fini, il la remercia d'un signe de tête timide, se releva, regarda fixement le Sram (Va vraiment falloir que vous m'annonciez vos noms !), et se dit qu'il avat peut-être eu une bonne raison de le faire courir, tout à l'heure... M'enfin, c'était un Sram, difficile que ce soit non-voulu... Il irait plus tard le lui demander, mais il était pour l'instant trop fatigué pour le faire. Il s'assit donc sur un fauteuil, et attendit, regardant ce qui se passait. |
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8 nov 2009, 03:22
| #49
Je le soignai fermement, presque rageusement, sans raison d'ailleurs. Par Osamodas, ce qu'il pouvait faire chaud tout à coup ... Il me remercia timidement, et je pris conscience de la dureté avec laquelle je lui avais parlé. Cette île me rendais folle, à coup sûr ... Et il faisait de plus en plus chaud ... Je m'essuyais nerveusement le front du dos de la main, ressentant cette désagréable sensation ... Cherchant un fauteuil plus confortable que le tabouret où je me trouvais, je me levai et m'y dirigeai en titubant. Je tendis une main devant moi, observant mes doigts, vaguement inquiète. Je voyais flou, maintenant ... J'arrivai juste à temps au fauteuil où je m'écroulai subitement, mes yeux mis-clos. J'eus comme un vide pendant un instant. Un néant où il n'y avait que moi, moi et cette insupportable chaleur. Par tous les dragons d'Osamodas, ce n'est pas normal ! Je repris vaguement connaissance, et m'aperçus que personne, mis à part moi, n'avait semblé subir de changement de température. Ma respiration s'était accélérée et de la sueur perlait sur mon front, tandis que j'enfouissai mon visage dans mes mains. Mon tofu vint se percher sur mon épaule, m'effleurant de ces plumes. Ce seul contact m'aida à me calmer, et je repris une respiration plus normale. Prenant mon invocation dans mes mains, je fixai les flammes d'un air perdu, le front toujours trempé et les épaules légèrement agitées de tremblements. Fichus malaises.
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8 nov 2009, 11:05
| #50
/hrp sa risque d'être dur a te dire mon nom, Selkis. Mais sinon tu peux l'avoir demandé au personne qui le connaissent. Zamathor moi je suis ok mais il faudrait atttendre que tu demande a Jonathan c'est lui qui a crée ce RP /hrp
J'était rentré dans la cabane. J'était las et un sentiment de fatigue m'envahissait doucement. J'avisai Selkis qui me regardai fixement. Je souris. Il devait me considérer comme un ennemi. J'ouvris la bouche : - Je vais me reposer un peu, réveillez moi si il se passe quelques chose ! Je sortit de la pièce, avancai dans un minuscule couloir pour arriver à une autre pièce qui devait servir de chambre a Soken. Cela ne se faisait pas trop de dormir dans la chambre de nôtre hôte mais j'était vraiment fatigué. La pièce était meublé sommairement, et un lit à l'air confortable tronait au milieu de la pièce. /hrp (si ce n'est pas sa je change) /hrp. je m'étandis sur le lit et je m'endormis comme une masse. |
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8 nov 2009, 11:26
| #51
HRP/ Bon, bon bon ... Bon tu es la Dernière personne que j'accepte pour ce Rp ( arg vous me prenez par les sentiments), Après c'est STOP ! Bon courage pour rattraper, et dépêche, fait un peu comme the selkys. Allé hop hop hop
Ce message a été modifié par jonathangoislard - 8 nov 2009, 11:32. |
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8 nov 2009, 11:41
| #52
Tout le monde était fatigué, moi-même après cette course poursuite. Il fallait que je parle de mon incident aux autres... J'espère que sa ne déclencherait pas de la colère contre moi, ajouté à de la peur qu'on nous retrouve. Mon oreille me faisait vraiment mal, et j'entendais de moins en moins bien de ce coté. J'avais un handicap, mon ouïe surdévelopper ne marchait donc que d'un seul coté. Je pris un morceau de tissu de mon pantalon pour l'attacher à mon oreille et stopper l'écoulement de sang. Je fis une légère grimace. Chacun commençait à s'endormir, cependant, il fallait que l'un d'entre nous monte la garde, si jamais quelqu'un décidait de nous attaquer la nuit. Oui ! Cette maison était facilement repérable. Je prit un tabouret, pour le placer devant la porte, en même temps que de regarder par la fenêtre, je me forçais de ne pas fermer les yeux, cela devenait de plus en plus dur, mais j'y arrivais. Je parlerais demain de ma course aux autres, je me levai pour prendre mon sac et grignoter un morceau de pain. Je me rassi et attendit qu'il se passe quelque chose.D'un bref coup d'œil j'aperçus une forme dehors, il y avait de l'agitation. Avant de prévenir les autres, je devais m'assurer que j'avais bien vu ce que j'avais vu. J'ouvris la porte discrètement, et me faufilai dehors. C'était bien une personne, elle arrachait des feuilles de bambouto. Mon cœur battait violemment. A coté de lui il y avait ... Une petite tortue. D'un coup je fus soulagé, c'était Soken, le propriétaire de cette maison. Je m'approchai pour lui adresser la parole.
- Salut, je voulais vous remercier de nous avoir accueilli et de faire tout ça pour nous. Nous nous invitons chez vous et vous le prenez bien. Merci beaucoup, comme je vois que vous montez déjà la garde, je vais allé me reposer un peu. Ce message a été modifié par jonathangoislard - 8 nov 2009, 11:48. |
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8 nov 2009, 14:43
| #53
Je me réveillai en pleine sueur, puis regarda autour de moi, apparemment j'étais dans une maison en bois /hrp ben oui je pense vus que on est sur une ile /hrp je vis des perssonnes dormir autour de moi,j'étais sur une table,mes idées étaient confusent .Puis je vis la porte s'ouvrir sur un autres Ecaflip au poil noirs.Je réussis a murmurer :
-Ou suis-je, pourquoi je suis ici, qui êtes vous, pourquoi m'avoir soigné alors qu'il vous aurais étiez plus facile de m'achever pour éliminez un concurrent, pourquoi le Cra ne mat-il pas achever ,et enfin ou sont mes dagues ? effectivement je n'avais plus mes dagues a ma ceintures, puis une image me vins a la tête : celle du Cra qui m'avait tirer dessus partant avec son arc a la main...et mes dagues a sa ceinture . puis me rappelas que les personnes autour de moi étaient le petit groupe mais il y avait quelqu'un d'autres qui n'en fessait pas partie : un Yop . Ce message a été modifié par leroidel-enfer - 8 nov 2009, 17:17. |
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8 nov 2009, 15:18
| #54
[Hrp] Je suis pas prof de français, mais leroidelenfer la première personne du singulier au passé simple c'est AI la terminaison du premier groupe; c'est pas une grosse faute mais c'est désagréable à l'oreille dans le genre "je rangea" sonne moins bien que je rangeai ceci dit, je ne viens pas corriger tes fautes juste pour que ce soit plus agréable à lire.j'oubliais, il ne me semble pas connaitre vos prénoms
Je vit l'écaflip au poil noir venir vers moi ses yeux étaient d'un très jolie bleu teinté il me demanda : "Salut, je voulais vous remercier de nous avoir accueilli et de faire tout ça pour nous. Nous nous invitons chez vous et vous le prenez bien. Merci beaucoup, comme je vois que vous montez déjà la garde, je vais allé me reposer un peu." je repris mon atouin entre mes jambes qui mangeait les feuilles puis je lui répondit juste avant qu'il ne s'en aille : "ne tinquietes pas, ça ne me dérange aucunement, cela faisait longtemps que je n'avais plus eu de compagnie à part Bou ici. mais une question me chifonne. Je sais que vous essayez de l'éviter mais vous devrez bien y revenir un jour. comment comptez vous faire si il ne reste plus que vous et que personne de votre équipe ne meurt ? il n'y a que un moyen ce serait d'essayer d'enlever ses collier mais si j'ai bien vous exploser si on l'enlève... Mais il n'y aurait aucun moyen de les désactiver? même un cour moment. Si tu ne veux pas en parler, tu peux partir je vais rester ici. en outre si vouliez ne pas toucher au tiroir, ce serais gentil. Ce message a été modifié par jilteration - 8 nov 2009, 15:20. |
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8 nov 2009, 15:39
| #55
Selkis, assit sur son fauteuil, observait la pièce du coin de l'oeil...
