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Oto Mustam’s First Challenge, Le premier Challenge d'Oto Mustam / El Primer Desafío de Oto Musta
 Oto-Mustam
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post 16 Feb 2009, 16:05 | #1
Oto Mustam’s First Challenge Months went by. Oto Mustam travelled all four corners of the world, the destiny of which Rushu had put in his hands. Heroes arose, burned brightly and passed on, battles raged, blood flowed… One day the time came for Oto to build an army, the greatest of all armies. One which could turn the tide in the devestating wars between the gods and the demons.

“The time has come. We will see what the elect are truly worth,” he declared before a handful of terrified Brakmarians.
Many Brakmarians feel they don’t even recognise Oto Mustam anymore. His hatred for Bonta is still potent, but ever since he grew to just over eight feet tall and started to teleport himself wherever he likes, as though he had inherited the powers of Rushu himself, his open disdain for Bontarian soldiers has grown less bitter. He even thinks some of them would make good recruits!

They say he once told a guards that he “was delighted to see so many valiant Bontarian warriors on the battlefield. My glory and their strength will lead us as high as Rushu himself.”

Many Brakmarians are fearful of what will come next. What other horrors could Oto Mustam be hatching in that helmet of his… They can only listen and hope.
“Here’s what we’re going to do,” Oto said casually one day. “We’re going to attack here,” as he planted his finger in the map before him. His gnarled nail underlined six letters of brown ink… A-M-A-K-N-A.

The most eminent of his councellors begged to differ.
“But why attack Amakna when the way to Bonta is free?”

Oto’s iron glove struck the offending mouth, spilling out three teeth.
“Amakna is the perfect place for our next battle. Allister’s guard is too weak to defend the walls, and the town is full of ordinary citizens. Only the cruellest warriors would dare to deploy military force in such a place, for fear of injuring innocent citizens”

The admiration of the assembly was his. Oto was proud of his new-found intelligence. He had never been the dullest tool in the box, but Rushu’s magic had made a full-blown genius out of the burly fellow. He continued with assurance:
“And that’s not all. When things start hotting up, and only a few soldiers remain standing, I’ll call in our brand new ally… to give us a hand out, or should I say, a paw out… Mwahahaha.” He burst out laughing, and, though the play on words was sub-standard at best, one by one, the audience began to chuckle too. They did want to keep their heads, after all.

“I sent a friendly letter to the Wa Wabbit,” he explained. “His troops will be leaving for the continent as we speak. We should be hearing from him very soon…”
Just as Oto trailed off, a panting page tore through the crowd, flung a scroll bearing the royal seal into the air and promptly died at the chieftain’s feet.

Mustam snatched the message and unrolled it excitedly. His blood-red eyes stretched into two slits, he trembled as he read the terrible words of the Wabbit:
“Bewawe of my cawwotty wath.”


Lord Mustam grew weak at the knees. “What does this mean?”

Not a word.

“Answer me or I’ll impale you all.”

A cough rang out… Then finally one councellor had a stab. “O most powerful lord, it’s an expression… it’s difficult to explain in our tongue. Perhaps… I think… he wants you to go suck a lemon, as they say…”

The next day an ominous poster appeared in the town square - a reward for the head of the Wa Wabbit.
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 Oto-Mustam
Community Manager Coureur de Bworkette
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post 16 Feb 2009, 16:06 | #2
Les mois ont passé. Oto Mustam a beaucoup voyagé de l’un à l’autre bout du Monde dont Rushu lui a confié la destinée. Des héros se sont élevés puis sont morts. D’autres prennent la relève. Les combats font rage, le sang coule… Et il est temps pour le guerrier brâkmarien de mettre ses projets à exécution : recruter une armée d’élite qui pourra apporter son renfort aux Démons qui luttent contre l’influence des Dieux dans d’autres dimensions.

« Le moment est venu de mettre les élus à l’épreuve. » déclare-t-il devant un parterre de Brâkmariens terrorisés.
Les Brâkmariens ont du mal à reconnaître Oto : certes, son aversion pour Bonta est intacte mais, depuis qu’il mesure deux mètres cinquante de haut et se téléporte où bon lui semble, comme crédité des pouvoirs de Rushu lui-même, il a perdu de sa haine pour les guerriers bontariens. Il prétend même y voir des recrues potentielles !