Il vit Seytan se diriger vers le fauteuil voisin du sien, puis tituber, tomber. Elle s'écroula, et Selkis sauta d'un bond vers elle. Agenouillé à ses côtés, il la regarda dans les yeux et lui demanda : "Ca va ? Que t'arrive-t-il ? Rien de cassé ?" Il s'inquiètait sûrement pour rien, puisqu'elle rouvrit les yeux aussitôt, mais tenant un air maladif. Selkis eût le reflèxe de se retourner, et vit le Sram, souriant... Il avait un air vicieux, sûrement préparait-il quelque chose... Mais bref, il se retourna une seconde fois vers Seytan, reprenant peu à peu conscience, et attendit qu'elle lui réponde... |
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8 nov 2009, 16:41
| #56
/hrp veuillez me pardonnez mais je ne pouvais rester plus de temps sur le pc, donc je n'ai point pu relire mon texte avant de le poster, et je n'ai toujours pas le temps de le modifier maintenant, merci de m'avoir signaler une fautes, je modifierais mon post quand j'aurais plus de temps
Chevalier-marc, Bolgrot, Ecaflip de cercle 41 meneur de guilde ''Les Chevaliers d'Émeraude'' actuellement de cercle 12 ( le cercle c'est bien le niveau non ?) /hrp Ce message a été modifié par leroidel-enfer - 8 nov 2009, 17:22. |
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8 nov 2009, 17:39
| #57
J'essayais de me calmer, espérant que personne n'ai remarqué mon malaise, mais c'était sans compter sur Selkis. L'attention qu'il me portai me flattais, mais question discrétion, c'était fichu.
- N... Non, ça va, ne t'inquiète pas. Ça va passer. J'allai ajouter "j'ai l'habitude" mais me retint juste à temps. Mon petit tofu piailla et voulu entamer la main du iop de son bec, et je ne pris même pas la peine de l'en empêcher. J'étais fatiguée. Mes épaules tremblaient toujours. Je lui répétai que j'allai bien, incapable de mentir correctement que j'étais. Mon tofu se percha sur mon épaule, m'effleurant la joue de ses plumes, et s'endormit rapidement. Je ne tardai pas à l'imiter, bercée par la douce lumière et la chaleur des flammes de la cheminée. Ce message a été modifié par Horsegrey - 8 nov 2009, 18:03. |
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8 nov 2009, 17:56
| #58
/hrp mon prénom est jilano, Soken. Selkis profite pas que je dorme pour me tuer ^^. /hrp
Je révais. Ou plutôt non je cauchemardais. J'était dans un étrange labyrinthe aux murs mouvants. Que fesai-je ici ? Pourquoi était-je en danger ? Soudain les murs se rapprochèrent de moi cherchant à m'étouffer. - Au secours ! hurlai-je. Mais personne ne me vint en aide. Je me mit a courir à en perdre haleine pour échapper aux murs terrifiant. Puis tout disparut d'un coup et je me retrouvais dans une pièce. Des ombres noires angoissantes tournait autour de moi. Je ne distinguait que leurs bouches qui criaient d'une voix lugubre : - IL FAUT PAYER !! Tu ne t'échappera pas à ton destin ! Je me révellai en sursaut les mains crispé sur les draps. Encore ce maudit cauchemar pensai-je. Je m'était endormi que quelques instants. Ma fatigue n'avait pas décrut, au contraire. Je me rendormis donc, et cette cette fois-ci aucun cauchemar ne vint troubler mon sommeil. |
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8 nov 2009, 19:33
| #59
HRP : J'm'excuse pour mon précédent post, j'avais vraiment pas d'inspiration, j'ai fait court ^^
Et non, Jilano, t'inqiuètes pas, Selkis est honorable et n'attaque que loyalement. /HRP Selkis la regardait droit dans les yeux, ne s'occupant plus de rien autour de lui. Il écouta ce qu'elle lui dit... Enfin non, c'est au ton qu'elle employait qu'il prêtait attention... Un ton qui se voulait rassurant... Mais qui ne l'était que faussement. l s'inquiétait pour elle, et son visage trahissait sûrement son inquiètude. Il sortit de sa rêverie lorsque le Tofu de Seytan lui grignotta l'index, sûrement croyant que Selkis était dangereux... Le Tofu le lâcha, s'allongea sur elle, et s'endormit. elle ne tarda pas à en faire de même. EDIT : HRP : J'modifie puisque dans ton prochain post, Jonathangoislard, j'suis réveillé. /HRP Voyant qu'elle était bien installée au creux de son fauteuil, il se releva, et ne comprit que maintenant que son geste ne lui ressemblait pas... Il ne s'était auparavant jamais assez attaché à quelqu'un pour avoir le reflèxe de sauter dans sa direction en le voyant tomber. Il était troublé. Fatigué, aussi. Regardant son Fauteuil maintenant vide, il hésita. L'Ecaflip rentra dans la maison, expliquand à l'autre Ecaflip ce qui s'était passé. Il se tourna ensuite vers Selkis (Oui, Selkis, pas Selkys ^^) et lui demanda de prévenir Jilano et Seytan de ne pas toucher aux Tiroirs. Puis il lui donnait un chiffon humide, demandant à Selkis de le maintenir. Selkis veilla donc longtemps, à regarder fixement Seytan... A l'observer dormir, plus calme que jamais... A écouter sa douce respiration, se laissant bercer par son rythme. Pris de fatigue, il vérifia que le Sram dormait, puis s'allongea, à côté de Seytan, pouvant pour la première fois depuis son Aventure se reposer tranquillement. Enfin jusqu'à ce que quelques heures après le réveillent des bruits assourdissants... Ce message a été modifié par the-selkis-fan - 8 nov 2009, 20:21. |
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8 nov 2009, 19:35
| #60
J'avais déjà pensé à la question que me posait Soken. Cependant, je n'avais jamais eu le courage d'y réfléchir. Je ne savais pas quoi répondre, rien que de penser à formuler une réponse me faisait peur, je ne voulais pas y penser, mais à un moment ou à un autre il faudrait bien ...
-Euh ... Je ... Je n'ose même pas penser à cette question, si il le faut, je pense bien que je ne tuerais pas mes camarades, je préfèrerais mourir. Mais j'espère bien trouver une solution contre ces maudits colliers. J'y réfléchirais plus tard, quand le moment viendra. Je vais me reposer, demain, réveillez nous si ce n'est déjà fait, pas trop tard, histoire de chasser. Bon courage Je retournai dans la cabane la plupart des personnes roupillaient. Il n'y avait que l'écaflip allongé et Selkys qui étaient éveillé. L'écaflip marmonna une question que j'entendis. - On t'a emmené ici après que le cra te tire dessus. Seytan s'est occupé de lui, et aussi de toi, tu perdais beaucoup de sang et elle t'a soigné. Elle dort là regarde, elle est épuisé. Et nous avons rencontrés ce iop, qui s'appelle Selkys, qui n'est pas méchant, enfin, pour l'instant dis-je en rigolant. Tes dagues sont ici parterre, mais repose toi pour l'instant, je vais faire de même. Ah oui, Selkys, si ils se réveille, tu diras à Seytan et à jilano, que Soken ne veut pas que nous ouvrons les tiroirs. C'est quand même chez lui ici, il faut le respecter. Seytan avait l'air mal, je pris un chiffon que je trempai dans de l'eau fraîche. Puis je lui posai sur le front pour la rafraîchir. -Tiens, tâte lui le front avec ça, pour essayer de lui faire baisser sa température, elle semble avoir très chaud. Je pris un coussin qui trainait sur un fauteuil, puis m'allongeai par terre sur le sol chaud et sec. Je fermai doucement les yeux, et partis vers un autre monde . |
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8 nov 2009, 20:16
| #61
Je comprenais que le problème était grand et qu'il préferait ne pas en parler. je restait encore quelques temps dehors... l'aube se levait, on appercevait à peine une petite lueur, quelques lycèens passaient de temps en temps ils se couraient après.ou se cachaient mais je ne m'était pas rendu compte d'autre choses, je baissaila tête puis je me rendit que mon atouin avait disparut. Je ne perdait pas plus de temps, je ne pouvait pas rester ici, j'allais ouvrir la porte quand j'entendit un bruit sourd. j'entrais en urgence je vit Selkis qui ouvrit les yeux, probablement à cause de ce bruit je lui disait avant d'entrer dans une pièce : "Il y a trois fiole de pandaplis et un glouto rhum dans le tiroir à coté de toi ainsi qu'un dixaine de sucette tofu et quelques goujons, je dois partir, dit leur que Bou à disparu le iop encore un peu endormit fit un ochement de tête affirmatif, je m'enfermais dans une petit pièce, je soulevais mon masque pour laisser voir deux oreilles noire poilue, un petit nez rouge et des cernes avec toute les fiole d'alcool que je buvais... le reste de ma tête était pâle avec des yeux marron et fin. Je prit une solomonk terreuse, ma cape du chef bwork troué et une mon Sabre Ayassalama Je réouvrai la porte je me pris un tofu dans la tête il virevolta puis tomba par terre légèrement sonné, Jilano ouvrit un oeil puis demanda à Selkis ce qui se passait, je ne pris pas le temps de regarder ce qu'il disait, je partait en courant ma solomonk ecrasait mes oreilles je la passait sur mon dos pour être plus à l'aise, sur la route beaucoup de lycéen gisaient certains agonisaient d'autre étaient mort ceci me fit repenser à cette journée... le même scenario,quand soudain je vit des traces de pas, ces traces étaient minuscule Ce doit être ça je repartais en direction des pas puis je vis des traces beaucoup plus grosses trois doigts je repensai à cette créature j'avançais en dégainant mon sabre, je vit bou par terre évanouit le pris dans mes bras mais je n'eu pas le temps d'aller plus loin, un bestiole s'auta devant dans un cri rauque elle se montra sur moi C'est elle.
[Hrp]je suis désolé de prendre part à quelque chose de solitaire mais mon temps et de plus en plus restreint et je ne pourais certainement pas vous accompagner jusqu'au bout :x [/hrp] Ce message a été modifié par jilteration - 14 nov 2009, 12:24. |
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8 nov 2009, 20:58
| #62
Un bruit sourd... Le Bandit qui entre dans la Maison...
D'ailleurs, il lui cria avant de partir de prendre ce qu'il y a dans le Tiroir se trouvant à sa gauche. Le Sram se réveille donc, Selkis lui expliqua, étant quand même alliés : "Apparemment il y a un gros problème, le Bandit s'en va à l'Aventure, nous on va tâcher de survivre... Tu me suis ?" Après ces paroles, Selkis se leva d'un bond, vida les tiroirs dans son Sac, apercevant à l'intérieur de celui-ci la télécommande qui pourrait le tuer... Il prit l'engin de mort, et le mit dans sa poche gauche, la droite n'étant plus, faisant attention à ce que personne ne la voit. C'était plus sûr. Il reveilla les Ecaflip, dormant comme des masses, puis tendrement toucha l'épaule de Seytan, afin de la sortir de son sommeil. Elle ouvrit les yeux. Selkis, entendant un autre cri et un bruit de sabre, ne prit pas le temps d'expliquer la situation aux trois personnes qu'il venait d'éveiller. Prêt, il tenait son Sac de la main droite, la fiole cassée de la gauche. Il sortit, attendit que les autres le suivent, puis courut dans la direction opposée du bruit... Ce message a été modifié par the-selkis-fan - 8 nov 2009, 21:00. |
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8 nov 2009, 21:37
| #63
b [Hrp]Merci bon ba gow
Quelques heures auparavant... -Zathor, garçon numéro 20, éniripsa de 15 ans Un jeune éniripsa se leva, il etait petit (oui même pour un disciple d'Eniripsa de 15 ans) frèle et visiblement appeurer (ce trait est souligner car il tremble comme une feuille). Il s'approcha donc de la table ou se tennait les professeurs et il prit le sac qui lui était donné, il eu du mal a le soulevé, il parti en courant vers une de ces cachettes classiques (alias les toilettes quand il est poursuivit par un groupe qui veut le taper). Enfermer dans ce lieu il ouvrit le sac qui lui avait été donné... Une gourde, une boussole, du pain, une carte et... Une épée ?! Il sortit l'arme du sac; il avait sans doute eu un des sacs avec une "vrais" arme... Le seul soucis est que l'épée devait faire environ la moitié de son poids et que ce n'est pas la vie des autres qui est en danger avec une arme comme celle là mais la sienne au vus du fait que connaissant une partie de ces camarades de classe ils n'hésiteraient pas de le poursiuivre pour avoir cette arme, la cacher serais encore plus dangereux que de la garder si quelqu'un tombait dessus il aurais le dessus sur les autres (surtout si c'est un iop) L'éniripsa descida de garder dans son sac l'arme et analysa la carte. Disont qu'une carte ne peux pas être plus floue. Il y avait la forme d'une ile grossièrment dessiner, une espèce de maison avec une croix rouge dessus en bas de l'ile une autre maison était un peu au dessus à gauche, un croqui d'un espèce de truc pas atraillant du tout au milieu de l'ile il y avait d'autres maison dessiner en haut un peu plus rapprocher, sans doute un village... Na sachant ou aller le garçon resta assit sur sa cuvette et s'endormis pendant quelques heures [hrp]Alias laisser passer le temps x)[/hrp] Il fut reveiller par le soleil rouge se levant, il se rappela d'une legende éniripsa disant que quand le soleil se lève rouge le sang a couler durant la nuit... Et vu commen il est rouge au moins dix de ces camarades avait laisser leurs vie cette nuit, si ces estimations était juste il ne restait que 30 personnes environs se baladant dans la nature... Il devait partir de sa cachette, elle n'offrait aucune protection suplementaire par rapport au reste de l'ile ne serais-que la chaleur... L'eniripsa se releva avec la marque de la cuvette sur les fesses (essayez de rester toute une nuit avec un objet contre vous, vous allez voir si vous avez pas la marque) et partit en direction de la sortie de la maison de depart... Après être sortie de sa "cachette" l'eniripsa partis en direction de la maison la plus proche vue sur la carte... Après une vingtaine de minutes de marche (quand on sais ou l'on vas ça vas plus vite "JE VAIS GAGNER JE M'EN FOU DE TE BUTERRRRRRR" L'eniripsa ne chercha pas a comprendre et ouvrit la porte rentra la ferma derière lui et dit : "Excusez moi de rentrer comme ça, mais il y a un sacrieur sanguinaire armer d'un couteau a fwomage derière la porte" Et comme pour confirmer ces dires un couteau a fwomage tremsperça la porte au niveau de la tête d'une personne normal de son age sauf que lui est largement plus petit... [Desoler pour le paver, je n'ai pas le temps de mettre en forme et de corriger, desoler, je le ferais demais] |
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8 nov 2009, 22:37
| #64
Je fis un rêve étrange. Une immonde bête me poursuivait, m'ayant choisie comme repas. Je n'arrivais plus à faire de magie et mon fouet avait disparu. Soudain, le monstre avait disparu. Retournée pour scruter les environs, je ne vis pas sa main s'approcher de mon dos, de mon épaule gauche ...
Le contact me fit sursauter, me tirant du sommeil et propageant une douleur cuisante dans mon épaule. J'ouvris les yeux et vit Selkis face à moi. - Tu étais obligé de me frapper si fort ?!,protestais-je, agacée. D'après sa tête, il ne m'avait pas frappé. Un hurlement et un bruit de lame me fit comprendre que le moment était mal choisit pour expliquer quoi que ce soit. Selkis sortit, et un éniripsa entra. Il eut de la chance d'avoir expliqué la raison de sa présence si rapidement. Un peu plus, et mon fouet lui imprimait une jolie marque rouge sur le poignet. Selkis était donc dehors avec un sacrieur fou armé d'un couteau à fromage, et le propriétaire de la maison avait apparemment disparu. J'eus soudain l'impression de saisir vraiment l'empleur de sa situation. Le sacrieur avait percé un trou et nous observa par celui-ci. Je fis claquer mon fouet dans sa direction et nous nous retrouvâmes avec un sacrieur borgne et enragé en pleine nature. HRP/ D'après mon post, Selkis, tu serais sorti et l'éniripsa serai rentré avant qu'on ai le temps de sortir, donc tu es dehors avec un sacrieur borgne, enragé et armé d'un couteau à fromage qui voulait, à la base, faire la peau à l'éniripsa. /HRP Ce message a été modifié par Horsegrey - 8 nov 2009, 23:31. |
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9 nov 2009, 19:00
| #65
Je fus réveille par Selkis. Il m'expliqua la situation vite fait puis vida le contenu des tiroirs meublant la commode en ébène près du lit. Pendant quelques seconde j'aperçut une télécommande dans le sac de Selkis. Celui-ci la cacha dans sa pauche gauche.