On raconte qu’un garde l’aurait surpris à déclarer : « Je me réjouis que les bontariens comptent autant de vaillants guerriers car, le moment venu, je leur montrerai le chemin qui mène à Rushu : tel est le pouvoir que m’a donné notre Seigneur. »

Aussi les Brâkmariens redoutent-ils les autres nouveautés qui pourraient germer sous le casque de leur Maître. Ils l’écoutent avec appréhension.
« Voilà le plan » poursuit Oto Mustam « Nous allons donner l’assaut ici. » il plante son doigt sur la carte qui est dépliée devant lui. Son ongle y souligne les six lettres écrites à l’encre brune : « A-M-A-K-N-A ».

Le plus éminent des conseillers en présence ose lui demander :
« Mais… Pourquoi attaquer cette bourgade alors que la route est ouverte jusqu’à Bonta ? »

Un revers de gant métallique lui arrache trois dents.
« Amakna est le lieu parfait pour notre prochaine bataille : la garde d’Allister est trop molle pour la défendre et elle est peuplée de civils. Seuls les plus cruels guerriers, d’un camp comme de l’autre, oseront déployer toute leur puissance dans un milieu pareil, sans se soucier de blesser des innocents. »

Un « oh » admiratif s’élève de l’assemblée. Oto est fier de sa nouvelle intelligence, il n’avait jamais était très fut-fut avant, mais la magie de Rushu a (presque) fait de lui un intellectuel. Il ajoute avec orgueil :
« Et ce n’est pas fini. Afin de conserver l’avantage, quand ne resteront debout que les cinq ou six héros, bontariens ou brakmariens, qui auront survécu au massacre, j’ai pris soin de contacter un allié de longue date qui nous donnera un petit coup de main le moment venu… Ou devrais-je dire un coup de patte ? MUAHAHAHA ! » Il éclate de rire, seul au départ, mais rapidement imité par tous ceux qui souhaitent garder leur tête.

« J’ai envoyé une missive amicale au Wa Wabbit. » explique-t-il « A l’heure qu’il est, ses troupes doivent être prêtes à débarquer sur le continent. Nous devrions avoir de ses nouvelles rapidement… »

Et justement, au moment où Oto parle, un héraut se précipite parmi la foule, haletant. Il tient à la main un parchemin portant le sceau woyal.
Oto Mustam remercie le courrier d’une chiquenaude et déroule le parchemin. Une simple phrase y est écrite, qu’il lit à voix haute :
« Cwoque ma cawotte. »


Incrédule, le Seigneur Mustam se tourne vers ses conseillers : « Mon « wabbit » n’est plus ce qu’il était… Qu’est-ce que ça veut dire ? »

Silence.

« Répondez où je vous fais tous empaler. »

Un léger toussotement… Finalement un conseiller essaye : « Ô puissant Seigneur, il s’agit d’une expression… euh… qui, dans notre langage usuel, pourrait être traduite par… hmm… « Allez-vous faire cuire un œuf. »

Dans les jours qui suivirent, le bruit se répandit qu’Oto Mustam voulait la tête du Wa, et que tous ceux qui corrigeraient le souvewain seraient récompensés en conséquence.
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 Oto-Mustam
Community Manager Coureur de Bworkette
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post 16 Feb 2009, 16:12 | #3
Ya han pasado varios meses. Oto Mustam ha viajado por todo el mundo que le confió Rushu. Los héroes nacen y mueren. Otros toman el relevo. Los combates causan estragos, la sangre corre… Ha llegado la hora de que el guerrero brakmariano ponga en marcha el plan: reclutar un ejército de élite para secundar a los demonios que luchan contra la influencia de los dioses de las otras dimensiones.

“Ha llegado el momento de poner a prueba a los elegidos”, declara delante de una multitud de brakmarianos aterrorizados.

Los brakmarianos casi no reconocen a Oto: su aversión por Bonta permanece intacta pero, desde que mide dos metros y medio de alto y tiene la capacidad de tele-transportarse a donde más le place, poder que le concedió Rushu en persona, ha perdido cierto odio a los guerreros bontarianos. ¡Incluso cree ver en ellos reclutas en potencia!