Intérréssant, pensai-je. Il y a sur lui un moyen très efficace de le tuer. Un coup sourd retentit. je sortit en trombe de ma chambre, pour arriver dans le petit salon. C'était le bazar pas possible. Un petit éniripsa était rentré dans la maison. Selkis était sortit et devait être en train d'affronter quelqu'un. Seytan fit claquer son fouet sur un trou. J'entendis un cri, certainement le sacrieur. Je m'approchai de la porte, et je lançai quelques ordres aux autres. - Couvrez moi, d'accord ? Il a l'air très furieux et un sacrieur en rogne sa fait mal ! Je bousculai l'éniripsa qui se tenait devant la porte, puis je l'ouvrit. Selkis essayait de frapper le sacrieur mais sans succès. On aurait dit que le sacril se dérobait à chaque coup et qui les anticipaient. Impossible de le tuer, tout du moins pour le moment. Ce sacrieur avait l'air de maîtrisé des sorts très puissants. Je fit quelques gestes avec mes mains et deux pièges apparurent devant le sacrieur. Celui-ci lança une contre attaque foudroyante. je perçu son attaque, infiniment rapide et violente. Le temps se déroulait au ralentis. Selkis tournit lentement son regard vers moi, il savait qu'il n'avait pas le temps de parer l'attaque du sacrieur. Je lui fit un grand sourire pour deviner comment il allait s'en sortir ... le coup ne s'abbatit jamais. Le sacrieur, pour atteindre Selkis avait du avancer, déclenchant ainsi mes deux pièges. Il ne pouvaient plus bouger ni parler et il était complètment bloqué. Je regardai fixement Selkis jaugeant ses capacités d'un oeil critique... /hrp La guerre est déclaré Selkis ^^ j'ai pas trop de temps désolé pour les fautes =//hrp Ce message a été modifié par Tueur-GirmJow - 9 nov 2009, 19:02. |
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9 nov 2009, 23:15
| #66
HRP : La guerre est déclarée, d'accord, m'enfin j'voudrais surtout pas passer pour le gueulard de service (D'ailleurs je m'excuse encore Zamathor, j'avais mal lu !) mais là c'est osé :
Dire par ta propre initiative que Selkis ne sait pas taper sur un Sacri, ça peut passer, même si ça insinue qu'il ne peut pas se défendre sans toi. En revanche, pour ce qui est de la télécommande, j'suis censé l'avoir abrité du regard des autres, hein ! Je suis conscient que Selkis ne peut pas tout cacher, surtout aux yeux d'un Sram, mais en plus deviner qu'elle est reliée à mon collier, j'trouve ça un peu poussé ^^ Pis faut pas oublier que c'est le SEUL avantage que j'ai, que je suis censé tenir au secret... et par dessus tout j'ai pas d'arme, donc faudrait p'tet me laisser marcher sans m'faire tomber dans un piège, quoi... Bref ^^ /HRP Le Sram venait donc de l'aider... Sans arme, il n'avait même pas réussi à toucher cet ennemi, alors que sa principale qualité était son Agilité sans faille... Ce Sram le regardait hautainement, comme cherchant à ce que Selkis lui saute dessus... C'est ce qui se passa, Selkis vola et, en un éclair, se retrouva main à la gorge du Sram (j'aimerais bien dire que tu t'laisses taper mais c'pas mon genre). Il se débattait. Mais pas assez fort... Ce sentiment rappela à Selkis celui qu'il avait ressenti en tenant de la meme manière le Prof' qu'il avait assassiné, deux jours auparavant, si sa mémoire était exacte... Pris d'uns soudaine faiblesse au contact de ce souvenir, il le lâcha, tomba genoux à terre, entendit des personnes arriver, puis releva la tête pour montrer qu'il allait bien. Il se releva ensuite, aperçut Seytan, les Ecaflips, et un Eniripsa, qui l'avait bousculé sans remords en entrant dans la maison. Ayant le Sacrieur, Selkis comprit pourquoi l'Eniripsa avait fait ça, et se dit qu'il avait eu raison. Il se retourna vers le Sram, pour lui dire : "L'heure n'est pas à la vengeance et aux règlements de compte, alors partons, on a du attirer du monde. Si malgré tout tu souhaites mourir ici, je t'invite à me le dire rapidement, que l'on en finisse" Ce message a été modifié par the-selkis-fan - 9 nov 2009, 23:17. |
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9 nov 2009, 23:54
| #67
Sortie le plus rapidement possible, fouet en main, je ressentai un douloureux pincement au cœur. J'avais vu, par le trou de la porte, le combat contre le sacrieur. J'avais vu, ensuite, les deux garçons se battre. J'avais espéré, sottement, que notre groupe serait soudé jusqu'à la fin. Belle illusion, produite par quelques enchantement qu'avait été ces dernières heures, brisée, partie en fumée, à la simple vue de la main de Selkis tenant le cou du sram. Je m'étais dit, moi, pauvre fille innocente, que quitte à mourir, on serait mort ensemble. Je perdit ce sentiment de sécurité que j'avais éprouvé, dans l'abris, en soignant l'écaflip. La main crispée sur mon fouet, je détournai le regard pour ne pas laisser voir mon visage, affichant certainement ma déception et mon inquiétude. Mon regard tomba alors sur le sacrieur, et je pris alors une folle décision.
- Je reste ici. De toute manière, je mourrai. A la fin, parce qu'il n'y aura pas eu un unique survivant, ou tuée par un lycéen. Du groupe ou un de ces fous furieux s'accrochant désespérément à la vie. Peu m'importait quand, où et de la main de qui, désormais. Comme pour sceller ma décision, leur montrer que je ne bluffai pas, je rentrai dans l'abris. Ce message a été modifié par Horsegrey - 9 nov 2009, 23:55. |
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10 nov 2009, 19:39
| #68
/hrp Désolé si sa te paraissait trop osé pour toi. Je ne peux plus modifier monn post car cela entrainerai les modif de ton post et de celui de Horsegrey, a moins que vous n'y voyer pas d'inconvénient. De plus il est logique que je sache que la télécommane active ton collier en tout début du sujet je le dis. Après pour la télécommande tu l'a changer d'endroit et donc l'acuité de Jilano l'a repéré. Mais je peux modifier sur ce point pour qu'il n'en n'ai jamais eu connaissance. /hrp
Apparemment Selkis avait plus de ressources qu'il n'en avait l'air. Hoquetant, je me demandai comment j'allais me sortir de ce coup fourré. Tout à coup Selkis me relacha et tomba à genoux. J'avalai une goulé d'air puis les autres arrivèrent. "L'heure n'est pas à la vengeance et aux règlements de compte, alors partons, on a du attirer du monde. Si malgré tout tu souhaites mourir ici, je t'invite à me le dire rapidement, que l'on en finisse" Je plongeai mon regard dans le sien, vide de toutes expressions. Puis je détournai le regard. Ma décision était prise. C'est à ce moment que je vit Seytan. Elle avait l'air très inquiète mais cependant déterminé. -Je reste ici. Puis elle s'en alla dans l'abri. Je la suivit. Arrivé près de l'eniripsa, je lui tendis mon arc d'un geste brusque. - Prend le. Je n'en ai plus besoin. Il te servira plus à toi qu'a moi. Il y a des flèches derrière l'abri. Puis je me retournai vers Selkis. - Mes pièges dureront encore une heure. a toi de voir ce que tu fais du sacrieur... Ah, je m'appelle Jilano Alhuin mais Jilano suffira amplement...Je rentrai à mon tour dans l'abri et m'assis dans un fauteuil. La fatigue revenait doucement, s'emparant de moi et je m'endormis, ne m'inquiètant guère plus des autres èvènements maintenant que j'avais un plan. Je suis désolé je ne peux rien poster avant ce weel-end. Joli post Selkis ^^. Mais il y a méprise je voulais proposer l'arc à l'éniripsa enfin c'est pas trop grave cela n'avait pas trop d'importance. Ce message a été modifié par Tueur-GirmJow - 12 nov 2009, 20:50. |
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10 nov 2009, 20:43
| #69
Citation /hrp j'ai peu de temps pour poster alors voila un mini-post /hrp (...) /hrp je sais c'est pas très long mais comme je vous l'ais dis je dispose de très peu de temps pour poster ce post /hrp EDIT MISS-JEKYLL : Merci de respecter les règles de cette section, elles sont les mêmes pour tout le monde : 5 lignes minimum et sans prendre en compte le HRP. Si tu manques de temps pour participer, il suffit de remettre à plus tard ta participation. Tu reçois un avertissement. Ce message a été modifié par MJXXXIII - 11 nov 2009, 11:25. |
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11 nov 2009, 00:24
| #70
EDIT MISS-JEKYLL : Mtoujours la même règle : 5 lignes minimum. Inutile également de flooder en postant X messages à la suite, il te suffisait d'éditer ton message précédent.
Ce message a été modifié par MJXXXIII - 11 nov 2009, 11:26. |
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11 nov 2009, 15:10
| #71
/hrp J'AI UN PROBLEME AVEC MON ORDINATEUR DONC JE NE SAIS QUE RAREMENT TOUS POSTER EN UNE FOIS, ALORS POUR POSTER JE DOIS LE FAIRE EN PLUSIEURS FOIS, mon ordi est en reparation et vers la fin de la semaine prochaine je posterais mieux /hrp
Ce message a été modifié par leroidel-enfer - 11 nov 2009, 15:52. |
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11 nov 2009, 23:41
| #72
Le sram me suivit et me donna son arc. Pauvre fou ... Je le repoussai d'une main, plantant mon regard dans le sien. La contemplation de ses iris me permettai de retenir les larme qui menaçaient de couler sur mes joues ; mais, mal à l'aise, je me détournai au bout de quelques secondes.
- Gardes-le. J'ai déjà une arme et si je le prend, tu n'auras plus de quoi te défendre. Je m'éloignai alors vers une porte. Mon tofu fut réveillé par le bruit de mes pas quand je passai à côté de lui, et m'emboita le pas. J'entrai alors dans ce qui était la chambre de notre hôte. Le prespic, qui m'avait également suivit, se posta devant l'entrée, comme un chienchien de garde. Je refermai la porte, m'assis sur le lit et enfouis mon visage dans mes mains. Les larmes que j'avais refoulé roulèrent alors sur mes joues, et mes épaule se mirent à trembler au rythme de mes sanglots silencieux. Je pleurai quelques minutes puis m'endormis, mon tofu blottis dans le creux de ma main. |
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12 nov 2009, 03:26
| #73
Selkis regardait ce Sram d'un oeil noir.
Oeil qui tourna avec Selkis lorsque Seytan annonça : "Je reste." Il ouvrit la bouche, mais ne sut quoi dire. Il se tut, tout simplement. Le Sram derrière lui avança, faisant se retourner par reflèxe Selkis. Le Iop le suivit du regard, avancer jusqu'à Seytan, et lui proposer son Arc. Spectateur dans tout ça, il fut déçu de ne pas la voir accepte. Le Sram se retourna, et se présenta à Selkis : "Mes pièges dureront encore une heure. A toi de voir ce que tu fais du sacrieur... Ah, je m'appelle Jilano Alhuin mais Jilano suffira amplement." Jilano entra, et s'allongea, tandis que Seytan s'enfermait avec son Tofu dans la Chambre du Bandit, gardée par son Prespic. Selkis, maintenant reveillé, ne voulut pas se coucher. Il trouvait ce Jilano un peu trop confiant, contrairement à lui-même, qui restait méfiant à son égard. Il prit donc une décision plutôt grave. Il entra dans la Maison, observa Jilano du coin de l'oeil, et avança jusqu'à la Torche qui était accrochée au mur séparant la Salle Principale de la Chambre où se trouvait Seytan. Il libéra donc un petit orifice, servant habituellement à fixer la torche. C'est par ce petit orifice qu'il la vit, sanglotant, la tête dans les mains. Il regarda le frêle Prespic, hésitant... Non, ce serait mal vu d'entrer à ce moment là . Il repartit donc en arrière, frustré par l'image à laquelle il venait d'assister. Voyant l'Eniripsa encore tout tremblant, il s'approcha de lui, et lui dit : "Va donc te coucher avec eux, je monte la garde." Il sortit, referma donc la porte derrière lui, et prit par le manche le Couteau à Fwomage dans laquelle il était planté. Mais il ne monta pas la garde, il sortit sa Carte, l'éclaira de sa Torche, et chercha la Côte la plus éloignée. Il lui fallut une bonne heure pour y arriver. Il y était enfin : Une plage, on ne peut plus tranquille, illustrée de Rochers à la forme intriguante. Selkis n'entendait aucune respiration, mais vérifia quand même : Il sortit son Couteau à Fwomage pour ensuite fondre sur les abres. Aucun bruit, à part sa respiration haletante. Un léger bruit de feuille, Selkis qui se retourne pour se retrouver face à face avec un autre Iop, très costaud. Selkis ne perdit pas un instant, il sauta, et accrocha la tête du jeune Iop entre ses genoux. Le Iop se débattit, mais Selkis s'accrochait à l'arbre à sa gauche. Il tenta de le raisonner : "Si tu te calmes, je te laisse partir, je ne te veux aucun mal." "D'a.. D'accord !" Selkis redescendit donc, fixant le regard du Iop, au bord des larmes. Cet imbécile fonça Bâton en avant sur Selkis, qui esquiva son coup en se baissant. Il profita ensuite d'être accroupi pour attrapper le Iop par les genoux et les pousser violemment en arrière. Les pieds du Iop le plus corpulent restèrent où ils étaient, horrifiant Selkis de par la forme qu'avaient pris les jambes de son adversaire. Selkis maintenant derrière l'autre Iop, lui bloqua la bouche avec la main. Il le sentait s'effondrer, mais le retint contre lui : "A jouer l'idiot, on le devient. Je t'avais pourtant offert une seconde chance, mais tu as été trop abruti pour la saisir. Dorénavant, tu ne peux plus faire marche arrière, tu vas mourir. Or, je te propose un marché : si tu cries, tu le feras des heures entière, entaillé de partout, à attendre douloureusement ta mort. Mais si tu restes silencieux, je te promets de te tuer d'une manière rapide et quasiment indolore. Tape une fois par terre si tu es d'accord, mords-moi si tu ne l'es pas." A son grand regret, Selkis n'avait plus le choix, il devait le faire, car ce Iop était certainement la seule personne dans les parages, et personne ne devait rien voir. Le Iop agita fébrilement sa main avant de la frapper contre le sol. Selkis eut de la peine pour lui, mais se devait d'être impassible. Il grimpa le long de l'arbre auquel il s'était auparavant accroché, puis arrivé sur la dernière branche, lui chuchotta : "A Iop" Il prit son Couteau à deux mains, lâcha donc l'arbre, et tomba, le Couteau à Fwomage fixé vers lui. Un bruit de métal strident accompagné d'un autre bruit, lui, terrifiant et glauque : Celui de la chair que l'on pénètre. Selkis était maintenant dégoûté, mais ne regrettait pas son acte. Le cadavre gisait à terre, un Couteau planté dans le crâne. N'osant pas y toucher, il prit le Bâton tombé par terre, et l'observa. Un magnifique Bâton en bois de Bambouto Sacré. Il l'attacha à sa Ceinture, puis revint sur la plage. Le vent empli d'une odeur salée lui fouettait le visage et lui sifflait aux oreilles. Le mer était pourtant calme, et s'offrait à Selkis telle une sensation de paix infinie. Il ne se laissa pas dupper (j'ai un gros doute sur l'orthographe, si quelqu'un l'sait, qu'il m'éclaire ^^) et prit attention à trouver un coin plutôt éloigné de cette mer. Il trouva l'endroit parfait : Une petite lande de sable, où il n'y avait qu'un seul rocher pour se repérer. Il creusa un trou, se rappelant de sa place par rapport au rocher. Il creusa longtemps, pour obtenir enfin un fin mais profond d'environ trois mamakna. Il fouilla ensuite dans sa poche gauche, et en sortit sa Télécommande, qu'il contempla quelques secondes. Il devait le faire, elle était trop dangereuse et Jilano est loin d'être bête, il a, de plus, l'oeil partout, il fallait la cacher. Selkis déposa donc l'engin annonciateur de sa mort, puis la recouvrit de sable. Il ne reboucha cependant pas le trou en entier, jusqte d'environ Un mamakna. Il alla chercher, malgré son dégout, le cadavre du Iop qu'il avait tué. L'odeur pestilentielle qui règnait ne gèna pas Selkis, qui voulait être parfait dans le moindre détail. Il traîna avec mal le corps jusqu'au trou, puis le fit tomber dedans. Il reboucha en vitesse ce qu'il restait à reboucher, remodela le sable de sorte à ce qu'on ne puisse pas deviner qu'il y a quelque chose en dessous, puis repartit. C'est en remarchant sur ses pas qu'il songeait à ce qui se passerait à la fin, s'ils survivaient jusque là . Selkis savait que n'ayant plus à avoir peur qu'ils appuient sur sa télécommande, il pouvait se cacher, et attendre la fin du délai, pour ensuite survivre ici. Mais apparemment, ce qui subsistait ici pouvait nous faire craindre une pire mort qu'une explosion à la gorge... Et puis, il n'étais pas du genre à fuir ses responsablilités. Cependant, aurait-il le courage de tuer tout ses alliés ? Oui, mais il n'en aurait par contre pas la barbarie. Arrivé, il entra sans bruit, remarquant que Jilano sursauta quand même, et se rassit sur le fauteuil sur lequel il avait auparavant dormi, pour le refaire... Ce message a été modifié par the-selkis-fan - 12 nov 2009, 03:28. |
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12 nov 2009, 07:56
| #74
Il était a peine rentrer dans la maison que les événement s'enchainèrent, la personne qu'il avait croiser en entrant était re-renté à l'intérieur en décalant l'éniripsa de la position ou il était rester en rentrant. Zathor compris vite que tout le monde qui était présent ici avait former un groupe et que si ce sacrieur ne l'avait pas attaquer il se serait pris un coup de fouet des flêches et quelques coups d'épées et de dagues en guise de bienvenue dans cette maison... A cette pensée il trembla de plus belle, pourquoi il a était mélé dans cette aventure, il avait la certitude qu'il ne survivrait pas dans la nature, la cachette dans les toilettes du point de départ était en fait un peu plus en sécurité qu'il le croyait à la base...