Se dice que un guardia le oyó afirmar: “Me alegra que los bontarianos cuenten con tantos guerreros valientes ya que, cuando llegue el momento, les enseñaré el camino que les llevará a Rushu: tal es el poder que me concedido nuestro Amo”.

Por eso los brakmarianos escuchan con aprensiĂłn cualquier nueva idea que brote de la cabeza de su maestro.
“Este es el plan”, dijo Oto Mustam, “Asaltaremos aquí”. Plantó el dedo en el mapa que tenía desplegado delante. Pasó la uña bajo las seis letras escritas en tinta negra: A-M-A-K-N-A.

El más eminente de los consejeros que se encontraba presente osó preguntarle:
“Pero… ¿por qué atacar esa aldea si el camino que lleva a Bonta está despejado?”

Con un revés de guantelete le arrancó los dientes.
“Amakna es el lugar perfecto para nuestro próximo ataque: la guardia de Allister es demasiado blandengue como para defenderla y hay muchos civiles. Sólo los guerreros más crueles, de cualquier bando, se atreverían a atacar con toda su potencia en un lugar como éste, sin preocuparse de si hace daño a inocentes”.

Todos los presentes en la asamblea lanzaron un “ohhh” de admiración. Oto estaba muy orgulloso de su nueva inteligencia: nunca fue listo, pero la magia de Rushu le había convertido en “casi” un intelectual. Luego añadió con orgullo:
“Y no solo eso. Me he puesto en contacto un con antiguo aliado que nos echará una mano,…o ¿quizás sea más correcto decir una pata? cuando llegue el momento en que ya sólo queden cinco o seis héroes, ya sean bontarianos o brakmarianos, que hayan sobrevivido a la masacre. ¡Muajjjajjja!” Estalla en carcajadas, al principio solo, pero seguido rápidamente por todos aquellos que pretenden conservar el pellejo.

“Le he enviado una misiva amistosa a Wey Wabbit”, explica, “En este momento, sus tropas deben estar listas para desembarcar en el continente. Tendremos noticias suyas muy pronto…”
Y justo en el momento en que Oto pronuncia esas palabras, un guerrero se precipita jadeando entre la muchedumbre. Lleva en la mano el sello weal.

Oto Mustam le da las gracias por el correo con un capirotazo y luego abre el pergamino. SĂłlo hay escrita una frase que lee en voz alta:
“Muewde mi zanahowia”.


Incrédulo, Oto Mustam, se vuelve hacia sus consejeros: “Mi nivel de “wabbit“ ya no es lo que era… ¿qué quiere decir esto?”

Silencio.

“Responded o doy la orden de que os empalen a todos”.

Alguien se aclara la garganta… y finalmente un consejero se pronuncia: “Oh, poderoso señor, se trata de una expresión… mmm, que en nuestro lenguaje podría traducirse por… mmmm… “Vete a paseo””.

A partir de ese momento, un rumor corriĂł como la pĂłlvora: Oto Mustam querĂ­a la cabeza de Wey, y todos aquellos que le dieran su merecido al sobewano serĂ­an recompensados.
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 Oto-Mustam
Community Manager Coureur de Bworkette
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post 16 Feb 2009, 16:12 | #4
Mehrere Monate gingen ins Land. Oto Mustam war weit gereist auf der Welt, dessen Schicksal ihm Rushu in die Hände gelegt hatte. Helden hatten sich erhoben und waren gestorben. Andere nahmen deren Plätze ein und kamen und vergingen. Die Kämpfe tobten, das Blut floß… Für den Krieger von Brakmar war es nun an der Zeit, seine Pläne durchzuführen: eine Elitearmee zu rekrutieren, die den Dämonen im Kampf gegen den Einfluss der Götter in anderen Welten als Verstärkung dienen würde.