"Va donc te coucher avec eux, je monte la garde. lui dit un iop -Mer... Merci... répondit l'éniripsa qui n'arrivait pas a se rassurer" Le jeune éniripsa partis dans un coin de la maison la tête entre les genoux il se mit a chantonner doucement une chanson Eniripsa rassurante... |
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13 nov 2009, 16:30
| #75
Un Sacrieur était coincé dans des pièges dehors, il serait pendant bien quelques heures, mais après ... Fallait-il partir ou rester ? Une majorité des personnes s'étaient décidés à rester. Je resterais donc, tout le monde commençait à désespérer, on ne croyait plus à la vie...
-Je ne veux pas que ça se passe comme ça !! Je rentrai dans la maison et réveillai délicatement tout le monde. Une fois que tout les visages étaient pointés sur moi, je commençai mon discours : -Je sais très bien ce qu'il se passe dans vos tête, c'est pareil pour moi, mais ne vous refoulez pas sur vous même ne désespérez pas, je sais qu'il nous attend une fin atroce, cependant, je ne veux pas que ça se passe comme cela ! Je vous fait une promesse... Nous vivrons, je ferais tout ce que je peux pour nous laisser la vie, je n'ai pas envie de mourir tout de suite, et vous non plus. Je vais me battre et ferais en sorte de vous redonner espoir, en attendant, notre seul but est de survivre, si on nous attaque le moyens le meilleur serait de fuir, ou bien de bloquer la personne. Mais tuer, me fait ... Peur. C'est pourquoi je ne tuerais pas, sauf si je suis dans de conditions très spéciale. Maintenant je ne veux plus voir de pleur, mais des sourires. Même si notre situation est critique, restez heureux et profitez de la vie, ces instant ensemble nous auront donné une leçon. Je me battrais pour vous laisser la vie sauve, alors ne gâchez pas tout à cause de la tristesse. Sur ces mots, je pris un fauteuil et m'asseyais. Plus que quelques mots comptaient dans ma tête : Sauver les autres. |
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13 nov 2009, 18:42
| #76
- De toutes façons, à la fin du délai imparti c'est à dire trois jours, si il reste plusieurs personnes tout les colliers exploseront! répondis-je lentement au discours de Flammenoir. Le seul moyen est de s'en débarasser, et pour sa seul un bon bricoleur pourrait réussir a les enlever. Il y a une autre solution : Partir de l'île en espérant que la puissance de leurs émetteurs ne puisse nous atteindre.
Réfléchissez y . Que fait t-on du sacrieur à l'extérieur ? Mes pièges ne pourront le retenir bien longtemps. Les autres me dévisagèrent. Ils ne pourraient pas le faire pensai-je, surtout après ce qu'avait dit Flammenoir. -Bon, très bien... dis-je en serrant les dents. J'ouvris la porte. Le sacrieur était toujours là figé. Ma dague secrète, sortit de ma paume. Je m'approchai de lui et ... /Hrp. Bon a vous de voir si je le tue mais Jilano n'hésitera pas. Sinon Selkis , le verbe dupper s'écrit bien comme sa. Je ne pouvais pas poster plus tôt car en semaine c'est plutôt dur, désolé. |
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13 nov 2009, 19:16
| #77
J'écoutais, silencieuse, les yeux certainement écarquillés sous la surprise et le choc de ce discours, jeté là comme un règlement de compte pour moi. J'étais sortie, veillant à ne pas réveiller mes invocations. Il ne m'avait pas trouvé. Juste un tofu endormis sur le lit de notre hôte et un prespic ronflant au pied de la porte. Les larmes me vinrent aux yeux, et un fugace élan de courage et de haine me fit faire une bêtise ; sortant de ma cachette, je déballai tout mon sac.
- Tu ne comprend pas ! Je me fiche éperdument de mourir ! Plus rien ne sera comme avant si on s'en sort. On mourra tous un jour ou l'autre de toute façon, qu'est-ce que vous espérez tous ? L'immortalité ? Ne pouvant retenir mes larmes, je sortai en courant, manquant de trébucher sur le sacrieur, ou tout du moins son pied. Mon vacarme avait réveillé mes invocations, aussi un tofu et un prespic traversèrent en volant et en galopant le séjour. Cachée derrière un arbre, je désinvoquai le prespic et pris le tofu dans mes mains. Je me mis alors à courir, courir, sans pouvoir m'arrêter. J'arrivai finalement jusqu'à une falaise, où je fus contrainte de m'arrêter, sous peine de tomber et de mourir empalée sur les rochers pointus fouettés par l'écume froide de l'océan. Un craquement me fit sursauter, et je cherchai avidement mon fouet. Quelle idiote, je l'avais oublié là -bas. Je me vis mal y retourner et dire "excusez-moi de passer en coup de vent après la colère que j'ai piqué, mais j'ai oublié ma seule chance et survie et un fou furieux veux peut être me tuer !". Silencieusement, je me retournai, et vis un renforcement au niveau du sol, comme un abri fait de sable. Je m'y cachai rapidement, et scrutai la forêt désormais face à moi. Un buisson bougea légèrement, comme agité par un coup de vent ... ou une personne que je ne voyais pas. Quelque chose roula alors hors du buisson, chose suivie par une nuée de moskitos. Méfiante, je m'approchai doucement ... et découvrit le cadavre d'un osamodas. EDIT : Erf, mis trop de temps à poster. Doublée par Jilano. Ce message a été modifié par Horsegrey - 13 nov 2009, 19:18. |
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14 nov 2009, 03:51
| #78
Selkis marchait, songeur.
Tout en s'approchant de la maison, il entendait des voix, grandissantes... Des voix trop élevées à son goût, et il arriva pile à temps pour apercevoir Jilano, dagues face au Sacrieur. Il allait le retenir mais c'est à ce moment que Seytan sortit, les mêmes larmes aux yeux que celles qu'elle avait laissé couler avant le départ du jeune Iop. Peut-être n'avait-elle pas remarqué son départ, d'ailleurs. En tout cas, elle parla brièvement de l'immortalité, sujet dans lequel Selkis était le plus implacable, en débat. Elle partit, il voulut la rattrapper, mais non, pour la même raison qui l'avait poussé à ne pas la déranger au début de la nuit. Il attendit donc qu'elle se trouve plutôt loin, ne faisant même plus attention à ce qu'il advenait du Sacrieur, ayant pourtant entendu mais sans y prêter la moindre attention à des Cris... Mais Selkis eut un déclic : Mais... où Seytan va, c'est... Mais oui ! Pour lui, ça ne pouvait être le fruit du hasard, il fendit l'air, avançant comme l'Eclair; dévastateur, rapide, efficace, et surtout, inarrêtable (Oui, chaque texte j'ai un doute sur un mot, cette fois-ci, le mot du jour : Inarrêtable, un ou deux "n" ?). Il reconnut de loin la plage sur laquelle il avait façonné un abri, durant le tout début de l'épreuve. DC'est ensuite qu'il vut Seytan, qui s'en approchait. Il arrivait donc presque en même temps qu'elle, belle performance en connaissant le retard qu'il avait pris. Mais là , Selkis détacha, non sans regret, son regard de Seytan. Il sentait quelque chose... Entendait quelqu'un... Là ! Sur une branche, quelqu'un, sûrement un Crâ, vu de loin, qui marchait, à l'affût, guettant Selkis... Ne sachant pas si cet inconnu avait vu qu'il l'avait repéré, Selkis n'hésita pas : Il sortit don bâton, bondit sur l'arbre, grimpa dessus tel le Moon, et enfin attrapa son camarade, ne l'ayant apparemment même pas vu, par la nuque, en lui chuchottant à l'oreille : "Que fais-tu là ... ?" "Moi ? Mais rien, j'te jure, j'viens d'arriver !" "Moins fort s'il te plaît... Donc, je répète, QUE FAIS-TU ICI A OBSERVER CETTE OSAMODETTE ?" "Mais... Rien, j'te jure !" "Oh que si, ce que tu fais, c'est que tu commets la pire erreur de ta triste et courte vie, à observer cette Osamodette..." Selkis sauta, tenant toujours habilement l'infortuné. Il le retourna en l'air pour apercevoir qu'il n' s'agissait nullement d'un Crâ, mais d'un Osamodas... Tant pis, il payerait le même prix ! Les deux secondes qu'ils passèrent en l'air furent intenses, mais surtout vite interrompues par le choc brutal des jambes de l'Osamodas contre le sol. Solide, il se releva néanmoins, en invoquant un Bouftou. Le Bouftou n'eut pas le temps de bêler que Selkis lui empoigna une touffe de laine, et le souleva pour lui appliquer un violent coup de bâton sur l'arrière du crâne. Le Bouftou à terre, le Iop se projeta sur l'Osamodas, le faisant tomber en arrière. Ce dernier n'eût aucun mal, considèrant la faible carrure de Selkis, à le retourner en arrière, l'envoyant valdinguer dans un buisson près de la plage. Ils se relevèrent simultanément, mais Selkis fut le plus rapide. Lui collant son Poing dans les côtes, il en profita surtout pour le contourner. L'Osamodas était du côté du buisson, haletant. Selkis profita de sa respiration hasardeuse et accélérée pour lui enfoncer son bâton dans la bouche, l'empêchant de la main gauche de se débattre. Il ne prit pas le temps de le laisser voir sa mort arriver, il n'avait pu supporter que Seytan soit en danger. Soudainement, il recula de presque rien son bâton pour le rabattre dans une violence extrème au fond de la gorge de cet Osamodas... L'Osamodas roula en arrière, ne touchant le sol qu'après avoir traversé le buisson, du sang partout... Le Bâton de Selkis ensanglanté, mais surtout, le regard terrifiant de Selkis. Il entendit Seytan s'approcher, et sortit donc, se calmant en apparence, mais se doutant que la réaction de l'Osamodette serait de l'indignation comme de l'horreur. |
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14 nov 2009, 09:03
| #79
-Je trouverais un moyen...
Étonné de la réaction de certains, je les compris. La peur, voila ce que c'était, la peur était notre plus grand danger. Moi-même j'avais peur. Je devais laisser respirer Seytan, mais il ne fallait surtout pas qui lui arrive quelque chose. Je n'avais pas peur, elle était plus forte et intelligente qu'on ne le croyait. Jilano était sortit, mais il manqué, le bandit ! Et aussi le Iop, je ne pouvais rien pour eux, mais espérait fortement qu'il ne leur était rien arrivé. Je trébuchai sur une espèce de corde, je jetai un bref coup d'oeil, aperçus le fouet de Seytan. Il fallait que je lui apporte, oui c'est ça, je lui apporterais, et repartirais, ne laissant que quelques mots, pour ne pas la déranger. Je pris le fouet, puis sortis de la maison. Jilano se trouvait devant le sacrieur, une dague pointée au ventre. - Euh, si tu veux vraiment le tuer, fais le, mais je pense que le mieux serait de le prévenir, et de lui faire peur pour qu'il ne revienne plus. Sur ces mots, j'activai mon Odorat pour retrouver la trace de Seytan. Je perçus immédiatement une odeur. Je courus rapidement dans cette direction, puis arrivai sur la plage. Selkys était là , un cadavre gisait sur le sol. Horrifié je dis : -Euh ... Tiens Seytan, tu avais oublié ton fouet, je te l'apporte. Sache que je comprends ta réaction, si tu veux resté seule, tu peux, mais fait juste attention. J'ai confiance en toi, je pense qu'il ne t'arrivera rien. Si c'est le cas, nous somme tous ici pour te protéger. Je lui tendis le fouet, puis ne décochant pas les yeux du cadavre, je fis quelques pas en arrières ... |
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14 nov 2009, 12:56
| #80
Je regardais fixement cette bête, elle fit un pas vers moi, je voyais uniquement ces yeux rouge luisant avec l'ombre je ne bougeais pas, je n'osais pas, je ne pouvais m'empecher de repenser à cette nuit, ça me hantait. d'uncoup elle se jeta sur moi, griffe acéré, je les retenais du mieux que je pouvais je mis toute la force qui me restait pour la repousser, puis elle disparu dans les arbres, je déposais Bou à terre en lui disant de retourner à l'abri je lui donnais un goujon, puis elle parti en courant soudain, la bestiole réapparu par derrière en m'empalant.
[...] dans un cri de douleur je tombais par terre j'eu le temps de dire... [HRP] je rappelle, j'ai enlevé mon masque,je repasse à ma classe originale [/HRP] Soui...lll..uu...re de la bou jaillit de nulle part sur le monstre, je me relevais peniblement pour m'enfuir [...] une heure à courir dans la direction opposé de ce monstre j'étais épuisé mais je n'avais pas plsu de temps un bruissement de branche je vint de me rendre compte que j'avais perdu mon sabre en route je me retournais ce monstre était devant moi avec mon katana. il me prit dans une de ses main m'empala avec ce dernier et m'expulsa sur un arbre, puis m'écrasa... et je suis belle et bien vivant. je repense à tout ça comme si je vit ma dernière heure. cette bête se retourne en laissant mon katana à côté de moi. j'en ai plus pour longtemps... Je ferme les yeux... je bafouille une dernières chose, prenez bien soin de Bou, si il vous plait... [HRP] je vais peut être m'expliquer maintenant, le post du 8novembre annonçait ma fin proche, je n'ai plus le temps de jouer mon rôle j'avais MP Jonathan pour lui expliquerla situation,je ne pouvais que éliminer mon personnage, bonne chance pour vous |
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14 nov 2009, 13:37
| #81
/hrp dommage que tu ne sois plus la Soken. /hrp
- Euh, si tu veux vraiment le tuer, fais le, mais je pense que le mieux serait de le prévenir, et de lui faire peur pour qu'il ne revienne plus. dit Flammenoir puis il partit en courant. Il n'avait donc rien compris pensai-je. Convaincre un sacrieur c'était perdu d'avance. Il fallait être impitoyable ! Je me tournai vers le sacrieur, m'approchai de lui et avec mon majeur j'appuyai sur sa carotide. Il s'effondra par terre. Au moins il n'a pas souffert dis-je pour moi même. J' enterrai le sacrieur assez loin de la maison pour eviter d'attirer d'autres personnes. Une fois cette tâche accompli, je retournai sur mes pas et je rentrai dans la maison. Il ne restai plus que l'éniripsa et moi. Je ne connaissais même pas son nom. Il n'était pas armé, je lui donnai mon arc et j'entrerpris de faire un petit feu dans la cheminée en attendant le retour des autres. -Quel est ton nom ? demandai-je a l'éniripsa. |
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14 nov 2009, 17:07
| #82
Je ne parvenai plus à bouger. Selkis, en qui j'avais pourtant confiance, venait de tuer quelqu'un de sang froid, presque sous mes yeux. Je retint les larmes qui me venaient encore une fois aux yeux, décidant que j'avais assez pleuré pour la journée. L'écaflip m'apporta mon fouet, et je le pris, sans même penser à le remercier. Je ne pouvais détacher mon regard du iop, qui, de plus, faisait son possible pour avoir l'air calme. Je pris alors conscience qu'il était de ceux capables de me tuer pour gagner. Je lui jetai un regard de reproche et m'enfuit, m'enfonçant dans la forêt. Les ronces au sol me griffaient les jambes, mais je n'en avait que faire. Mon tofu me suivait en piaillant, mais je n'en avait que faire. J'atteris bientôt devant un bâtiment blanc gardé par des miliciens. J'étais revenue au point de départ, à cette salle macabre où notre "professeur" nous avait annoncé ce jeu stupide. Une idée me vint alors. Puisque j'étais là , pourquoi ne pas chercher un moyen de se débarrasser de ces colliers, objets porteurs de mort ? Je désinvocais mon tofu, craignant que ces piaillements ne me trahissent. Discrètement, je m'approchai d'une fenêtre, fouet en man, et me dissimulai entre des buissons et la vitre. Avec l'obscurité, personne ne me voyait. Parfait. Cependant, il n'y avait personne. Je pris alors conscience qu'il était tard, et que j'avais peu dormi. Un baillement m'échappa, puis un autre, et je glissai contre le mur pour finalement m'endormir jusqu'à l'aube, transite de froid et seule derrière mon buisson.