« Die Zeit der Prüfung ist da. Die Auserwählten werden sich nun würdig erweisen oder auch nicht. » erklärte er den terrorisierten Brâks.
Die Brâks erkannten Oto kaum wieder: Sicher, seine Abneigung gegen Bonta war unverändert, aber seit er 2,50m groß war und sich an beliebige Orte hin teleportieren konnte, so als ob er mit den Mächten von Rushu selbst ausgestattet worden wäre, hatte er seinen Hass auf die Krieger von Bonta verloren. Angeblich sah er in ihnen sogar potentielle Rekruten!

Gerüchten nach soll er sogar folgende Erklärung von sich gegeben haben: „Es erfüllt mich mit Freude zu sehen, dass es unter den Bonta so viele tapfere Krieger gibt, denn wenn der Augenblick gekommen ist, werde ich ihnen den Weg weisen, der zu Rushu führt… diese Macht wurde mir vom Herrscher verliehen.“
Die Brâks fürchteten die anderen Ideen, die sich unter dem Helm ihres Meisters zusammenbrauten. Sie hörten ihm mit Besorgnis zu.

„Dies ist mein Plan“, fuhr Oto Mustam fort. „Hier werden wir einen Sturmangriff starten.“ Und er legte seinen Finger auf die vor ihm aufgeschlagene Karte. Sechs Buchstaben standen da in brauner Tinte geschrieben: „A-M-A-K-N-A“.
Der bekannteste seiner anwesenden Ratgeber wagte sich mit der Frage vor:
„Aber… warum greifen wir diese Ortschaft an, obwohl die Straße bis Bonta offen ist?“
Ein metallener Handrücken schlug ihm drei Zähne aus.
„Amakna ist für unsere nächste Schlacht perfekt geeignet: Allisters Wache kann sie nicht verteidigen, außerdem besteht die Wache größtenteils aus Zivilisten. Nur die grausamsten Krieger, so wie wir, würden sich an einen solchen Angriff wagen, ohne sich um unschuldige Zivilisten zu kümmern.“

Ein bewunderndes „Oh!“ stieg aus der Versammlung auf. Oto war auf seine neu gewonnene Intelligenz sehr stolz, schließlich war er früher nie besonders gescheit gewesen. Der Zauber von Rushu hatte aus ihm (fast) einen Intellektuellen gemacht. Hochmütig fügte er hinzu:
„Das ist aber noch nicht alles. Wir wollen unseren Vorteil beibehalten. Wenn also nur noch fünf oder sechs Helden das Massaker überlebt haben und aufrecht stehen, ganz gleich ob Bonta oder Brâk, wird uns ein langjähriger Verbündeter im richtigen Augenblick behilflich sein. Ich habe ihn bereits kontaktiert… MUAHAHAHA!“ Er brach in lautes Lachen aus, zuerst allein, dann stimmten rasch all jene ein, die ihren Kopf behalten wollten.
„Ich habe eine freundschaftliche Nachricht an den Wa Wabbit gesendet.“ erklärte er. „In diesem Moment halten sich seine Truppen bereit, um den Kontinent zu stürmen. Wir müssten bald Neuigkeiten von ihm erhalten…“

Und kaum hatte Oto die Worte ausgesprochen, kam ein Herold atemlos auf ihn zugestürzt. In seiner Hand hielt er eine Schriftrolle mit dem königlichen Siegel des Wabbits.
Oto Mustam dankte dem Boten mit einem Schnippen und breitete die Schriftrolle aus. Ein einziger Satz stand darauf, den er laut vorlas:
„Leck meine Kawotte.“

Verblüfft wandte sich Mustam an seine Ratgeber: „Mein „Wabbit“ ist nicht mehr er selbst…Was hat das zu bedeuten?“
Totenstille.
„Antwortet oder ich werde euch alle pfählen lassen!“
Ein leichtes Husten… Schließlich meinte ein Ratgeber zögerlich: « Oh, mächtiger Herr, es handelt sich um eine Redensart…äh, die... äh, die in unserer Umgangssprache übersetzt werden könnte mit…öhmm… „Ihr könnt ihn mal kreuzweise.“

In den Tagen die darauf folgten, verbreitete sich das Gerücht, das Oto Mustam den Kopf des Wa verlangte, und all jenen eine reichliche Belohnung versprach, die dem Souvewän eine Lektion erteilen würden.
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