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14 nov 2009, 18:22
| #83
Je m'étais éloigné de la plage, quand je repensais à tout cela. J'avais entendus Seytan s'enfuir en courant. Le iop restait là . Il était plutôt fort, et costaud, se débarrassant de ses ennemis comme une flèche dans l'ombre. Il ne craignait rien seul. Jilano : Sram furtif, intelligent et agile, était avec un jeune éniripsa, soigneur, avec eux, un écaflip aussi doué que moi, Ils étaient à trois tout à fait en sécurité. Mais Seytan, était la proie des autres, sans dire qu'elle était faible, si on l'a prenait à plusieurs, elle était piégée. Ma décision fut rapide et simple : L'aider. J'activai, mon Odorat comme d'habitude, et la suivit. J'arrivai au point de départ, je la cherchai mais ne l'a trouvé pas. Un simple bruit me fit tourner mes oreilles. Quelqu'un était là , mais ce n'était pas l'odeur de Seytan. Je sautai à la branche au-dessus de moi puis m'agrippai agilement. Je scrutai les horizons, et aperçut une personne, avec un sourire jusqu'aux dents. Des traces de sangs sur ses habits. Une hache à la main en argent recouvert d'un liquide pourpre écaillé sec. Des cernes lui contournaient les yeux. Il cherchait quelque chose dans les buissons, un peu plus loin, j'aperçus Seytan, allongée, et endormit. Si le sacrieur la trouvé , elle était fichue. Je lançai une pierre plus loin pour faire diversion. Le sacrieur avança dans la direction de la pierre : La direction opposée à Seytan. Je m'approchai rapidement d'elle puis mis ma main sur sa bouche pour ne pas qu'elle fassent de bruits. Même ses cris ne s'entendrait pas. Pour ne pas qu'elle croit que je l'étouffais, je lui murmurai quelques mots à l'oreille:
- C'est Flammenoir, je ne te veux aucun mal, quelqu'un est ici et ne nous veux pas du bien, je ne veux juste pas que tu fasse du bruit. |
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14 nov 2009, 23:38
| #84
HRP : Non non nooooon !!! Jonathangoislard, Selkis se veut obstiné, agile, et d'apparence implacable, mais il demeure jeune et chétif ! ^^ /HRP
Selkis s'en doutait. Elle aurait maintenant peur de lui, qui l'avait pourtant sauvée. Un Ecaflip fit son apparition, apparition à laquelle Selkis ne prêta guère attention, et suivie de la disparition de Seytan. Il ne tenta pas de la suivre, mais cette nuit l'avait épuisé... Il avança jusqu'à l'abri, puis s'effondra. Il se réveilla à l'aube. Il avait faim, très faim. Il ouvrit son Sac, et dégusta quelques goujons, tout en pensant à ce qu'il allait faire maintenant que le Groupe avait éclaté. Selkis décida de repartir, et d'errer dans l'Île pour refléchir, car il n'avait strictement aucune idée de ce qu'il pourrait faire, dorénavant. Il ne pouvait plus rien faire.... C'est cette pensée qui lui rappela cet endroit... Le Point de Départ. Quitte à être seul, autant ne pas fonctionner comme on aimerait qu'une personne seule sur cette Île fonctionne... Il devait y retourner, se venger ! Se venger... Comme il l'avait fait, en tuant ce Professeur. Il se dirigea donc vers là où tout avait commencé. |
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15 nov 2009, 02:42
| #85
Une présence derrière moi me réveilla en sursaut. Présence qui, de surcroît, me plaquait sa main poilue et apparemment noire sur la bouche. La voix de l'écaflip, Flammenoir, m'informa de la présence d'un individu dangereux dans les environs. Sans réfléchir, je lui mordis la main, et, libérée, murmurai de façon à n'être entendue que de ses oreilles d'écaflip :
- Ca suffit ! Je sais que ça part d'une bonne intention, mais je sais me défendre ! C'est finis. On n'a plus de liens quelconques maintenant. Si cela peut te rassurer, je n'essayerais pas de vous tuer. Je prononçai ces mots comme une conclusion, vérité implacable, aux quelques heures de camaraderie que nous avions vécu. Sur ce, je rinvoquai mon tofu, et lui donnais le plus silencieusement possible mes ordres. L'animal compris ; discret comme une ombre, l'invocation fila jusqu'aux buissons plus loin, faisant en sorte que le sacrieur le remarque, avant de se sauver dans la direction opposée à notre position. Le sacrieur cru naïvement que l'animal partait rejoindre son maître ; aussi, il le suivit. Faisant signe à l'écaflip de se taire, je me sauvai en courant. Je finis par trouver, plus loin, un immense arbre aux multiples branches serrées en un entrechevêtrement complexe, et au feuillage suffisamment serré pour dissimuler une personne, pour peu qu'elle soit suffisamment haut. Habilement, j'entamais mon escalade, me lovais au creux des branches et me rendormis, la gorge affreusement nouée. Je reprendrais mon observation à l'aube. |
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15 nov 2009, 05:38
| #86
Selkis marchait, attendant d'enfin atteindre son but. Il était déterminé à faire cesser tout cela, à ne plus faire parti des moutons de ce troupeau, à ne plus tuer d'élève innocent. Il s'approchait de ce bâtiment, il en était certain. Pour la première fois de l'Aventure, il fit attention à contempler la beauté de l'île sur laquelle ils avaient été déplacés. Une forêt dense, épaisse, constituée d'arbres massifs, comme celui-ci, donc Selkis trouva les branches bien serrées. Il repensait à Seytan... A la manière dont il lui avait fait peur tout à l'heure... A ce qu'elle devait dorénavant penser de lui... Il était également dégoûté de voir ce que cette traque à l'homme continuelle avait fait de lui... Il était pourtant habituellement si minutieux, calculateur... Là , il était perdu. C'est les larmes aux yeux qu'il arriva enfin à ce bâtiment, gardé par des miliciens. Un Sacrieur passa à côté de lui, courant en regardant par terre, une hache à la main... Décidément, cette île en avait rendu fou plus d'un. Le Sacrieur se retourna, mais Selkis ne voulait plus tuer... A la simple expression du visage du Iop, le Sacrieur poursuivit son chemin. Les miliciens reconnaîtraient Selkis en le voyant, ils devraient donc ne pas le voir... Si seulement il avait pu réclamer l'aide du Ciel, que jaillisse une Epée Orageuse des nuages... Mais ici, il n'y parvenait pas. Il se réfugia donc dans un buisson, et refléchit... Ce message a été modifié par the-selkis-fan - 15 nov 2009, 0 |